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La cigarette électronique – article proposé par Harmonie Mutuelle

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Depuis son arrivée dans notre pays en 2012, la e-cigarette, ou « vapoteuse », serait utilisée quotidiennement par 1 à 2 millions de Français. Selon certains, elle permettrait de réduire, voire stopper, la consommation de tabac. Mais aucune étude scientifique ne permet encore de l’affirmer, ni de garantir qu’elle ne présente aucun risque pour la santé à long terme.

 

La e-cigarette est un dispositif électronique qui fonctionne avec une batterie : elle permet de chauffer un liquide jusqu’à produire une « vapeur » qui ressemble à la fumée d’une cigarette. Ce liquide peut être aromatisé, et contenir ou non de la nicotine.

 

Vapoter comporte-t-il des risques ?

Il n’y a pour l’instant aucune certitude scientifique sur le long terme. Ce que l’on peut affirmer, c’est qu’une cigarette classique contient plus de 4 000 substances toxiques, dont certaines sont cancérigènes. Par ailleurs, le monoxyde de carbone et les particules fines dégagés lors de la combustion du tabac sont les principaux facteurs de risque de maladies cardiovasculaires.

Ces substances ne sont pas significativement présentes dans la vapeur d’une e-cigarette. Cependant, cette vapeur est composée à 95 % d’un mélange de propylène glycol et de glycérine végétale, et de parfums de synthèse, dont on ignore les effets à long terme sur la santé. Dans la grande majorité des cas, il y a aussi de la nicotine, dont on sait qu’elle est responsable du mécanisme de dépendance physique et qu’elle a des effets sur le fonctionnement du cerveau.

En l’état actuel des connaissances, on pense que la e-cigarette est beaucoup moins dangereuse pour la santé que la cigarette classique, mais on ne peut pas affirmer qu’elle est totalement dénuée de risques à long terme. C’est pourquoi l’Organisation mondiale de la santé déconseille son utilisation.

 

La e-cigarette permet-elle d’arrêter de fumer ?

La e-cigarette n’est officiellement pas considérée comme un produit de substitution au tabac. C’est pourquoi les pharmacies n’ont pas le droit d’en vendre. Certains tabacologues, grâce au retour d’expériences de leurs patients considèrent que la e-cigarette permet de diminuer, voire de stopper la consommation de tabac, sans qu’il y ait de phénomène de manque. Selon les études les plus récentes, les doses de nicotine délivrées par les vapoteuses actuelles s’avèrent en effet efficaces pour contrer les envies impérieuses de fumer.

Mais d’autres spécialistes estiment au contraire que la e-cigarette entretient la dépendance gestuelle et qu’elle ne permet pas toujours de contrôler la dose de nicotine délivrée. Ils déconseillent donc son utilisation dans le cadre d’un sevrage tabagique. D’autant qu’il existe une variété importante de substituts nicotiniques dont l’efficacité a été prouvée par des études scientifiques (patchs, gommes à mâcher, spray…).

 

E-cigarette et lieux publics

Depuis le 1er octobre 2017, l’interdiction de vapoter a officiellement été étendue aux espaces de travail collectifs, aux transports en commun et à tout établissement qui accueille des mineurs.  Sont ainsi concernés les "locaux recevant des postes de travail situés ou non dans les bâtiments de l’établissement, fermés et couverts, et affectés à un usage collectif, à l’exception des locaux qui accueillent du public" (décret issu de la loi santé du 26 janvier 2016). 

 

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Pour en savoir plus sur les addicitions, et les risques en entreprise :


Stress : quand les nouvelles technologies de l’information s’en mêlent – article proposé par Harmonie Mutuelle

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Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ont apporté de réels bénéfices professionnels. Mais être joignable à toute heure, répondre dans la seconde à ses mails ou aux SMS ou s’adapter régulièrement à de nouveaux logiciels peut générer du stress. C’est le « technostress ». Pour autant, on peut utiliser les NTIC à bon escient sans en devenir esclave. Mode d’emploi.

 

Des raisons d’être « technostressé »

Les NTIC ont profondément transformé le monde du travail. Pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Ces NTIC « chronophages » amènent également à travailler de façon discontinue en interrompant sa tâche pour d’autres, pas nécessairement plus urgentes. Se replonger dans son travail nécessite alors un réinvestissement, autrement dit une charge mentale supplémentaire. Autant de dispersions et de parasitages qui risquent de faire naître une insatisfaction (sensation du travail mal fait), des erreurs (travail sous « tension »), sans parler de la perte de temps, autant de situations fréquemment retrouvées dans le stress chronique.

 

Quand l’écran rend dépendant

Certains passent des heures devant l’écran. Rien d’anormal lorsqu’il s’agit de l’activité professionnelle. En revanche, chez soi, mieux vaut ne pas en rajouter avec les jeux en réseau par exemple et se fixer des limites de temps à ne pas dépasser. Pour bien dormir, quittez votre ordinateur 1 à 2 heures avant de vous coucher.

