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CINOV Achats, un nouveau service exclusif pour les adhérents CINOV

Il n’est pas de petite économie pour un chef d’entreprise.

Nouveau véhicule, papeterie, informatique... CINOV a lancé un service achat qui permet à ses adhérents d’optimiser leurs dépenses de fonctionnement. Ils peuvent ainsi bénéficier de tarifs compétitifs négociés sur un grand choix de catégories sans engagement de volumes, d’astuces et de bonnes pratiques pour réduire leurs charges, un gain de temps dans la réalisation de leurs achats et d’une équipe dédiée pour répondre à leurs questions, le tout hébergé sur une seule plateforme dédiée aux achats !

Cliquez ici pour comprendre comment cela fonctionne.

Contact : CINOV Achat - 01 84 25 12 16 

 

 


"Santé & Sport en entreprise : une démarche managériale et stratégique innovante" le 22 juin à Aix en Provence

Le bien-être au travail est l’un des nombreux déterminants de la performance des entreprises. Avec cette rencontre, CINOV PACA / Corse continue sa réflexion sur le rapprochement des sciences médicales et l’entreprenariat.

Comment le sport peut-il amener à mieux se connaître et donc à mieux répondre aux attentes de l’entreprise ? Après une 1ère partie de conférences, des solutions et des témoignages viendront conclure cette demi-journée.

Avec les interventions de :

Anne-Charlotte VUCCINO, fondatrice de l’entreprise Yogist, et spécialiste du yoga corporate
Bertrand PULMAN, professeur d’université et chercheur sur la sociologie du sport
Laurent CHAMBERTIN, ancien capitaine de l’équipe de France de Volley qui accompagne aujourd’hui les entreprises dans cette prise de conscience du sport santé et du management
Fabien COUTAREL, enseignant chercheur à l’université de Clermont STAPS
Lionel MALTESE, Maitre de Conférences au sein d’Aix Marseille Université et Professeur Associé KEDGE Business School spécialisé en management et marketing du sport

Informations pratiques :

Jeudi 22 juin
A partir de 14h00

COMPLEXE Z5
205 avenue du 12 juillet 1998

Pôle d’activités d’Aix-en-Provence 13290 Les Milles 

Pour en savoir plus

Avec le soutien de

  • generali

Et en partenariat avec :

  • banniere 22 juin

Contact : Karine Chalifour -


"Innovations pédagogiques et intelligence digitale" à Paris le 26 juin

  • membres fedinum

La nouvelle association Fédérer l'Innovation Numérique (FEDINUM) organise le lundi 26 juin à 18h30 au CARGO la conférence " Innovations pédagogiques et intelligence digitale ".

L'association FEDINUM a été créée début 2017 par CINOV-IT, CINOV Syndicat National du Conseil en Management, GCIC et Veille Magazine à la suite du beau succès d'estime de la conférence sur l’intelligence économique le 22 septembre 2016 à l'Ecole Militaire.

Programme du 26 juin

18H00  Accueil

18H30  Introduction par Christophe CHAMBET-FALQUET, président GCIC et FEDINUM

18H40 Keynote de Alain ASSOULLINE, membre de l'Association Pasc@line et VP de CINOV-IT

19H00  Table ronde animée par Marie PRAT, past-présidente de CINOV-IT et co-pdte de la Commission innovation et économie numérique de la CPME, avec :

 

Samia GHOZLANE, Directrice de La Grande Ecole du Numérique

Fatiha GAS, dir ESIEA Paris et commission communication de Pasc@line

Jean-François ESCOLIERGCIC, fondateur de Getzem Secure
Démonstration serious game

Olivier BRÉCHARD, DG de WebForce3 et membre du jury du programme d’investissements d’avenir (PIA) pour les projets e-FRAN (Formation, recherche et animation numériques dans l’éducation)

        Retex sur le programme WISE (World Innovation Summit for Education)

Benjamin MARTEAU, démo Programme PIX

 

19H50  Débat avec la salle

20H20  Conclusion par un membre de CINOV

20H30  Moment de convivialité

INSCRIPTION

Moyens d'accès : RER E Rosa Parks, L7 Corentin Cariou, T3b Canal Saint-Denis

 

 

Date limite de l'inscription en ligne sur Weezevent FEDINUM 26 juin 2017 le 25 juin. Vos papiers d'identité en cours de validité seront OBLIGATOIRES sur site.


Kevin Melacotte, l’esprit d’équipe

  • k melacotte

À 25 ans, Kevin Melacotte est chargé d’affaires chez BET2C, un bureau d’études lorrain spécialisé en bâtiment. Ce qu’il apprécie dans son métier ? Le travail d’équipe. Témoignage.



« Mon père étant artisan dans le bâtiment, je connais très bien ce milieu et ai rapidement voulu devenir ingénieur en bâtiment. Après un Bac S, j’ai donc fait un IUT Génie civil, puis un Master 2 Génie civil à la faculté des Sciences de Nancy. En parallèle, j’ai effectué deux stages qui m’ont beaucoup plu chez BET2C, un bureau d’études de 15 salariés assurant tous les corps d’état sur un chantier : structure, électricité, ventilation, climatisation, chauffage, économie de la construction…

Je travaille au pôle Structure où je suis chargé d’affaires projeteur. Concrètement, je conçois des plans, je dimensionne les ouvrages, j’établis le cahier des charges des travaux… Je calcule notamment le coût en fonction des surfaces en m2 (murs, dalles, etc.) ou du volume des matières premières, pour que les entreprises puissent chiffrer leurs travaux.

Je fais donc partie de l’équipe de maîtrise d’œuvre et je suis en contact régulier avec l’architecte pour vérifier que sa conception passe dans la structure. Je travaille aussi en symbiose avec les autres départements du bureau d’études qui suivent le chantier en même temps que moi. Par exemple, je vais aller voir les collègues du pôle Réseaux pour être sûr que la dimension de leurs trous dans les murs est la bonne. Ou bien, si je dois rajouter un poteau pour que la structure tienne, il faut que je prévienne tout le monde : l’architecte, le pôle Fluides… Enfin, nous avons également un dossier d’études à rendre au maître d’ouvrage, notre client. Il m’arrive donc de contacter directement le client si j’ai besoin d’informations complémentaires.

 « Capacité d’initiative »

Il faut avancer avec tout le monde, impossible de rester seul dans son coin. Au final, il y a donc beaucoup d’interfaces, de réunions… Pour être vraiment calés à 100 % ensemble avant d’aller voir le client, nous sommes obligés de travailler en équipe.

Tout est donc très cadré, avec des rendus précis et normés à chaque phase. Malgré tout, je conserve une capacité d’initiative dans mes recherches techniques pour obtenir le résultat escompté. »


Vos contrats de prestation : votre premier outil de maîtrise du risque !

L’enthousiasme est souvent de mise au démarrage d’une relation commerciale : espoir d’un enrichissement ou d’une amélioration, conséquences de la prestation sur son quotidien...  Mais elle peut déraper. Le contrat doit anticiper toutes les situations défavorables.

Pour éviter toute désillusion ultérieure, on comprendra l’utilité de préciser tant l’énoncé de la demande que les conditions de réalisation de la prestation. De plus, le droit des contrats a récemment fait l’objet d’une refonte substantielle dont nous donnerons quelques détails pratiques, susceptibles d’impacter les contrats de prestation.

 « Travailler avec » suppose de s’entendre sur les prestations réciproques. C’est là l’objet du contrat ou de la convention : définir les modalités d’un échange, circonscrire l’engagement de livrable et sa contrepartie. Et vous ? Retrouvez dans cet article de nombreux repères utiles pour sécuriser votre entreprise.


Définitions...

