65 article(s) consultable(s) dans la catégorie Formation

Au terme d’un rapprochement initié en mai 2018, le Groupe VYV et le Groupe Arcade ont créé le Groupe Arcade-VYV

Objectif : construire un modèle unique et innovant d’habitat social au service du mieux-vivre.

 

En 2018, le Groupe VYV et le Groupe Arcade (4e bailleur social français) ont engagé un rapprochement basé sur des synergies de valeurs, de territoires et de métiers. Convaincus que le logement est une condition essentielle au mieux-vivre, les deux groupes ont décidé d’associer leurs expertises pour construire un modèle unique et innovant d’habitat social. Un dispositif inédit associant le logement à une palette de services liés à la santé.

Le Groupe Arcade-VYV s’affirme comme le 3e pilier du Groupe VYV aux côtés de l’assurance et de l’offre de soins et de services et s’appuie sur trois convictions :

  • Logement et santé sont indissociables,
  • L’habitat doit être innovant,
  • La priorité est donnée à l’humain.

" Le Groupe VYV se positionne comme « entrepreneur du mieux-vivre » pour accompagner et protéger tous les individus tout au long de leur parcours de vie. La création du Groupe Arcade-VYV s’inscrit dans cette approche. Elle permet de concrétiser notre promesse mutualiste et de renforcer notre capacité à proposer une protection sociale solidaire. "

Thierry Beaudet,
Président du Groupe VYV

 

Pour plus d'informations: Cliquez-ici


CINOV, UNGE et UNTEC se félicitent de travailler ensemble au sein de l’OPCO ATLAS

Les organisations professionnelles CINOV, UNGE et UNTEC se félicitent de l’agrément octroyé à l’opérateur de compétence (OPCO) « ATLAS » créé dans le cadre de la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage initiée en septembre 2018.

Elles saluent la décision des pouvoirs publics de réunir au sein de cet ensemble économiquement cohérent les métiers de l’ingénierie (branche « BETIC »), des géomètres-experts et des économistes de la construction entre lesquels existent de nombreuses convergences.

Au sein de l’OPCO ATLAS, CINOV, UNGE et UNTEC s’attacheront à soutenir le développement et l’actualisation des compétences des salariés, en étant particulièrement attentives aux besoins des TPE-PME.


Le FAFIEC se transforme et devient l’opérateur de compétences « ATLAS »

Par suite de la réforme de la formation professionnelle de 2018, les OPCA (organismes paritaires de gestion agréé) avaient jusqu’au 1er avril 2019 pour se transformer en « opérateurs de compétences » (OPCO) et obtenir un agrément ministériel. C’est chose faite pour le « FAFIEC » qui devient « ATLAS » à compter de cette date. Ce nouvel opérateur prend en charge le financement de la formation professionnelle et de l’apprentissage pour un ensemble élargi de branches dont celle des Bureaux d’études techniques, des géomètres-experts, des économistes de la construction, des experts-comptables, de l’assurance et de la banque.

 

A titre transitoire (jusqu’au 31/12/2019), les demandes de financement sont transmises au FAFIEC selon les modalités habituelles et traitées sur la base des critères définis en début d’année.

  • atlas

Signature de l’accord constitutif de l’opérateur de compétences « ATLAS, Soutenir les compétences »

ATLAS, futur opérateur de compétences des services financiers et du conseil, est né !

Fruit d’une concertation approfondie entre les partenaires sociaux
des secteurs du conseil (numérique, ingénierie, études, conseil et évènementiel), de l’assurance, de la banque, des géomètres-experts et économistes de la construction, des intermédiaires en assurances, des services financiers, des activités de marché ainsi que des experts comptables et commissaires aux comptes, ce projet regroupe l’ensemble des salariés et entreprises des secteurs banque-assurance-conseil.

Avec ce nouvel opérateur, l’ambition des signataires est de mettre les entreprises, les salariés et les branches au cœur de la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage avec une volonté d’agir prioritairement en direction des entreprises de moins de 50 salariés sur l’ensemble du territoire national.

