8 article(s) consultable(s) pour 2017 dans la catégorie Formation

Les actions collectives nationales


Les Actions Collectives Nationales (ACN)  sont des formations élaborées pour répondre aux besoins des entreprises et des salariés de la Branche dont le coût pédagogique est financé jusqu'à 100%.

 

Vous pouvez consulter le catalogue des ACN en cliquant ici.

 

En 2018, un nouvel appel d’offres sera lancé  dans le cadre du renouvellement voire de la création des ACN suivantes :

- Community Manager

- Open Source

- Cyber Sécurité

- Métiers du test

- Anticiper et développer la gestion des compétences

- Eurocodes

- Méthodes agiles 

- Gestion de projet en blended learning + Primavera

- Risque amiante dans la construction   

 

Dans ce cadre, CINOV recherche des experts en capacité de participer à la rédaction du cahier des charges de chaque ACN.

Aussi, n'hésitez pas à vous faire connaître si vous êtes intéressés.

 

Nous vous rappelons que CINOV peut porter la création de nouvelles ACN en fonction des besoins exprimés par vos syndicats.

 


Augmentation de l’abondement du CPF


Le compte personnel de formation (CPF) permet à toute personne de se former tout au long de sa vie professionnelle. Il s’agit d’un compte d’heures de formation disponibles alimenté chaque début d’année en fonction des heures travaillées l’année précédente (24h par an pour un temps plein dans la limite de 120h puis 12h par an jusqu’à 150h)

 

Il est destiné à financer des formations certifiantes (sanctionnées par un diplôme).

Chaque année, le Fafiec peut décider d’abonder le solde d’heures du CPF des salariés pour encourager leur départ en formation.

Depuis le 1er octobre dernier, le dispositif est particulièrement incitatif : dorénavant, le Fafiec abonde les droits des salariés à concurrence des heures de CPF manquantes.

 

Ainsi, le Fafiec participe aux coûts pédagogiques dans la limite de 55 € HT maximum par heure de formation à l'exception :

– des formations en langues (hors français et langue des signes), dans la limite de 35 € HT par heure

– de l'accompagnement d'une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience), dans la limite de 100 € HT par heure

– des bilans de compétences (dans la limite de 1 750 € HT)

 

Une indemnisation complémentaire des frais de salaire est possible, pour les heures réalisées sur le temps de travail

– 12 € HT par stagiaire et par heure

– plafonné à 50% du total pris en charge par le Fafiec (frais pédagogiques + frais annexes)

 

Pour plus d’informations, cliquez ici.


Des formations en phase

Concevoir un habitat connecté et évolutif, à l'instar de l'ensemble des missions exercées par les adhérents CINOV, a des incidences fortes sur les parcours de formation: comment les mettre en adéquation avec ces nouveaux métiers où pour concevoir autrement il ne suffit plus de faire une étude de fluides mais de croiser plusieurs critères, dont la dimension sociale, humaine, des usages.

Dans cette perspective, l’OPIIEC, l’Observatoire Paritaire des métiers du Numérique, de l’Ingénierie, des Études & Conseil et de l’Événement ou l'Observatoire Dynamique de la Branche a pour vocation de fournir à la Branche des données socio-économiques pertinentes et à jour pour lui permettre d'adapter sa politique de formation dans une démarche de GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences). Cet outil innovant dans le panorama des observatoires de Branche a été lancé en février 2016. S’appuyant sur les analyses statistiques et sémantiques de millions d’offres d’emploi déposées, il permet de mesurer et anticiper les tendances en matière d’emplois, de métiers, de compétences et de formations.

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Julian Bringold, le goût de l'innovation

  • julien bringold

En arrivant chez IM-PACT, Julian Bringold espérait rejoindre une structure innovante dans un secteur en plein développement. Pari réussi pour le jeune Clermontois qui s’épanouit depuis deux ans en tant que chef de projets.

Eiffage, Vinci… Julian Bringold a commencé sa carrière dans les grands groupes. Diplômé d’un Bac+3 en automatisme industriel, il parcourt le monde au gré des projets et progresse au sein de structures très organisées et hiérarchiques. « Je me rendais compte que l’automatisme était un secteur concurrentiel, où il devenait compliqué de gagner des parts de marché. J’avais envie de rejoindre un secteur innovant et porteur », se souvient Julian Bringold. En 2014, il quitte Vinci pour rejoindre IM-PACT, une petite structure type « start-up », tout juste créée par Julien Mercier et basée à Royat, dans le Puy-de-Dôme (63).