Beaucoup de contrats sont tacites. Ils s’appuient alors sur des usages, des textes généraux, des jurisprudences. Entre professionnels, le contrat qui lie les parties fait force de loi. Il n’a de finalité que de traiter les différends qui pourraient survenir.

Le Code Civil définit le contrat comme «  un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes destiné à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations ».

Le premier pas dans le risque

La prise de risque est inhérente à l’entreprenariat. Pour autant, se confronter au risque n’est pas jouer aux dés : le risque s’organise, il se travaille. Le premier outil de maîtrise du risque est le contrat.

Le risque est le produit d’un aléa par un enjeu. Le contrat est l’opportunité de réduire aléa et enjeu.

L’aléa, ou l’incertitude, sera en effet levé par les précisions apportées notamment sur :

  • Les données d’entrée dues par le client : le programme, le contexte géotechnique, le diagnostic des avoisinants ou des existants, …
  • Les attendus : objectifs, formes du rendu,
  • Les moyens : compétences, temps, budget alloué
  • Les échéances, globales et intermédiaires.

Il ne faut pas pour autant oublier les modalités administratives. Le programme du maître d’ouvrage doit impérativement être le sous-jacent du contrat de prestation. Si le programme n’a pas été explicité, le contrat en est l’occasion.

Le contrat du prestataire intellectuel – ingénieur conseil

« A l’impossible nul n’est tenu ». Le prestataire intellectuel apporte à son client sa connaissance technique dans un domaine. Cette connaissance doit permettre au client de préciser son besoin, de définir les moyens nécessaires.

Le cas échéant, le prestataire intellectuel doit mettre en évidence les incompatibilités du programme du client : enveloppe budgétaire insuffisante par rapport au niveau de prestation, délais trop courts, niveau de performance inatteignable.

En matière de construction, le prestataire intellectuel n’est pas tenu de livrer l’ouvrage construit ; il n’a pas d’obligation de résultat sur l’ouvrage avant réception. Seule l’entreprise a l’obligation de livrer.

Les conditions générales de vente

Le prestataire intellectuel  reformule la demande de son futur client. Cette demande est trop souvent résumée au moyen d'une offre... technique. Lorsque le programme n’a pas été spécifié par écrit, l’offre doit rappeler celui-ci en introduction. De plus, l’offre technique doit comporter des éléments plus administratifs mais tout aussi importants. Généralement ces éléments sont regroupés au sein de conditions générales de vente, qui permettent d'atteindre deux objectifs :


1. Organiser la protection du prestataire intellectuel dans le cadre de son activité

2. Répondre à l'obligation légale de communiquer un certain nombre d'informations pré contractuelles. 


Ces informations pré contractuelles sont organisées par l'article L442-6 I 9° du Code de Commerce.

Elles comprennent obligatoirement :

  • Les conditions de vente proprement dites
  • Le barème des prix unitaires
  • Les réductions de prix
  • Les conditions de règlement.

D’autres points peuvent utilement être précisés: limitation contractuelle de responsabilité (jurisprudence MAF), assurance, confidentialité, modalité de résiliation, traitement des conflits, pénalités...

Au-delà des mentions (les unes obligatoires, les autres fortement conseillées..), ces conditions doivent être limitées et précises : un recto verso constitue un maximum, afin que les conditions générales de vente soient efficaces et lues.

Car là se trouve le point de contentieux le plus important : l'opposabilité des conditions générales de service (ou de vente)  qui  peuvent être considérées comme abusives. La loi Hamon de 2014 affirme que les conditions générales de vente constituent le socle unique des relations commerciales. Néanmoins, la loi précise que dans le cadre de la négociation, le vendeur peut convenir avec son partenaire de conditions particulières de vente.

Bref, les conditions générales de vente ne constituent pas l'assurance tous risques pour le prestataire intellectuel : au mieux, elles sont acceptées par le client, au pire elles sont refusées (entièrement ou partiellement) engendrant immédiatement un blocage puis le début de négociation : les écarts sont au grand jour, ils sont discutés ; les négociations commencent.   

Assurance : attention à la portée des engagements !

Certaines obligations sont légales ou normatives en matière de résultats à obtenir (résistance structurelle, performance énergétique, etc…). Il en va de même en matière d’assurance, notamment en responsabilité décennale. Il importe de veiller à ce que les engagements contractuels pris d’un côté avec son client n’excèdent pas la protection convenue avec son assureur en responsabilité professionnelle. Les occasions de s’écarter du cadre défini dans le contrat d’assurance sont multiples :

  • Nature de la prestation non prévue au contrat d’assurance,
  • Coût global de l’opération excédant une limite définie au contrat d’assurance,
  • Montants de garanties spécifiques exigés par le client, excédant ceux accordés par l’assureur
  • Niveau de performance de l’ouvrage voire non-déformabilité, excédant l’usage
  • Etc.
En conclusion, des contrats pour pérenniser votre entreprise

Le contrat est la première pierre concrète de toute relation. La confiance se construit ; une relation n’est pas toujours (et loin s’en faut), un long fleuve tranquille. Le contrat doit constituer la fondation d’une collaboration solide.

Il est utile de préparer un ou plusieurs modèles de contrat de prestation ; le modèle adapté pourra être présenté au client, afin de convenir du contrat final. Ces modèles de contrat seront aussi un référentiel pour apprécier la portée du contrat présenté par le client.

La réforme du droit des contrats est pour vous l'occasion de revoir et renforcer les moyens et les outils juridiques  dont vous disposez ;  ce travail juridique et administratif contribuera à renforcer votre maîtrise de votre risque professionnel, à  sécuriser et pérenniser votre entreprise.

Bertrand MOUSSELON, ingénieur ETP,  adhérent CINOV Construction, CINOV  Conseil en Management, CINOV Infrastructures et Environnement

Avec la contribution de F. POINTET et J BOULARD - Juristes

 

Pour en savoir plus sur le référentiel des droits des contrats

Les différentes mutations économiques et sociales rendaient nécessaire l'adaptation des règles générales portant sur le droit des obligations, issu d'un Code Civil rédigé il y a plus de 200 ans ! C’est l’objectif de la réforme du droit des contrats, portée par l'ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016.

Au risque de décevoir, cette réforme ne constituera pas un bouleversement, mais elle impose des nouveautés non négligeables impliquant un rééquilibrage des obligations réciproques des  parties. Face aux enjeux économiques, le contrat doit prévoir et anticiper les situations les plus défavorables. Il doit surtout protéger les acteurs de la vie économique, tout en assurant la continuité des services et des échanges. Sans être ambitieuse, la réforme soutient cette approche. Elle favorise ainsi la poursuite des relations contractuelles par la mise en place de plusieurs mesures préventives ou incitatives.

Ainsi, l'article 1223 du Code Civil permettra à tout créancier d'accepter une exécution imparfaite sous réserve d'une réfaction du prix. La suspension du contrat prévue par l'article 1220 du Code Civil organise une exception d'inexécution par anticipation, dès lors que "tout créancier se voit autorisé à suspendre l'exécution de son obligation s'il est manifeste que son contractant ne s'exécutera à l'échéance et que les conséquences seront suffisamment graves".

L'article 1195 du Code Civil permet aussi de remédier au déséquilibre du contrat lors de son exécution, en introduisant la notion de l'imprévision dans les contrats de droit privé. Son application devrait offrir la possibilité de réviser le prix d'une prestation en cas de changement de circonstance imprévisible susceptible de rendre  l'exécution de l'obligation plus onéreuse. L'utilité de l'insertion de clauses limitatives de responsabilité ou l'usage de conditions générales de vente assorties aux offres de prestations est toujours reconnue et reste d'actualité.