Dans la droite ligne des préconisations du rapport Marx-Bagorski, les branches qui composent le nouvel opérateur ont voulu répondre à une exigence de forte cohérence sectorielle et de proximité des métiers, des emplois et des compétences.

Cet objectif central est le garant de l’efficacité et de l’efficience d’ATLAS et répond directement à la nécessité « d’intérêt général que constitue la cohérence et la pertinence économique du champ d’intervention des opérateurs de compétences », telle que l’énonce la Loi.

ATLAS sera constitué à partir des équipes existantes du FAFIEC et d’OPCABAIA, reconnues pour leur expertise dans les domaines d’activité des services financiers et du conseil et aptes à évoluer vers de nouvelles missions.

L’opérateur sera doté d’un maillage territorial fin et adapté aux besoins des entreprises concernées et de leurs salariés. Par ailleurs, l’ensemble FAFIEC-OPCABAIA, qui offre d’ores et déjà une gamme de services innovants, va la renforcer très rapidement par de nouvelles actions novatrices sur l’ensemble du territoire, en particulier à destination des TPE/PME.

Le défi des compétences représente un enjeu vital pour nos secteurs tout particulièrement concernés par et impliqués dans les mutations technologiques et l’accélération de la révolution digitale.


Entrée en application de la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage

Suite aux récentes annonces relatives à la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage qui entre progressivement en application, de nombreuses questions se posent sur les enjeux et impacts pour nos entreprises : transformation des OPCA, individualisation des droits à la formation, simplification des dispositifs de financement...

Mais, quels sont les conséquences pratiques pour les entreprises dès 2019 ? Comment tirer le meilleur parti des nouveautés introduites par la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » ?

L’ensemble de ces questionnements feront l’objet du nouveau « Websocial café » proposé par CINOV, coanimé par le FAFIEC, le vendredi 8 février de 8h30 à 9h30.

Inscriptions obligatoires dans la limite des places disponibles.


Les actions collectives nationales


Les Actions Collectives Nationales (ACN)  sont des formations élaborées pour répondre aux besoins des entreprises et des salariés de la Branche dont le coût pédagogique est financé jusqu'à 100%.

 

Vous pouvez consulter le catalogue des ACN en cliquant ici.

 

En 2018, un nouvel appel d’offres sera lancé  dans le cadre du renouvellement voire de la création des ACN suivantes :

- Community Manager

- Open Source

- Cyber Sécurité

- Métiers du test

- Anticiper et développer la gestion des compétences

- Eurocodes

- Méthodes agiles 

- Gestion de projet en blended learning + Primavera

- Risque amiante dans la construction   

 

Dans ce cadre, CINOV recherche des experts en capacité de participer à la rédaction du cahier des charges de chaque ACN.

Aussi, n'hésitez pas à vous faire connaître si vous êtes intéressés.

 

Nous vous rappelons que CINOV peut porter la création de nouvelles ACN en fonction des besoins exprimés par vos syndicats.

 


Augmentation de l’abondement du CPF


Le compte personnel de formation (CPF) permet à toute personne de se former tout au long de sa vie professionnelle. Il s’agit d’un compte d’heures de formation disponibles alimenté chaque début d’année en fonction des heures travaillées l’année précédente (24h par an pour un temps plein dans la limite de 120h puis 12h par an jusqu’à 150h)

 

Il est destiné à financer des formations certifiantes (sanctionnées par un diplôme).

Chaque année, le Fafiec peut décider d’abonder le solde d’heures du CPF des salariés pour encourager leur départ en formation.

Depuis le 1er octobre dernier, le dispositif est particulièrement incitatif : dorénavant, le Fafiec abonde les droits des salariés à concurrence des heures de CPF manquantes.

 

Ainsi, le Fafiec participe aux coûts pédagogiques dans la limite de 55 € HT maximum par heure de formation à l'exception :

– des formations en langues (hors français et langue des signes), dans la limite de 35 € HT par heure

– de l'accompagnement d'une VAE (Validation des Acquis de l’Expérience), dans la limite de 100 € HT par heure

– des bilans de compétences (dans la limite de 1 750 € HT)

 

Une indemnisation complémentaire des frais de salaire est possible, pour les heures réalisées sur le temps de travail

– 12 € HT par stagiaire et par heure

– plafonné à 50% du total pris en charge par le Fafiec (frais pédagogiques + frais annexes)

 

Pour plus d’informations, cliquez ici.