Veille technologique

Le jeune homme ne sait alors pas trop ce qui l’attend. Cette société d’ingénierie et de conseil est dédiée aux métiers du « BIM ». Elle réalise des relevés par scanner 3D pour le bâtiment, l’industrie, les transports… Ces relevés permettent de réaliser des maquettes numériques 3D intelligentes, enrichies en données. L’objectif ? Gagner du temps et de l’argent en modélisant les projets en amont afin d’éviter les erreurs de construction et vérifier les installations en cours. IM-PACT travaille pour des groupes comme Bouygues, Vinci, AIA ou encore H&M.

L’univers est totalement nouveau pour le jeune homme, qui apprend sur le tas. « C’est une profession nouvelle, quand j’ai commencé il n’y avait pas de formation. J’ai appris en m’auto-formant et je continue en faisant une veille technologique poussée. Je suis constamment les forums anglo-saxons pour anticiper les innovations. Ils sont beaucoup plus avancés aux Etats-Unis et au Canada dans ces métiers. On investit en R&D et on développe des offres nouvelles constamment », détaille-t-il.

Une grande liberté

IM-PACT compte aujourd’hui 4 collaborateurs. Chacun est autonome dans la gestion de son temps et de ses clients. Julian Bringold intervient à la fois sur la partie technique avec la réalisation des scans 3D que dans la gestion du projet, des clients et des prestataires. La prise d’initiative est de mise. « C’est très différent des grands groupes que j’ai connus. On a beaucoup d’autonomie et de souplesse dans notre organisation. Si besoin, on peut télé-travailler. On ne compte pas nos heures mais nous avons plus de liberté », se réjouit le jeune Clermontois. Il participe aussi au recrutement des collaborateurs de l’entreprise. Les entretiens portent davantage sur l’expérience et la personnalité des candidats que sur leur formation. IM-PACT privilégie ainsi les profils autonomes.

L’implication de Julian Bringold devrait continuer à croître dans les prochaines années. À 28 ans, il envisage son avenir au sein d’IM-PACT, avec une prise de participation au capital de l’entreprise à terme.

 


Manon Girerd, le goût des arguments en béton

À seulement 24 ans, Manon Girerd s’est imposée dans un milieu très masculin : le BTP. Elle dirige des chantiers pour Proman, une société d'ingénierie basée à Chambéry et spécialisée en management de projets de construction. Portrait.

  • manon girerd

« J’ai eu envie de travailler dans le bâtiment grâce à un prof qui nous donnait des cours sur le béton. »

C’est le déclic qui a aiguillé le parcours professionnel de Manon Girerd. Originaire de l’Isère, la jeune fille intègre l’école d’ingénieurs Polytech Annecy-Chambéry après son Bac S et obtient un diplôme d’ingénieur/environnement/ bâtiment/ énergie.

 Pendant son cursus de 5 ans, elle multiplie les stages – dont deux expériences chez Proman, une TPE de 6 salariés basée à Chambéry qui intervient sur les chantiers en tant qu’OPC : ordonnancement, pilotage et coordination de chantier. Elle est finalement embauchée à la fin de ses études. Sa mission : coordonner les différents corps d’état sur un chantier (planning, organisation, accès)…

« Je sais y aller franco quand il faut »

Une fois par semaine, Manon Girerd coordonne ainsi l’action de chaque intervenant sur les réunions de chantier : menuisier, plaquiste, peintre, gros œuvre, charpentier… Un rôle pas toujours facile pour une jeune femme de 24 ans. « Je dois gérer les conflits entre les entreprises. Car chacune à ses intérêts personnels, un calendrier à respecter… Je dois donc les guider et orchestrer leurs interventions. »

Progressivement, elle s’est imposée dans un univers dur et en grande majorité masculin. « Mais je sais y aller franco quand il faut, ou pas ! Ça dépend des chantiers, des problèmes, des entreprises concernées… Néanmoins, ça ne me dérange pas de m’énerver un peu quand l’entreprise est en tort. Car on a tous le même objectif : livrer le projet en temps réel. »

Partage d’expérience

Dans les négociations, Manon Girerd a aussi un argument béton : c’est elle qui applique les pénalités éventuelles aux entreprises qui ne respectent pas leurs délais. Elle a donc un poste avec de vraies responsabilités et une grande autonomie. Malgré tout, elle est bien entourée. « Ma patronne est très présente dès que j’en ai besoin. Encore hier, on a pris une heure ensemble parce que j’étais bloquée par un problème… Et puis, dans notre équipe, on intervient tous sur des chantiers différents. Du coup, chacun échange son expérience au bureau et c’est très enrichissant, ça permet de progresser. »

 


Comment développer l’apprentissage dans les entreprises de la branche ?