Quant à l'article 1171 du code civil, il devrait conduire le juge à porter un regard accru sur les conditions générales de vente ; il lui appartiendra de sanctionner un éventuel déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties résultant de l'interprétation des dispositions insérées dans les contrats d'adhésion.

Néanmoins, sous réserve de prendre des précautions quant à l'information du cocontractant, l'opposabilité des conditions générales de vente n'est pas contestée par le nouveau dispositif, qui en consacre même le principe par son article 1119 du Code Civil. Les travaux préparatoires de la réforme du régime du droit des responsabilités laissent même penser que les clauses limitatives ou indemnitaires seront généralisées à l'ensemble du droit des obligations, sous réserve du contrôle du juge. Rappelons à cet égard que l'article 1231-5 du Code Civil prévoit la possibilité d'insérer dans les contrats, des clauses d'indemnisation dont le montant pourra être revu par le juge en fonction de leur caractère manifestement excessif ou dérisoire.

La rédaction de ce type de clause devrait nécessairement tenir compte du nouveau cadre réglementaire. La clause visant à exclure toute indemnité alors même que les obligations contractuelles n'auraient pas été parfaitement exécutées sera nécessairement sanctionnée. Celle visant à modérer l'exposition du bureau d'étude par l'application d'une indemnité convenue, sera reçue si cette dernière est en adéquation avec les enjeux attachés à l'objet de la prestation. 
 
Bertrand MOUSSELON, Ingénieur ETP
Avec la contribution de F. POINTET et J BOULARD - Juristes
 

Un modèle de contrat de mission de maîtrise d'oeuvre d'exécution

A l'usage des maîtres d'ouvrage privés

Un manque enfin comblé !

Force est de constater que les seuls documents organisant la maîtrise d’œuvre dans le secteur du BTP sont ceux des marchés publics, à savoir la loi MOP et ses textes d’application. Si ces textes peuvent toujours inspirer la rédaction d’un contrat de droit privé, ils ont l’inconvénient de ne considérer que le cas d’une maîtrise d’œuvre unique (maîtrises d’œuvre de conception et d’exécution réalisées par un même intervenant).

Or, un maître d’ouvrage privé peut vouloir des interlocuteurs différents à chacune de ces étapes de l’acte de construire. C’est même une pratique courante. Afin de combler un manque, source évidente de difficultés pouvant engendrer des litiges et parfois des contentieux, l’Union Nationale des Economistes de la Construction (Untec) et CINOV Coordination (syndicat des professionnels de l’OPC) ont souhaité mettre à disposition de leurs adhérents et de leurs clients maîtres d’ouvrage publics un modèle de contrat régissant la mission de maîtrise d’œuvre d’exécution.

Pour télécharger le contrat MOEexe, merci de cliquer ici

Contact : CINOV Coordination -  


Laura Peteiro Magallon, une relation de travail très humaine

  • laura pm

Après un cursus de marketing/communication, c’est finalement dans les ressources humaines que Laura Peteiro Magallon s’épanouit. Elle est aujourd’hui consultante RH au sein du cabinet parisien Solange Briet. Portrait.

Rebondir pour mieux s’épanouir, telle pourrait être la devise de Laura Peteiro Magallon. Elle rêvait de devenir journaliste ? Elle fera des études dans le marketing et la communication à l’ESCE Paris. Sauf que, une fois diplômée, sa recherche d’emploi se révèle difficile : « En marketing et communication, c’est plus que compliqué… Il y a énormément de stages et très peu d’offres d’emplois. »

Elle bifurque alors vers les ressources humaines, en trouvant une petite mission d’un mois chez Solange Briet, un cabinet parisien spécialisé en politique RH dans les entreprises : formation, gestion des compétences, évolution de carrière… Son rôle ? Chargée d’études et de communication.

« Dès le premier jour, ma chef m’a annoncé que la mission ne durerait finalement pas un, mais deux mois. C’était un bon départ !  » raconte la jeune femme.

L’expérience est concluante puisqu’elle enchaîne deux CDD puis un CDI en tant que consultante en ressources humaines et communication. « Je n’étais pas formée aux ressources humaines et j’ai dû apprendre sur le tas. »  

Établir le « « diagnostic RH » d’une entreprise

Laura Peteiro Magallon se rend régulièrement dans des entreprises pour des missions de conseil et d’accompagnement en ressources humaines, réservées aux TPE-PME de moins de 150 salariés et financées par la filière. Elle établit souvent sur place un « diagnostic RH » dans tous les secteurs : recrutement, formation, gestion de carrière… En listant également toutes les compétences nécessaires à chacun des postes de l’entreprise pour d’éventuels recrutement externes ou promotions internes. 

Soif de curiosité

« Lors d’entretiens avec les salariés, nous regardons les compétences à améliorer ou à acquérir pour évoluer. Nous pouvons alors mettre en place un plan de formation. » La jeune femme est aujourd’hui ravie de travailler dans les ressources humaines. « Même si le rythme peut être assez intense, mon travail est très stimulant. Car on découvre un paysage d’entreprises très varié : presse, ingénierie informatique, assurance, université, conseil… Avec des thématiques très différentes. Et c’est passionnant de découvrir l’univers professionnel d’autres personnes, leurs problèmes, réfléchir comment les faire avancer… Surtout qu’au final, j’arrive toujours à intégrer de la communication et du marketing, qui sont très liés aux problématiques des ressources humaines. »

 

Laura Peteiro Magallon profite aussi de la petite taille de son entreprise : « En étant seulement 4 collaboratrices, nous sommes en contact permanent, ce qui permet une relation de travail souple et surtout très humaine ».


Communiqué de presse - 20 avril : "Denis Bozzetto, nouveau Président de CINOV GIAc : « Nous militons pour améliorer notre société ! »

Denis Bozzetto, nouveau président de CINOV GIAc

Communiqué de presse
Paris, le 20 avril 2017
Denis Bozzetto, nouveau président de CINOV GIAc :
"Nous militons pour améliorer notre société !" 
 
Depuis le 14 avril 2017, Denis Bozzetto a pris la présidence de CINOV GIAc. Dans le prolongement de ses études universitaires en physique, il a commencé en 1976 sa carrière au Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, service acoustique (CSTB) de Grenoble, avant de co-fonder en 1989 le bureau d’études Acouphen. 
 
 
Membre de longue date du conseil d’administration de CINOV GIAc, il en connaît bien le fonctionnement et le réseau. Il souhaite maintenir son rayonnement en poursuivant ses missions pédagogiques auprès du grand public, notamment les jeunes, et en renforçant son rôle de spécialiste et facilitateur au service de tous les acteurs du monde du bruit et de l’acoustique.

« Nous devons promouvoir les valeurs et l’utilité de notre spécialité, car les acousticiens sont avant tout des praticiens de haut niveau, des techniciens centrés sur l’humain. Nous militons pour améliorer notre société en proposant des solutions pour valoriser le cadre de vie de tous. »

« Notre engagement est à la fois technique, en qualité d’acteur à l’élaboration des normes et guides méthodologiques, et social en participant activement à l’évolution des connaissances, formations et réglementations. La pédagogie doit mieux intégrer le volet santé dans l’approche globale de la gestion du bruit à l’appui de nouveaux indicateurs mieux corrélés à la fatigue, le stress, la gêne par exemple. »

Il succède à Eric Gaucher dont la présidence a été menée de main de maître pour la promotion de l’acoustique. Le GIAc est la caisse de résonance CINOV, qui est elle-même notre chambre d’échos d’une fédération qui facilite le travail en commun car l’acousticien doit bien comprendre le secteur dans lequel il travaille ; transports, construction, industrie, afin d’intégrer des équipes pluridisciplinaires pour mener à bien les projets en toute indépendance.