Des formations en phase

Concevoir un habitat connecté et évolutif, à l'instar de l'ensemble des missions exercées par les adhérents CINOV, a des incidences fortes sur les parcours de formation: comment les mettre en adéquation avec ces nouveaux métiers où pour concevoir autrement il ne suffit plus de faire une étude de fluides mais de croiser plusieurs critères, dont la dimension sociale, humaine, des usages.

Dans cette perspective, l’OPIIEC, l’Observatoire Paritaire des métiers du Numérique, de l’Ingénierie, des Études & Conseil et de l’Événement ou l'Observatoire Dynamique de la Branche a pour vocation de fournir à la Branche des données socio-économiques pertinentes et à jour pour lui permettre d'adapter sa politique de formation dans une démarche de GPEC (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences). Cet outil innovant dans le panorama des observatoires de Branche a été lancé en février 2016. S’appuyant sur les analyses statistiques et sémantiques de millions d’offres d’emploi déposées, il permet de mesurer et anticiper les tendances en matière d’emplois, de métiers, de compétences et de formations.

Télécharger la synthèse


Julian Bringold, le goût de l'innovation

  • julien bringold

En arrivant chez IM-PACT, Julian Bringold espérait rejoindre une structure innovante dans un secteur en plein développement. Pari réussi pour le jeune Clermontois qui s’épanouit depuis deux ans en tant que chef de projets.

Eiffage, Vinci… Julian Bringold a commencé sa carrière dans les grands groupes. Diplômé d’un Bac+3 en automatisme industriel, il parcourt le monde au gré des projets et progresse au sein de structures très organisées et hiérarchiques. « Je me rendais compte que l’automatisme était un secteur concurrentiel, où il devenait compliqué de gagner des parts de marché. J’avais envie de rejoindre un secteur innovant et porteur », se souvient Julian Bringold. En 2014, il quitte Vinci pour rejoindre IM-PACT, une petite structure type « start-up », tout juste créée par Julien Mercier et basée à Royat, dans le Puy-de-Dôme (63).

Veille technologique

Le jeune homme ne sait alors pas trop ce qui l’attend. Cette société d’ingénierie et de conseil est dédiée aux métiers du « BIM ». Elle réalise des relevés par scanner 3D pour le bâtiment, l’industrie, les transports… Ces relevés permettent de réaliser des maquettes numériques 3D intelligentes, enrichies en données. L’objectif ? Gagner du temps et de l’argent en modélisant les projets en amont afin d’éviter les erreurs de construction et vérifier les installations en cours. IM-PACT travaille pour des groupes comme Bouygues, Vinci, AIA ou encore H&M.

L’univers est totalement nouveau pour le jeune homme, qui apprend sur le tas. « C’est une profession nouvelle, quand j’ai commencé il n’y avait pas de formation. J’ai appris en m’auto-formant et je continue en faisant une veille technologique poussée. Je suis constamment les forums anglo-saxons pour anticiper les innovations. Ils sont beaucoup plus avancés aux Etats-Unis et au Canada dans ces métiers. On investit en R&D et on développe des offres nouvelles constamment », détaille-t-il.

Une grande liberté

IM-PACT compte aujourd’hui 4 collaborateurs. Chacun est autonome dans la gestion de son temps et de ses clients. Julian Bringold intervient à la fois sur la partie technique avec la réalisation des scans 3D que dans la gestion du projet, des clients et des prestataires. La prise d’initiative est de mise. « C’est très différent des grands groupes que j’ai connus. On a beaucoup d’autonomie et de souplesse dans notre organisation. Si besoin, on peut télé-travailler. On ne compte pas nos heures mais nous avons plus de liberté », se réjouit le jeune Clermontois. Il participe aussi au recrutement des collaborateurs de l’entreprise. Les entretiens portent davantage sur l’expérience et la personnalité des candidats que sur leur formation. IM-PACT privilégie ainsi les profils autonomes.