 

Dites stop aux e-mails incessants

En moyenne, un cadre reçoit ou émet 150 mails par jour, soit un message toutes les 4 minutes. Alors comment résister à la « dictature » de l’émetteur et limiter les interruptions de travail, tout en répondant dans un délai raisonnable.

 

La messagerie mobile, une autre façon de faire le tri

Fixez-vous des règles strictes d’utilisation de votre téléphone mobile. Vous devez rédiger ou lire ? Vous êtes en réunion ou en week-end ? Vous accomplissez une tâche urgente ou qui réclame de la concentration ? Alors mettez votre mobile en sommeil, consultez votre messagerie et rappelez vos interlocuteurs au moment opportun. Votre entourage appréciera votre écoute et vous serez plus efficace et concentré sur une seule tâche à la fois.

 

Conseils pratiques :

Limitez l’ouverture de votre messagerie : 2 à 3 fois par jour, aux moments où vous êtes le plus disponible. Et pour éviter les relances, prévoyez un message automatique de réponse.

Établissez des priorités en créant des procédures de tri (selon l’importance ou l’urgence) et de destruction automatique des mails inutiles. Insistez auprès de vos contacts pour que l’objet du mail figure en bonne et due forme afin d’établir vos priorités de lecture et de réponse.

Préférez les contacts en direct : répondez en face-à-face lorsque votre interlocuteur est dans le bureau voisin ou par téléphone plutôt que par mail ou SMS.

Créez une seconde adresse dédiée aux contacts prioritaires.

N’ayez pas la même adresse mail professionnelle et personnelle, afin d’éviter que le stress professionnel n’envahisse votre vie privée et vice versa.

 

NTIC : DES PERCEPTIONS CONTRASTÉES

Selon une enquête menée (1) auprès de cadres sur l’usage des nouvelles technologies et sur leurs conséquences : 68 % estiment que les NTIC facilitent la vie professionnelle ; 30 % qu’elles la simplifient à condition de ne pas en abuser, 62,8 % considèrent que l’influence des NITC sur le stress est insignifiante ; 37,2 % qu’elle est importante et les NTIC « vampirisantes ».

(1) Enquête du Journal du net - novembre 2010 :

http://www.journaldunet.com « Bien vivre les nouvelles technologies. Des outils indispensables pour les managers ».

 

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Un sommeil de qualité pour bien vivre – article proposé par Harmonie Mutuelle

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En 50 ans, les Français ont réduit leur temps de sommeil d’1 h 30, pour ne dormir que 6 h 58 en semaine et 7 h 50 en week-end contre les 8 heures nécessaires en moyenne à une bonne récupération. Conséquence, une fatigue ressentie au travail comme à la maison par un quart des Français âgés de 25 à 45 ans qui déclarent ne pas se sentir reposés au réveil.

Pourtant, un sommeil de qualité est indispensable à une bonne santé. Les effets bénéfiques du sommeil sont connus : énergie physique et intellectuelle, dynamisme, concentration... Et un mauvais sommeil, qu’il soit ponctuel ou répété, n’est pas sans conséquence sur la qualité de la phase d’éveil et sur la santé.

 

Quelques clefs pour un sommeil de qualité

  • Connaissez vos besoins de sommeil.
  • Ayez des horaires les plus réguliers possibles : couchez-vous et levez-vous à des heures régulières.
    Si vous avez du mal à vous endormir, levez-vous plusieurs jours de suite plus tôt que prévu afin de décaler d’autant votre heure de coucher. En effet, le lever permet de synchroniser le rythme éveil-sommeil.
  • Favorisez des activités calmes en fin de journée (marche) ou des exercices de relaxation, au moins 30 minutes avant le sommeil.
  • Adoptez un rituel d’endormissement, autrement dit des gestes identiques avant chaque coucher (pliage des vêtements par exemple) qui vont conditionner l’apparition plus rapide de l’endormissement. Vous pouvez également opter pour un rituel de comptage (moutons…) ou la visualisation d’images apaisantes.
  • Couchez-vous lorsqu’apparaissent les signes de l’endormissement, au risque d’attendre le prochain cycle du sommeil environ 1 h 30 plus tard.
    Et si le sommeil ne vient pas, n’hésitez pas à vous lever ou à vous adonner à une activité calme dans une ambiance apaisante (lecture par exemple) en attendant le prochain cycle du sommeil.
  • Maintenez la température de la pièce entre 18 et 20°C. En effet, pour maintenir un sommeil de bonne qualité en milieu de nuit, la température interne doit baisser naturellement entre 2 et 5 heures du matin.
  • Éteignez toutes les lumières, même les plus discrètes (témoins lumineux, téléphone portable…). La lumière va stopper la fabrication de la mélatonine, une hormone fabriquée par l’épiphyse (glande située au cœur du cerveau), indispensable au sommeil et à la régulation éveil-sommeil. L’arrêt de la synthèse de la mélatonine entraîne un réveil précoce.

 

Bien dormir, c’est :
  • Se réveiller avec l’impression d’avoir bien dormi.
  • Se sentir reposé et en pleine forme.
  • Se sentir bien réveillé moins de 10 minutes après le réveil.
  • Ne pas avoir de somnolence dans la période d’éveil.

 

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