"Le plus souvent, on adhère à CINOV GIAc pour faire partie du club des spécialistes en acoustique et vibrations et participer à la promotion du métier que nous vivons avec passion et engagement. "

La récente RIAc 2017 (Rencontre de l’Ingénierie Acoustique) tenue à Lyon le 13 avril a réuni plus de 80 acousticiens qui ont débattu sur les grands enjeux sociétaux et techniques du monde du sonore.
C’est parce que l’environnement sonore est beaucoup trop peu pris en compte dans nos sociétés et qu’il affecte à la fois la santé et les dépenses publiques (voir l’étude du CNB qui évalue à plus de 57 milliards d’euros par an le coût social du bruit en France) que nous sommes fortement engagés et restons vigilants pour qu’il soit traité par des spécialistes, bien entendu !
 
A propos de CINOV GIAc
 
Créé en 1990, le syndicat CINOV GIAc regroupe des Ingénieurs-conseils et des Bureaux d’Etudes indépendants, spécialisés en acoustique dans les secteurs du bâtiment, de l’environnement, de l’industrie, de la formation et de la recherche. Avec plus d’une centaine de membres, le GIAc représente la profession auprès des pouvoirs publics et des autres partenaires et participe à l’élaboration des textes réglementaires et normatifs. Depuis sa création, le GIAc s’est engagé à défendre les intérêts de ses adhérents, et à promouvoir l’image et le rôle de l’acousticien indépendant.
 
Crédit photo : ©JJR05
Contact presse

Frédérique Lebon
Directrice de la communication
lebon@cinov.fr
06 08 92 12 35
01 44 30 49 46


Fédération CINOV
4 avenue du recteur Poincaré
75782 Paris cedex 16


Congrès 2019 à Arras en mode #rev3

Le prochain Congrès CINOV aura lieu en 2019 à Arras sur le thème de « Ingénierie, conseil, numérique, acteurs de la 3e révolution industrielle », une thématique à l’image d’une région Hauts-de-France ancrée dans ce qu’elle a nommé la #rev3, la 3e révolution industrielle.

Le Congrès CINOV est un moment unique pour rassembler l'ensemble des professionnels de la branche et se projeter ensemble sur une thématique transversale majeure : en effet,  la transition énergétique et la transformation numérique nous conduisent à changer nos façons de nous déplacer, de nous loger, de produire, de consommer, d’échanger… L’occasion de démontrer et promouvoir la place que prennent nos métiers dans cette révolution.

Le congrès aura lieu du 4 au 6 avril 2019.


Le guide pénibilité pour nos métiers

Afin de vous aider à évaluer la pénibilité dans votre entreprise dans le cadre du dispositif du Compte Personnel de Prévention de la Pénibilité (C3P), votre fédération patronale a réalisé un guide méthodologique et pratique ainsi qu’un outil Excel d’aide à l’objectivation de l’atteinte des seuils d’exposition aux facteurs de pénibilité.

Ces documents doivent vous permettre de :

  • Détecter les éventuels facteurs de pénibilité présents au sein de votre structure
  • Aider au respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur au jour de rédaction du guide
  • Plus globalement, identifier les enjeux relatifs à la démarche de prévention de la pénibilité.

Ce guide se veut simple et pragmatique. Il se compose de fiches repères permettant de :

  • Comprendre l’ensemble du contexte réglementaire et les obligations associées
  • Détecter les facteurs de pénibilité, d’en réaliser l’évaluation et la traçabilité.

Nota : face à la complexité de la notion de « pénibilité », le législateur a fait le choix, dans le cadre du dispositif C3P,  d’une définition « objective » de la notion de pénibilité en mettant l’accent sur les situations de travail ayant des effets néfastes sur la santé et sur l’espérance de vie des salariés exposés.

Le guide et la boite à outils sont disponibles en téléchargement sur le centre de ressources, un espace réservé aux adhérents CINOV.

Contact : Service social et formation - Marie-Claude NECTOUX - nectoux@cinov.fr


[WEBINAR] Pourquoi et comment participer aux Green Solutions Awards ?

Vous avez réalisé des bâtiments, éco-quartiers ou infrastructures innovants en termes de développement durable ? Vous souhaitez faire connaître votre savoir-faire à la profession afin de développer votre activité ? Le concours Green Solutions Awards est fait pour vous. 

En publiant une étude de cas en ligne, vous pouvez toucher directement des milliers de professionnels. Pour en savoir plus sur la visibilité apportée par le concours et vous donner toutes les clés pour réaliser une étude de cas remarquée, CINOV et Construction21 vous proposent ce webinar « Green Solutions Awards, mode d’emploi ». 

En 30 minutes, vous saurez tout sur ce concours, quels bénéfices en retirer et comment participer. 
Intervenants : 

- Sylvain Bosquet, Responsable web éditorial Construction21 
- Frédérique Lebon, Directrice de la communication à la Fédération CINOV 
- Véronique Pappe, Directrice Construction21 France et international 
- Alexia Robin, Responsable marketing-communication Construction21 

Nous vous proposons 2 sessions : 

• Le 25 avril de 8h30 à 9h00 
• Le 10 mai de 8h30 à 9h00 

Inscription 

Contact : Service communication - communication@cinov.fr 


Réinventer l'ingénierie pour sortir de l'impasse Carbone

La conception, la création de valeurs, la construction, sont au cœur de nos métiers d’ingénierie. L’optimisation de cette conception, est historiquement basée sur la performance économique, technique, énergétique. L’usage « pointe son nez » depuis quelques années, puisque l’on construit pour les hommes. Les indicateurs quantitatifs sont encore en cours de maturation.

L’enjeu de l’homos erectus est bien d’exister sur terre encore quelques siècles : le carbone devient l’indicateur rationnel de cette performance humaine, humaniste, fatale, … et interpelle nos ingénieries.

La question

Par leur impact sur le climat, les émissions de carbone d’origine humaines, industrie / transports / bâtiments / production d’énergie, mettent les équilibres écologiques de la planète à rude épreuve. L’inertie des réactions humaines à l’augmentation des émissions de carbone et de fait à l’aggravation du changement climatique auront un impact de plus en plus marqué sur notre confort, sur nos dépenses pour assurer ce confort, puis celles pour assurer notre sécurité voire notre survie.

La question est bien de comprendre à quel moment nos gouvernances vont enfin intégrer ce que les scientifiques leur montrent, si possible avant que « les systèmes ne craquent ». L’ingénierie pourrait attendre l’arrivée des textes et réglementations qui en découleront ou plutôt anticiper, proposer et participer à une transmission simplement plus responsable de cette planète à nos enfants : l’ingénierie, CINOV, font partie de ceux qui sont les plus à même d’avoir cette vision de demain.

Une société sans perte

De manière presque linéaire, la consommation d’énergie induit une production plus ou moins directe de Carbone (sauf pour la biomasse et les énergies renouvelables). En 2013, la production d’énergie, c’est presque 80% des émissions de GES (source AEE). Au-delà de la quantité consommée, c’est bien la manière de consommer l’énergie qui doit évoluer, pour évoluer vers une société sans perte où tout déchet énergétique doit être valorisé. La stratégie est basée sur une modification de posture de manière à pouvoir « épuiser » chaque rejet, non pas grâce à de la technique de plus (consommatrice d’énergie grise et émettrice de Carbone), de la sophistication, mais en diminuant le niveau global d’exigence des techniques développées. Sur l’énergie consommée en exploitation, il faut mettre en place les dispositions structurelles pour que cette valorisation puisse être réalisée jusqu’à l’ultime. Le « Bas niveau d’énergie » prend tout son sens et peut être développé dès aujourd’hui.