L’implication de Julian Bringold devrait continuer à croître dans les prochaines années. À 28 ans, il envisage son avenir au sein d’IM-PACT, avec une prise de participation au capital de l’entreprise à terme.

 


Manon Girerd, le goût des arguments en béton

À seulement 24 ans, Manon Girerd s’est imposée dans un milieu très masculin : le BTP. Elle dirige des chantiers pour Proman, une société d'ingénierie basée à Chambéry et spécialisée en management de projets de construction. Portrait.

  • manon girerd

« J’ai eu envie de travailler dans le bâtiment grâce à un prof qui nous donnait des cours sur le béton. »

C’est le déclic qui a aiguillé le parcours professionnel de Manon Girerd. Originaire de l’Isère, la jeune fille intègre l’école d’ingénieurs Polytech Annecy-Chambéry après son Bac S et obtient un diplôme d’ingénieur/environnement/ bâtiment/ énergie.

 Pendant son cursus de 5 ans, elle multiplie les stages – dont deux expériences chez Proman, une TPE de 6 salariés basée à Chambéry qui intervient sur les chantiers en tant qu’OPC : ordonnancement, pilotage et coordination de chantier. Elle est finalement embauchée à la fin de ses études. Sa mission : coordonner les différents corps d’état sur un chantier (planning, organisation, accès)…

« Je sais y aller franco quand il faut »

Une fois par semaine, Manon Girerd coordonne ainsi l’action de chaque intervenant sur les réunions de chantier : menuisier, plaquiste, peintre, gros œuvre, charpentier… Un rôle pas toujours facile pour une jeune femme de 24 ans. « Je dois gérer les conflits entre les entreprises. Car chacune à ses intérêts personnels, un calendrier à respecter… Je dois donc les guider et orchestrer leurs interventions. »

Progressivement, elle s’est imposée dans un univers dur et en grande majorité masculin. « Mais je sais y aller franco quand il faut, ou pas ! Ça dépend des chantiers, des problèmes, des entreprises concernées… Néanmoins, ça ne me dérange pas de m’énerver un peu quand l’entreprise est en tort. Car on a tous le même objectif : livrer le projet en temps réel. »

Partage d’expérience

Dans les négociations, Manon Girerd a aussi un argument béton : c’est elle qui applique les pénalités éventuelles aux entreprises qui ne respectent pas leurs délais. Elle a donc un poste avec de vraies responsabilités et une grande autonomie. Malgré tout, elle est bien entourée. « Ma patronne est très présente dès que j’en ai besoin. Encore hier, on a pris une heure ensemble parce que j’étais bloquée par un problème… Et puis, dans notre équipe, on intervient tous sur des chantiers différents. Du coup, chacun échange son expérience au bureau et c’est très enrichissant, ça permet de progresser. »

 


Comment développer l’apprentissage dans les entreprises de la branche ?

Un paradoxe se fait jour : alors que l’apprentissage pour se former aux métiers d’ingénieur se révèle plébiscité, les entreprises n’y recourent que très modérément. Les Cahiers Techniques du Bâtiment ont restitué le 17 janvier à Paris et le 30 janvier à Lille l’étude qu’ils ont réalisée sur l’apprentissage dans les bureaux d’études. Rétrospective et enseignements...


Réalisée dans le cadre d’une convention de coopération signée entre le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et le Fafiec, avec le concours des fonds collectés au titre de la Taxe d'Apprentissage, l’étude sur l’apprentissage dans les bureaux d’études a fait l’objet de deux restitutions, la première à la Maison des Ingénieurs le 17 janvier 2017, la seconde à Lille le 30 janvier. L’étude était à chaque fois présentée par Julien Jean-Pierre, rédacteur en chef de CTB et les résultats ont ensuite été commentés par  un représentant CINOV avant de lancer le débat avec la salle. A Paris, Martina Kost, vice-présidente de CINOV Ile-de-France et à Lille, Cyril Gernez, Président de CINOV Nord Picardie se sont prêtés au jeu.