Un paradoxe se fait jour : alors que l’apprentissage pour se former aux métiers d’ingénieur se révèle plébiscité, les entreprises n’y recourent que très modérément. Les Cahiers Techniques du Bâtiment ont restitué le 17 janvier à Paris et le 30 janvier à Lille l’étude qu’ils ont réalisée sur l’apprentissage dans les bureaux d’études. Rétrospective et enseignements...


Réalisée dans le cadre d’une convention de coopération signée entre le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et le Fafiec, avec le concours des fonds collectés au titre de la Taxe d'Apprentissage, l’étude sur l’apprentissage dans les bureaux d’études a fait l’objet de deux restitutions, la première à la Maison des Ingénieurs le 17 janvier 2017, la seconde à Lille le 30 janvier. L’étude était à chaque fois présentée par Julien Jean-Pierre, rédacteur en chef de CTB et les résultats ont ensuite été commentés par  un représentant CINOV avant de lancer le débat avec la salle. A Paris, Martina Kost, vice-présidente de CINOV Ile-de-France et à Lille, Cyril Gernez, Président de CINOV Nord Picardie se sont prêtés au jeu.

A chaque fois, les participants ont confirmé les constats de l’étude sur l’apprentissage et ont souligné l’ampleur et l’impact négatif pour une petite structure quand un apprentissage se passe mal (il s’agit d’un contrat de travail). Pour une petite structure, s’engager dans un contrat d’apprentissage suivi, si possible, d’un contrat de travail, demande une visibilité économique et un engagement à long terme.  

Pour les jeunes et leurs encadrants de l’enseignement, le travail dans une petite structure n’est pas vu comme valorisant, les « grands noms » attirent forcément plus. Cela va de pair avec une méconnaissance des petites structures : en effet, elles attendent d’un apprenti un profil qui permet de travailler en autonomie et en transversal et de prendre aussi des responsabilités – une belle opportunité d’évolution pour un jeune !  Mais tous les jeunes ne sont pas capables de travailler dans ces conditions. Un apprentissage « raté » est particulièrement perturbant dans le choix d’orientation professionnelle d’un jeune. Il paraît donc primordial que les personnes qui orientent le jeune connaissent mieux ce contexte spécifique.  

Dans les expériences passées, l’entreprise devait même se « substituer » à l’école pour l’apprentissage théorique, pourtant censé être un acquis préalable pour le travail dans l’entreprise, ce qui représente un poids supplémentaire pour la petite structure.

Les questions fusent par ailleurs sur comment se faire accompagner pour monter le dossier, se renseigner sur les aides, choisir l’école. Les représentants du FAFIEC, présents, rappellent leur rôle dans l’accompagnement des entreprises. A ne pas en douter, un véritable chantier d’accompagnement se fait jour.

En conclusion de la discussion, nous retiendrons la nécessité de mieux valoriser auprès des enseignants et des élèves les métiers des ingénieurs conseil et des bureaux d’études, afin que le jeune ne considère plus sa candidature pour un apprentissage dans une petite structure par défaut ou par obligation, suite au refus de sa candidature par les grandes sociétés.

  • apprentissage

Ingénierie, conseil, numérique : des métiers pour les jeunes

L’ingénierie, le conseil et le numérique sont des secteurs clés dans monde en mutation constante. Dans une vidéo financée par la taxe d’apprentissage*, découvrez comment ces métiers peuvent répondre aux aspirations des jeunes des générations Y et Z.


Contact : Service communication –

*avec le concours de Concepteurs d’Avenirs, CINOV, le Fafiec et le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche


Analyse des tendances 2015 de l'emploi et de la formation de la branche ingénierie, conseil et numérique

L'Observatoire dynamique de la branche créé par l'OPIIEC (Observatoire Paritaire des métiers du numérique, de l'ingénierie du conseil et de l'évènementiel) est un outil innovant qui a été lancé en février 2016. Depuis sa création, il s'appuie sur des analyses statistiques et sémantiques de millions d'offres d'emploi pour mesurer et anticiper les tendances  en matière d'emplois, de métiers, de compétences et de formations. On découvre ainsi que le CA de la branche est en croissance depuis 2014, que l'ingénierie et le numérique s'affirment en tant que secteurs de spécialistes, etc..


► Découvrir les premières tendances


Contact : Dominique Tissot -