La pluralité des solutions 

On comprend bien après cette introduction de stratégie que « la » solution va venir « des » solutions !

Personne ne peut imaginer de quoi demain sera fait et l’ADAPTABILITE des territoires, des bâtiments et des systèmes doit être le fil conducteur pour que la stratégie ait la capacité à résister aux contraintes nouvelles encore inconnues.

Intervient ici, la notion d’incertitude, que nous devons inclure dans nos scénarios. Une vision prospective sans incertitude serait fragile et prétentieuse. Intégrer cette incertitude, lui laisser de la place permet de laisser d’autres possibilités au développement, de laisser ouvert le champ des possibles, d’offrir à d’autres modèles la possibilité d’exister et de dépasser les nôtres. 

Une transition longue 

La marche à franchir est plus culturelle qu’autre chose. Donc ce sera lent : les esprits prennent du temps pour s’adapter. S’engager sur ce chemin nécessite un lâcher prise que l’on peut comprendre difficile, voire paniquant pour un technicien et il faut intégrer cette dimension organiquement humaine si l’on veut que l’appropriation de notre démarche soit bonne et installée.

Transversalité

La complexité des territoires et de ses bâtiments, fonctions, doit être intégrée si l’on veut que nos actions soient non seulement crédibles mais efficaces.

Or, souvent, ce peut être un des défauts d’une vision technocrate, pour régler un problème délicat, on fait appel à des spécialistes. La vision nécessaire des experts a aussi souvent tendance à restreindre le champ de réflexion, simplifier les hypothèses pour que les solutions apparaissent évidentes et/ou rassurantes, ne proposer que des solutions partielles, ne traiter que « la partie émergée de l’iceberg », traiter les conséquences et non les causes.

Il est donc vital d’introduire de la transversalité dans l’approche.

Là encore, le processus va se heurter au manque d’humilité de l’humain face à cette tâche difficile du bas carbone. On croit souvent que la solution vient de sa science, de sa compétence, de son histoire, de son pouvoir aussi. La marche à franchir est tellement énorme, que seul une vision plurielle et partagée, qui croise les compétences de chacun, y compris des sciences humaines, peut faire exister cette transition culturelle, assez puissamment, assez vite. Il s’agit d’acter préventif, de donner de la résilience aux actions et aussi que les propositions soient reproductibles pour que la dissémination soit évidente et induise un effet de masse, synonyme de réussite.

Les moyens de la massification 

Notre économie est aujourd’hui très optimisée et n’a que très peu de réserves. Il semble utopique et peu crédible d’imaginer que la conscientisation de cette économie et de nos gouvernances soit si radicalement différente que des moyens très significatifs vont apparaître dans les années à venir pour engager un bas carbone réactif avec beaucoup de moyens. Ce constat semble réaliste tant à l’immédiat que dans la durée.

La vision carbone et ses impacts est une thématique long terme et « concerne surtout les autres », comme bien des sujets de notre société consumériste assez égocentrée. Il existe cependant une importante différence dans le sens où « ces autres » dans ce cas, ce sont nos enfants ou ceux de nos enfants, …

La dimension du sujet change et c’est aussi un facteur fort et heureux de réussite.

Sur la dimension économique et du fait de ce « peu de moyens », on peut déduire qu’il ne semble pas très pertinent, voire peu crédible de baser une stratégie de manière monolithique sur de la technologie : nous n’aurons pas assez d’argent

Il semble pertinent de s’engager dans une approche plus organique, basée sur une multitude de ressorts et structurée sur le territoire, sur les ressources du territoire.


Bas Carbone va se gérer à l’échelle territoire 

En France, tout le cadre réglementaire et institutionnel de la construction est structuré à l’échelle du bâtiment (notamment du fait du règlement de la construction). Règlements, règles, décrets, DTU « s’arrêtent au pied des façades des bâtiments ».


Où va la ville ?

Le numérique et les technologiques ne porterons pas à elles seules le sujet. Des institutions et un service public en pleine mutation et qui doivent reprendre un rôle plus fort de gouvernance. Des penseurs technophiles qui ont médiatisé très tôt cette « ville numérique », ont compris plus ou moins rapidement que c'était vraiment trop réducteur. 

La ville aujourd'hui n'est pas autonome et de fait a de la difficulté à être intelligente, … De nombreux neurones existent : c’est bien le travail de lien entre ces neurones, les synapses de la ville, qui doit être entrepris pour tendre vers cette intelligence, cette cohérence. Il s’agit plutôt de faire intelligemment la ville

Se développe depuis quelques années la notion de « sensitive », de la perception de la ville, de son évolution depuis 50 ans, de sa projection, de la variation selon sa taille, des impacts sociaux, sociétaux, culturels, …. Nous voulons Améliorer cette perception et proposer, comprendre des champs d’action, une cinétique, des leviers d’action, des perspectives d’audace, …


Mesurer pour comprendre, partager pour agir 

Il est nécessaire de mesurer et tracer toutes les démarches engagées. Le saut culturel proposé va s’accompagner de résultats pour certains peu intuitifs, prévisibles certes, mais avec de larges marges d’erreur. Il est souvent très bénéfique et efficace d’apprendre de ses erreurs et ceci ne peut se faire qu’« en comptant ». Mais le plus important est que ces données appartiennent à ceux qui en sont l’origine et non à ceux qui les collectent. Le « Big Data » devient un « Open DATA » partagé auquel tout le monde a accès et dont tout le monde profite. Cette meilleure perception de la réalité par tout le monde, de l’usager final aux responsables de la gouvernance, qu’elle soit locale ou plus large, permet à chacun de hiérarchiser ses actions à venir. Le partage devient source de rentabilité et là encore la culture va devoir faire un effort pour évoluer, AVANT la technique, …


En conclusion, deux citations d’Einstein pour raisonner, faire résonner cet article :

« Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé » : Ce n’est pas la technique qui va nous tirer d’affaire, puisque c’est bien indirectement elle qui nous a mis dans cette situation CARBONE CRITIQUE, mais bien une évolution culturelle, …. Donner du sens à nos actes.

« La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent » Nous sommes bien dans une logique de rupture et rupture peut aussi se traduire par « faire autrement ».

 

Bruno Georges, adhérent CINOV Construction


Les innovations du bâtiment impactent les usagers...

Comment les innovations impactent-elles la vie  des usagers ? C’est l’une des questions à laquelle s’est attelée CINOVACTION. Pour y répondre, CINOV a réalisé une veille non exhaustive au sein de son réseau d’adhérents. Petite sélection de trois exemples mis en scène à la rencontre CINOVACTION de Montpellier le 14 décembre dernier, qui démontre la richesse du réseau CINOV en matière de prospective et d’innovation. Une veille à poursuivre et partager ! Vous avez vous aussi des innovations et des démarches prospectives à partager ? Contactez-nous à

Quand masquage sonore rime avec bien-être au travail

Le bâtiment est un domaine en pleine mutation et les innovations changent le quotidien des usagers.

Orfea Acoustique a conçu un masquage sonore en open space breveté en France qui change la vie des salariés, Silent Space®. Cette installation, qui ne nécessite pas de travaux, permet de favoriser concentration et épanouissement dans des espaces de travail partagés ou dans des lieux d’accueil du public ouverts.

En savoir plus sur Silent Space® 

Une fenêtre magique : même ouverte, elle isole du bruit !

Le bâtiment est un domaine en pleine mutation et les innovations changent le quotidien des usagers.