A chaque fois, les participants ont confirmé les constats de l’étude sur l’apprentissage et ont souligné l’ampleur et l’impact négatif pour une petite structure quand un apprentissage se passe mal (il s’agit d’un contrat de travail). Pour une petite structure, s’engager dans un contrat d’apprentissage suivi, si possible, d’un contrat de travail, demande une visibilité économique et un engagement à long terme.  

Pour les jeunes et leurs encadrants de l’enseignement, le travail dans une petite structure n’est pas vu comme valorisant, les « grands noms » attirent forcément plus. Cela va de pair avec une méconnaissance des petites structures : en effet, elles attendent d’un apprenti un profil qui permet de travailler en autonomie et en transversal et de prendre aussi des responsabilités – une belle opportunité d’évolution pour un jeune !  Mais tous les jeunes ne sont pas capables de travailler dans ces conditions. Un apprentissage « raté » est particulièrement perturbant dans le choix d’orientation professionnelle d’un jeune. Il paraît donc primordial que les personnes qui orientent le jeune connaissent mieux ce contexte spécifique.  

Dans les expériences passées, l’entreprise devait même se « substituer » à l’école pour l’apprentissage théorique, pourtant censé être un acquis préalable pour le travail dans l’entreprise, ce qui représente un poids supplémentaire pour la petite structure.

Les questions fusent par ailleurs sur comment se faire accompagner pour monter le dossier, se renseigner sur les aides, choisir l’école. Les représentants du FAFIEC, présents, rappellent leur rôle dans l’accompagnement des entreprises. A ne pas en douter, un véritable chantier d’accompagnement se fait jour.

En conclusion de la discussion, nous retiendrons la nécessité de mieux valoriser auprès des enseignants et des élèves les métiers des ingénieurs conseil et des bureaux d’études, afin que le jeune ne considère plus sa candidature pour un apprentissage dans une petite structure par défaut ou par obligation, suite au refus de sa candidature par les grandes sociétés.

  • apprentissage

Ingénierie, conseil, numérique : des métiers pour les jeunes

L’ingénierie, le conseil et le numérique sont des secteurs clés dans monde en mutation constante. Dans une vidéo financée par la taxe d’apprentissage*, découvrez comment ces métiers peuvent répondre aux aspirations des jeunes des générations Y et Z.


Contact : Service communication –

*avec le concours de Concepteurs d’Avenirs, CINOV, le Fafiec et le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche


Analyse des tendances 2015 de l'emploi et de la formation de la branche ingénierie, conseil et numérique

L'Observatoire dynamique de la branche créé par l'OPIIEC (Observatoire Paritaire des métiers du numérique, de l'ingénierie du conseil et de l'évènementiel) est un outil innovant qui a été lancé en février 2016. Depuis sa création, il s'appuie sur des analyses statistiques et sémantiques de millions d'offres d'emploi pour mesurer et anticiper les tendances  en matière d'emplois, de métiers, de compétences et de formations. On découvre ainsi que le CA de la branche est en croissance depuis 2014, que l'ingénierie et le numérique s'affirment en tant que secteurs de spécialistes, etc..


► Découvrir les premières tendances


Contact : Dominique Tissot -


Observatoire dynamique des métiers de la Branche, un nouvel outil de l'OPIIEC

L'Observatoire Dynamique offre une vision à date et un regard prospectif sur les tendances métiers - emplois - compétences dans les secteurs du Numérique, de l'Ingénierie, des Études, du Conseil, et de l'Evénement.
Il s'adresse à une grande variété d'acteurs et ce pour répondre à leurs interrogations. Les données sont collectées auprès de diverses sources, puis traitées pour calculer plusieurs indicateurs GPEC et enfin publiées selon les 4 thématiques suivantes : tendances marché, dynamique des métiers, évolutions des profils recherchés, tendances en formation. Cet outil est disponible en cliquant ici.

Contact : Dominique Tissot -

Batiactu.com - 6 juillet : "'Formation : un accord unanime pour la branche ingénierie conseil numérique"

"La fédération des syndicats des métiers de la prestation intellectuelle du Conseil, de l'Ingénierie et du Numérique (CINOV) vient de signer un accord à l’unanimité avec les partenaires sociaux portant sur la formation professionnelle et l’apprentissage. Précisions." Lire l'article complet


Communiqué de presse - Formation : branche ingénierie conseil numérique, signature unanime de l’accord formation

Formation : branche ingénierie conseil numérique, signature unanime
CINOV
Communiqué de presse
Paris, le 6 juillet 2015
Formation : branche ingénierie conseil numérique, signature unanime
CINOV et l’ensemble des partenaires sociaux de la branche des bureaux d’études techniques se dotent d’un Accord portant sur la Formation professionnelle et l’Apprentissage, et renforcent les instances paritaires de la branche, afin de mettre en œuvre une politique de formation ambitieuse pour ses entreprises.

Le 25 juin 2015, CINOV a signé à l’unanimité avec les partenaires sociaux un accord portant sur la formation professionnelle et l’apprentissage.
 
Cet accord fait suite à la Réforme de la formation professionnelle engagée depuis la Loi du 05 mars 2014. Il porte notamment sur :

  • Les conditions de mise en œuvre du Compte Personnel de Formation (CPF)
  • L’adaptation des dispositions légales de la professionnalisation
  • La création d’une contribution conventionnelle définie en fonction de l’effectif des entreprises
  • La demande d’habilitation du FAFIEC à collecter la taxe apprentissage des entreprises de la Branche
Cet accord a pour ambition de répondre à 3 enjeux majeurs :

Faire bénéficier les entreprises, et notamment les TPE/PME, d’un accompagnement accru, afin de faire de la formation un outil de leur compétitivité.
 
Contribuer à la sécurisation des parcours professionnels des salariés, des jeunes et des demandeurs d’emploi, par le développement de l’alternance et la création de parcours certifiant de Branche.
L’accord fait par ailleurs disparaitre la distinction de prise en charge des contrats de professionnalisation entre les formations visant un métier de la branche et un métier dit « transverse ».
 
Enfin, afin de se donner les moyens de définir une politique en faveur de l’emploi et de la formation adaptée à la conjoncture et aux besoins des entreprises, les partenaires sociaux renforcent par cet accord le rôle de la Commission Paritaire Nationale de l’Emploi (CPNE) et celui du FAFIEC, en leur confiant la responsabilité de décider des orientations politiques de  la branche et leur déclinaison opérationnelle.
 
Ce même jour, les partenaires sociaux ont renforcé les instances paritaires de la branche, par la signature d’un accord portant sur la mise en place de Commissions Paritaires Régionales de l’Emploi et de la Formation Professionnelle (CPREFP) sur chacune des régions suivant la nouvelle organisation territoriale. Elles auront pour mission de contribuer au déploiement, sur les territoires et les régions, des orientations fixées par la CPNE, en tenant compte des spécificités des bassins d’emploi et en relation directe avec les pouvoirs publics locaux.
 
Vous trouverez ci-dessous l’Accord signé
:


Accord signé sur la formation et l'apprentissage


Frédéric Lafage
Vice-président en charge des affaires sociales
A propos de CINOV
 
80 000 entreprises, 120 milliards d’euros de Chiffre d’Affaires, c’est 910 000 collaborateurs pour relever le défi français de la compétitivité et de l’emploi.
 
CINOV, anciennement CICF, est l’une des deux  fédérations patronales de la Branche, elle a en effet signé avec la Fédération SYNTEC et les syndicats de salariés la convention collective nationale des personnels des bureaux d'études techniques, des cabinets d'ingénieurs-conseils et des sociétés de conseil le 15 décembre 1987 (no 3018).
 
CINOV  est une fédération patronale représentative de 14 syndicats et 17 chambres régionales des métiers de la prestation intellectuelle du conseil, de l'ingénierie et du numérique.
CINOV est membre fondateur et administrateur des principaux organismes nationaux et internationaux : les confédérations nationales CGPME et UNAPL, les fonds d’assurance formation FAFIEC et FIF PL, les organismes de qualification OPQIBI et OPQCM et les fédérations internationales et européennes FIDIC et EFCA.
La Fédération CINOV est également administrateur-fondateur de l’IPTIC (Institut de Promotion des Techniques de l’Ingénierie et du Conseil), administrateur de l’IDCE (Institut pour le Développement du Conseil d’Entreprise) et de l’OPIIEC (observatoire paritaire).
 