Gamba Acoustique et l’industriel Technal sont à l’origine de la fenêtre magique, déjà multi récompensée. Elle s’ouvre pour aérer la pièce et la purifier de l’air intérieur pollué, source de 2 millions de décès prématurés chaque année, mais, sans laisser entrer la pollution sonore, identifiée par 86% des personnes comme une gêne à leur domicile. Cela permet ainsi une ventilation naturelle et de vivre la fenêtre ouverte sans souffrir du bruit.

En savoir plus sur la fenêtre magique 

Construire avec l’impression en 3D

Le bâtiment est un domaine en pleine mutation et les innovations changent le quotidien des usagers. Dominique Sutra Del Galy, directeur de SOGETI INGENIERIE, Alain Birault, Directeur de la prescription de Lafarge France et Pierre Frick, de l’USH ont partagé une démarche expérimentale qu’ils mènent conjointement avec d’autres acteurs de l’acte de construire, XtreeE, EZCT Architecture & Design Research, Vinci Construction, SOGEA Nord-Ouest, Habitat 76, pour construire une cité universitaire et d’autres logements grâce à l’impression 3 D. Cela s’inscrit dans un appel à projet avec l’ambition de réduire l’impact environnemental de la construction : moins de matériaux, moins cher, moins d’eau, de sable, de CO2, plus de flexibilité, plus vite...


Innovations et prospectives : l'initiative CINOVACTION

Innovation et prospective. Ces mots qui ont longtemps été considérés comme intéressants mais  peu opérationnels, résonnent aujourd’hui différemment. Ils sont synonymes de compétitivité. CINOVACTION  a pour objectif de mieux anticiper et comprendre les évolutions qui transforment actuellement nos environnements économiques.

Les innovations (numérisation, intelligence artificielle, robotisation) se succèdent et se cumulent pour créer des « disruptions », qui vont modifier en profondeur notre environnement économique. Ne pas anticiper ces innovations, pour s’y préparer, signifierait la disparition pour nombre d’entre nous.

CINOV dispose, avec l’ensemble de ses syndicats et de ses adhérents, d’un réel potentiel d’innovation qu’il nous appartient de valoriser et de renforcer avec des partenariats stratégiques avec les industriels, les entreprises, les institutionnels et le monde de la recherche et de l’enseignement supérieur.

C’est le sens de l’initiative CINOVACTION. Cette démarche originale a l’ambition d’anticiper les évolutions, de co-construire des innovations et de faciliter la mise en œuvre concrète et opérationnelle de filières économiques dans les territoires.

Avec un objectif résolument centré sur l’innovation, CINOVACTION propose un cadre pérenne de travaux collectifs entre différents acteurs afin de partager des analyses, valoriser les retours d’expériences, identifier et promouvoir les innovations, dont celles de nos adhérents, trop souvent méconnues. Pour innover, on ne peut plus opérer seul, quelle que soit sa taille d’entreprise. Nous devons penser les sujets dans leur globalité et intégrer le plus en amont possible l’ensemble des attentes et effets de bord de toute innovation. Cela exige d’accepter d’imaginer ensemble notre environnement économique, en travaillant notamment avec les acteurs économiques de la filière. Il s’agit également avec CINOVACTION de faciliter la diffusion des innovations tout au long de la chaîne de valeur et de prévenir les trop nombreuses ruptures souvent dommageables.

En 2016, des groupes de travail se sont mis en place autour de deux premiers thèmes : la prévention du risque, sa cartographie et la meilleure prise en compte des usagers et de l’usage dès les phases de conception de tout projet.

L’innovation crée par nature potentiellement de nouveaux risques peu ou mal identifiés. L’ingénierie est l’une des réponses alors que l’assurance repose sur l’analyse des risques connus. L’ingénierie est attendue pour accompagner, orienter le client et l’aider à mieux évaluer et prévenir les risques potentiels associés aux innovations.

Quant à l’usage, sa prise en compte est devenue nécessaire dès la conception. C’est à ce stade que l’on peut anticiper les évolutions des bâtiments, rendus nécessaires par le  vieillissement, les mobilités familiales (familles recomposées…), les évolutions culturelles (usages d’espaces momentanés, en collectif…) ou les contraintes économiques. L’enjeu pour l’ingénieur est aussi  d’imaginer de nouveaux  services directement aux usagers qui vont rapidement devenir des prescripteurs pour les maîtres d’ouvrage. Dès lors, l’ingénierie d’exploitation peut être à son tour revisitée, renforcée.

Plusieurs partenaires nous ont déjà rejoints : Autodesk, EDF, Lafarge, Saint-Gobain, IPTIC, SMA-BTP  soutiennent financièrement  notre projet et de nouveaux partenaires nous rejoindront en 2017. Des institutionnels stratégiques comme l’USH et du monde de la recherche et de l’enseignement supérieur avec l’institut Mines Télécom sont également membres de CINOVACTION. De nouveaux partenaires comme le CNAM Grand Est nous rejoignent en 2017.

CINOVACTION, c’est pour nos adhérents :

  • Une source d’information, pour mieux anticiper les évolutions de nos métiers et concevoir de nouvelles offres
  • Des contacts avec de grands  acteurs de notre filière
  • L’offre de potentiels partenariats sur le terrain
  • S’ouvrir sur de nouvelles façons de travailler en réseaux
  • Un outil pour valoriser leurs innovations

 

 

 


LeMoniteur.fr - 7 avril : "Jean-Marc Gallet de Saint-Aurin, président de Cinov Construction"

"Jean-Marc Gallet de Saint-Aurin a été élu président de Cinov Construction le 6 avril 2017. Il remplace Gilles Charbonnel." Lire la suite


Communiqué de presse - 6 avril : "Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, nouveau président de CINOV Construction : "La maîtrise de l'innovation, c'est vous""

Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, nouveau président de CINOV Construction

Communiqué de presse
Paris, le 6 avril 2017
Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, nouveau président
de CINOV Construction :
"La maîtrise de l'innovation, c'est nous !" 
 
Le successeur de Gilles Charbonnel élu le 6 avril à la présidence de CINOV Construction, Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, donne un ton résolument positif à sa prise de mandat : « L’environnement global a priori hostile à nos métiers nous offre l’opportunité de démontrer que le recours au conseil indépendant est le seul garant du choix de solutions techniques les plus adaptées à un projet de construction. »
Le successeur de Gilles Charbonnel, élu le 6 avril 2017 à la présidence de CINOV Construction, Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, donne un ton résolument positif à sa prise de mandat.

« L’environnement général paraît hostile : une clientèle publique qui a changé... quand elle ne s’est pas transformée en concurrent, une tendance lourde à la massification des marchés, des grandes entreprises qui ne nous font pas de cadeaux, des mutations de tous ordres qu’il faut anticiper et suivre... Nos TPE-PME peuvent légitimement se demander comment surfer sur cette vague. CINOV Construction doit les aider à transformer cet environnement complexe en opportunités. J’ai la conviction que plusieurs portes s’ouvrent à nous et qu’il nous appartient de les franchir : le numérique, les recherches sur la réduction des dépenses énergétiques, la diminution des gaz à effet de serre, le solaire... »
 
A 52 ans, cet ultramarin originaire de la Martinique, diplômé de l’Institut polytechnique LaSalle Beauvais et du CNAM est à la tête du groupe G2 et de ses 130 salariés, dont 70 au sein de la seule SASU SEMOFI, la composante ingénierie géotechnique.
 
Quand on lui demande quelle est sa vision de la profession à 10 ou 20 ans, ce passionné de géotechnique répond : « je crois que nous sommes à un stade où personne ne peut être véritablement visionnaire ; la véritable force est de savoir déployer et réinventer des solutions nouvelles, de sortir vite de trajectoires qui semblaient bonnes et deviennent soudain des impasses. Je pense avoir ces qualités d’ouverture et d’adaptabilité et je fais le vœu qu’elles soient utiles à l’engagement que je prends avec la Présidence de CINOV Construction. J’ai quelques certitudes : la maîtrise de l’innovation, c’est nous ! C’est ce qui caractérise nos métiers et nos entreprises à taille humaine. Nous devons promouvoir les valeurs et la force de l’indépendance. C’est elle qui fait notre raison d’être ! L’indépendance dans l’analyse des variantes, l’indépendance des conclusions, l’indépendance des prescriptions pour choisir les meilleures techniques pour tout projet de construction, qu’il s’agisse de fluides et d’électricité, de structures et géotechnique, de conception tous corps d’état... »
A propos de CINOV Construction
 
CINOV Construction est l’un des 13 syndicats de la fédération patronale CINOV de la branche Ingénierie, Conseil et Numérique. Les cabinets membres exercent dans les domaines fonctionnels du bâtiment et des ouvrages de génie civil : gros œuvre et structure, second œuvre et techniques particulières, génie climatique et fluides, courants forts et courants faibles, techniques de l’environnement, techniques de l'exploitation et de la maintenance… Au sein du syndicat CINOV Construction, des groupes métiers fonctionnent comme des commissions permanentes sur des problématiques techniques, réglementaires et commerciales spécifiques.
 
Contact presse

Frédérique Lebon
Directrice de la communication
lebon@cinov.fr
06 08 92 12 35
01 44 30 49 46


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Fédération CINOV
4 avenue du recteur Poincaré
75782 Paris cedex 16



Julian Bringold, le goût de l'innovation

  • julien bringold

En arrivant chez IM-PACT, Julian Bringold espérait rejoindre une structure innovante dans un secteur en plein développement. Pari réussi pour le jeune Clermontois qui s’épanouit depuis deux ans en tant que chef de projets.

Eiffage, Vinci… Julian Bringold a commencé sa carrière dans les grands groupes. Diplômé d’un Bac+3 en automatisme industriel, il parcourt le monde au gré des projets et progresse au sein de structures très organisées et hiérarchiques. « Je me rendais compte que l’automatisme était un secteur concurrentiel, où il devenait compliqué de gagner des parts de marché. J’avais envie de rejoindre un secteur innovant et porteur », se souvient Julian Bringold. En 2014, il quitte Vinci pour rejoindre IM-PACT, une petite structure type « start-up », tout juste créée par Julien Mercier et basée à Royat, dans le Puy-de-Dôme (63).

Veille technologique

Le jeune homme ne sait alors pas trop ce qui l’attend. Cette société d’ingénierie et de conseil est dédiée aux métiers du « BIM ». Elle réalise des relevés par scanner 3D pour le bâtiment, l’industrie, les transports… Ces relevés permettent de réaliser des maquettes numériques 3D intelligentes, enrichies en données. L’objectif ? Gagner du temps et de l’argent en modélisant les projets en amont afin d’éviter les erreurs de construction et vérifier les installations en cours. IM-PACT travaille pour des groupes comme Bouygues, Vinci, AIA ou encore H&M.

L’univers est totalement nouveau pour le jeune homme, qui apprend sur le tas. « C’est une profession nouvelle, quand j’ai commencé il n’y avait pas de formation. J’ai appris en m’auto-formant et je continue en faisant une veille technologique poussée. Je suis constamment les forums anglo-saxons pour anticiper les innovations. Ils sont beaucoup plus avancés aux Etats-Unis et au Canada dans ces métiers. On investit en R&D et on développe des offres nouvelles constamment », détaille-t-il.

Une grande liberté

IM-PACT compte aujourd’hui 4 collaborateurs. Chacun est autonome dans la gestion de son temps et de ses clients. Julian Bringold intervient à la fois sur la partie technique avec la réalisation des scans 3D que dans la gestion du projet, des clients et des prestataires. La prise d’initiative est de mise. « C’est très différent des grands groupes que j’ai connus. On a beaucoup d’autonomie et de souplesse dans notre organisation. Si besoin, on peut télé-travailler. On ne compte pas nos heures mais nous avons plus de liberté », se réjouit le jeune Clermontois. Il participe aussi au recrutement des collaborateurs de l’entreprise. Les entretiens portent davantage sur l’expérience et la personnalité des candidats que sur leur formation. IM-PACT privilégie ainsi les profils autonomes.

L’implication de Julian Bringold devrait continuer à croître dans les prochaines années. À 28 ans, il envisage son avenir au sein d’IM-PACT, avec une prise de participation au capital de l’entreprise à terme.

 


[WEBINAR] Websocial café – Qualité des formations : les nouvelles obligations des organismes et le Datadock

Vous êtes nombreux à exercer une activité de formation, notamment pour accompagner la mise en place d’un service ou produit. Avec la nouvelle réglementation qui entre en vigueur au 1er juillet, vous devez donc à vous faire référencer sur une plateforme gérée par l’ensemble des organismes financeurs de la formation professionnelle : le « Datadock ».

Afin de vous y aider, CINOV vous propose, en partenariat avec le FAFIEC, de participer à un webinar pédagogique portant spécialement sur le Datadock et les nouvelles obligations en matière de qualité des organismes de formation.

Avec :

  • Stéphanie PICHOT, Responsable qualité du FAFIEC
  • Dominique Tissot, Directeur délégué aux Affaires sociales et formation
  • Sandrine Zabulon, Juriste en droit social

Ce webinar est réservé aux adhérents CINOV. Pour vous inscrire merci de vous connecter sur votre espace adhérent.

Les prochains websocial café auront lieu de 8h30 à 9h30 les :

  • Vendredi 12 mai
  • Vendredi 9 juin

Contact : Marie-Claude Nectoux -


Et si la performance de l'entreprise passait par le bien être du dirigeant ?

De l’idée à l’action... sans cosmétique !


Bien-être du dirigeant, santé de l’entreprise, performance économique : cette interconnexion n’est-elle pas une évidence? Le bien-être du dirigeant et de ses collaborateurs au travail augmente la productivité et la performance individuelle. C’est un investissement qui génère un ROI en termes de performance économico – financière, désormais mesurable. Comment passer de l’idée à l’action, au-delà d’un simple geste cosmétique ?

 

Le premier capital de l’entreprise ? Assurément les individus qui la composent, qu’ils soient au nombre d’un seul, de deux ou plus. Leur bien-être, indépendamment de leur fonction ou titre au sein de l’entreprise, ne devrait pas être considéré comme accessoire. Et puisqu’il est un instrument désormais quantifiable de performance individuelle et collective, il doit être au cœur de la réflexion stratégique.

Le bien-être dans l’entreprise passe aussi (et surtout) par le propre bien-être du dirigeant :  c’est parce qu’il l’aura expérimenté qu’il  saura l’instaurer dans l’entreprise, avec l’appui des personnes concernées et l’aide d’un expert. C’est à la fois une question d’engagement personnel et de responsabilité collective. 

 

POUR PASSER DE L’IDEE A L’ACTION :

Le bien-être au travail est une donnée complexe qui demande une approche holistique. Pour éviter de faire du bien-être un instrument purement “cosmétique”, sans impact quantifiable sur la performance, le dirigeant doit considérer plusieurs paramètres :

- L’environnement physique.

En effet, créer un environnement favorable à l’effort soutenu demande de considérer à la fois la qualité de l’air au travail, la répartition spatiale des appareils pour limiter les effets cumulés des ondes électromagnétiques, la qualité de l’éclairage et la possibilité de le moduler en fonction de la tâche à réaliser ou du travail pour prévenir toute  fatigue visuelle, la qualité et la pertinence de l’équipement, l’occupation et l’aménagement de l’espace, le positionnement des outils informatiques pour limiter l’hyper - sollicitation des membres supérieurs et éviter l’apparition de douleurs articulaires et lombaires, le confort et la modulabilité du mobilier de travail pour les même raisons, etc. Ajoutons à cette liste non exhaustive le choix des couleurs et des éléments graphiques qui a également une incidence sur la réactivité et la perception des salariés et du dirigeant.