Contact presse
Maud Breart
Chargée de mission Formation
breart@cinov.fr
01 44 30 70 75


TwitterLinkedInViadeoYouTube


Le FIF.PL modifie ses critères de prise en charge

Après une année 2014 marquée par une augmentation importante du nombre des financements alloués par le FIF.PL, l’année 2015 confirme cette nette progression, puisque le nombre de demandes de prise en charge formulées auprès du FIF.PL continue de croître de façon très dynamique : 49 220 demandes au 31 mai 2015, soit 29 % de plus qu’en 2014 à la même date.
Ces chiffres plus que positifs traduisent la forte mobilisation des professionnels libéraux dans le maintien et le développement de leurs compétences.

Afin de continuer à soutenir un maximum de professionnels dans leur démarche de formation continue, tout en respectant les contraintes du budget actuel du FIF.PL, son Conseil de Gestion a décidé d’adapter ses critères de prise de charge (voir ci-dessous)

Pour rappel : la cotisation annuelle d’un professionnel libéral est de 94 € pour 2015.
Ces nouveaux critères sont applicables depuis le 15 juin 2015.


Contact : Maud Breart -

  • tableau formation fif pl

Métier et compétences en géomatique : enquête en ligne

Le FAFIEC, Organisme Paritaire Collecteur Agréé (OPCA) des entreprises du Numérique, de l'Ingénierie, des Etudes et du Conseil, étudie l'opportunité de créer un Certificat de Qualification (CQP) "Géomaticien", dans un objectif de valorisation de ces compétences au sein de ces entreprises. Cette étude est lancée à la demande de CINOV-IT. Cette étude d'opportunité s'inscrit dans la continuité des travaux engagés depuis 2003 pour la reconnaissance des métiers de la géomatique, et notamment les enquêtes et les colloques organisés en 2011 et 2013 par AFIGEO, Georezo et le GDR Magis sur les métiers et les formations du domaine. Le cabinet Lafayette Associés a  ainsi été mandaté par le FAFIEC pour la réalisation de cette étude. Afin d’identifier les besoins des entreprises, nous invitons les professionnels ayant une activité en rapport avec la géomatique à répondre au questionnaire en ligne.


Le questionnaire


Nous vous remercions pour les quelques minutes que vous pourrez y consacrer.


Contact : Maud Breart -


Recrutez en alternance un dessinateur et formez-le à votre métier

Le Dessinateur des lots techniques du bâtiment a pour mission d'exécuter, sur la base d'instructions précises, les plans d'ensemble ou de détail, numérisés en 2D et 3D, en respectant les délais et méthodes en vigueur dans les bureaux d'études.
Par l’intermédiaire du FAFIEC, notre Branche professionnelle a mis en place un diplôme spécifique préparant à ce métier : le Certificat de Qualification Professionnelle (CQP) de Dessinateur des Lots Techniques du Bâtiment.
Ce CQP se prépare en alternance :

  • Dans le cadre d’un contrat de professionnalisation pour un recrutement d’un nouveau salarié
  • Eventuellement dans le cadre d’une période de professionnalisation pour la formation d’un salarié déjà en poste (CDI).

Le CESI a été retenu pour dispenser cette formation sur l’ensemble du territoire.
Une session doit démarrer en septembre 2015 en Ile de France, pour laquelle un certain nombre de candidats ont été sélectionnés par l’organisme de formation et qui sont actuellement à la recherche d’une entreprise d’accueil.


Pour plus d’informations sur la formation et contacter le CESI, vous pouvez consulter la fiche ci-jointe.


Contact : Maud Breart -


CINOV au forum formation du salon Solscope

Dans le cadre du salon Solscope qui se tiendra du 24 au 25 juin à Lyon, les adhérents de CINOV participeront au forum formation. Ce forum est organisé afin de favoriser l’accès des jeunes aux métiers de l’ingénierie géotechnique et des fondations.
Contact : http://www.solscope.fr/