- Objectifs à atteindre :

Les objectifs à atteindre par chacun doivent être clairement définis et régulièrement explicités. Toute variation ou redéfinition des objectifs doit faire l’objet d’une communication aux collaborateurs. Ce point mériterait un long développement, mais il s’agit ici d’attirer l’attention sur l’importance du sens que donne le salarié à son travail, de son sentiment de participer à une œuvre collective.  

- Règles, procédures, méthodes :

Les règles et procédures, les méthodes et l’organisation du travail mises en place pour atteindre les objectifs doivent intégrer le point de vue de la personne qui les applique dans le cadre de son travail.

Il s’agit de réduire l’écart entre les consignes telles qu’elles sont prescrites et celles qui sont réellement appliquées. Il est fréquent qu’avec le temps ces règles, procédures… se superposent au point de devenir contradictoires entre elles. Leur intelligibilité se perd, ce qui finit par peser sur la qualité du travail, notamment la qualité produite, qu’il s’agisse d’un produit manufacturé, d’un service, ou un produit « intellectuel ». Puisque la qualité de ce qui est produit est liée aux procédures, règles, stratégies mise en œuvre, il est indispensable de les évaluer régulièrement, de clarifier et de les faire évoluer en fonction des retours d’expérience. Parallèlement, une marge de manœuvre doit être laissée aux collaborateurs pour réguler leur activité en fonction des impondérables.

- Les moyens :

Les moyens mis à disposition pour réaliser le travail doivent être adaptés, de qualité et utiles. Tout changement doit être accompagné par de l’information, de la formation, de périodes de test ou de transition. Nous avons tous des modes opératoires éprouvés et nous utilisons une bibliothèque de patterns[1] bien rodés. Toute modification entraîne un développement de nouveaux modes opératoires ad hoc dans l’action (le travail ne doit pas s’arrêter), ce qui implique un certain temps d’adaptation.

- L’utilisabilité des logiciels ou applications professionnelles 

L’usage des applications professionnelles doit être facilitateur. L’outil, logiciels ou applications professionnelles, progiciel, ou tout autre support numérique est indissociable de son usage. Et il doit rester un outil : être facilitateur, sans devenir lui-même une contrainte. Il convient donc de veiller à leur utilisabilité, c’est-à-dire de s’assurer de la compatibilité entre les caractéristiques des utilisateurs et celles de ces produits et systèmes techniques, prendre en compte l’expérience utilisateur. Parallèlement, il faut développer les facteurs d’intégration et d’appropriation de ces technologies dans le travail. La question du choix de cet outil au vu de l’activité et du travail est donc primordiale.

Si la possibilité est donnée au dirigeant de concevoir son propre outil, cette conception devra reposer sur une triade au sein d’une démarche de projet : la réalisation technique, dont l’ergonome sera partie prenante, le donneur d’ordre et enfin les utilisateurs finaux que sont les salariés. Le donneur d’ordre devra formaliser clairement l’évolution attendue du nouvel outil par rapport aux objectifs de l’entreprise avec l’aide de l’ergonome. Les utilisateurs finaux, les salariés devront être associés, car ce sont eux qui supporteront le coût cognitif, sensoriel et psychique. C’est avec eux que l’ergonome peut réduire ce coût, grâce à une meilleure adaptation de l’outil à leur travail comme à leurs besoins.

- La prise en compte de la vie privée dans la vie professionnelle

Autant le travail peut continuer en dehors des heures et locaux de travail, autant les préoccupations d’ordre personnel, souvent familial, s’invitent dans le travail. Le dirigeant devra idéalement concéder une marge de manœuvre dans l’organisation du travail pour permettre à chacun (y compris lui-même) de pouvoir répondre aux imprévus de différentes natures liés à la vie familiale. Au mieux, dans la mesure du possible, il s’agira de mettre en place un ou des dispositifs facilitant la gestion de ces derniers (des dispositifs innovants voient de plus en plus le jour, mais ce n’est pas le propos des cet article).

- La reconnaissance dans et au travail 

La reconnaissance de la performance individuelle procure un bien être psychologique non négligeable. Il est donc indiqué d’organiser cette reconnaissance au sein de l’entreprise.

 

 Nina AYISSOU, adhérente CINOV Ergonomie



[1] Ensemble de savoirs, de connaissances opératives, d’outils de résolutions, solutions, adaptabilité  etc. issu de l’expérience + leur mobilisation rapide pour l’action


Le FAFIEC reconduit le financement de prestations de conseil RH pour les PME de la branche

Savez-vous que les entreprises de la branche comptant moins de 250 salariés peuvent bénéficier de prestations de conseil en ressources humaines financées par le FAFIEC ?

Les conditions pour en bénéficier sont simples :

  •       Etre à jour de ses cotisations au FAFIEC
  •       Se faire accompagner par un cabinet de conseil sélectionné par le FAFIEC pour son expertise en ressources humaines et son sérieux.

La liste des cabinets ainsi habilités par le FAFIEC vient d’être revue à la suite d’un appel d’offres. Elle figure sur le site www.fafiec.fr

 

Quatre prestations possibles

 

1.    Diagnostic individuel de positionnement professionnel  pour aider un collaborateur à faire l’inventaire de ses compétences

2.    Accompagnement « Plan d’action RH/Formation », pour aider l’entreprise dans la construction d’outils RH et dans l’optimisation de sa gestion des ressources humaines ou de sa formation

3.    Accompagnement « Gestion des carrières, des potentiels et des talents » pour aider l’entreprise à identifier et valoriser ses potentiels

4.    Diagnostic collectif de positionnement professionnel pour améliorer l’efficacité collective d’une équipe

 

Un dispositif qui présente beaucoup d’avantages

  •        3 à 4 jours de conseil entièrement financés par le FAFIEC sans avance de fonds de la part de l’entreprise ni imputation sur ses droits à formation
  •        Des prestations personnalisées couvrant une large gamme de problématiques rencontrées dans les PME
  •        Une demande de prise en charge à remplir directement sur le site du FAFIEC, en lien avec le cabinet choisi

 

Des cabinets de conseil adhérents de CINOV pour vous accompagner dans plusieurs régions

 

Des cabinets membres de CINOV Conseil en management font partie des prestataires sélectionnés par le FAFIEC. Ces collègues, dont vous trouverez ci-dessous les coordonnées, peuvent vous apporter leur expérience et leur savoir-faire. N’hésitez pas à les contacter pour en savoir plus et à consulter leur site Web.

 

      PIERRE CHAMBE CONSEIL (Pierre CHAMBE :  06 11 77 67 77 - )

Diagnostics individuels et collectifs de positionnement professionnel, dans les régions Auvergne Rhône-Alpes, Ile-de-France et Bourgogne-Franche Comté

 

      PROM EXCEL (Muriel SERRET : 06 13 58 85 96 - )

Diagnostics Individuels , Accompagnement « Plan d’actions RH/Formation », et « Gestion des carrières, des potentiels et des talents » dans la région Auvergne Rhône-Alpes

 

          SOLANGE BRIET CONSEIL (Solange BRIET : 01 39 76 95 72 ou 06 65 54 52 96 - )

 

Accompagnement « Plan d’actions RH/Formation » et « Gestion des carrières, des potentiels et des talents », dans les régions Ile de France, Hauts de France, Normandie, Centre-Val de Loire.