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Mal de dos : les bons réflexes – article proposé par Harmonie Mutuelle

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Les maux de dos sont les troubles musculo-squelettiques (TMS) les plus fréquents. Le travail n’en est pas la principale cause, ils sont en général à la conjonction de plusieurs facteurs : sédentarité, manque d’exercice physique, surpoids, auxquels s’ajoutent souvent certaines conditions de travail et des origines psychologiques.


Quatre bons réflexes pour soulager votre dos 

1. Entretenir ses muscles au quotidien afin de développer un appareil musculaire homogène. Attention, il ne s’agit pas de se faire une musculature de culturiste, mais juste de réveiller certains muscles qui ne travaillent jamais ou rarement.

 

De simples changements d’habitudes suffisent :

- empruntez l’escalier plutôt que l’ascenseur,

- devenez piéton ou cycliste pour les petits déplacements.

  

2. Faire des exercices quotidiens simples

  • exercices soulager dos

3. Muscler sa sangle abdominale

Le dos est d’autant plus fragilisé qu’il ne peut s’appuyer sur les abdominaux. En effet, une ceinture abdominale

développée soulage le dos lors de certains efforts. Quels que soient les mouvements, pensez à contracter votre sangle abdominale. Petit à petit, vous développerez une sangle naturelle qui allègera votre dos. Idéalement, quelques exercices d’abdominaux quotidiens sont une bonne prévention contre le mal de dos.

  • muscler son dos TMS Harmonie Mutuelle

4. Adopter les bonnes postures

Selon votre position de travail, ayez les bonnes postures :

 

Assis :

- Veillez à avoir le corps légèrement incliné en arrière.

- Évitez les sièges bas et mous.

- Changez de position toutes les 30 minutes.

 

Debout :

- Choisissez une hauteur confortable, soit en rehaussant le plan de travail quand c’est possible, soit en écartant les jambes pour abaisser la hauteur du bassin.

- Reposez un pied sur un marchepied en alternant les pieds régulièrement.

- Travaillez près du plan de travail et évitez d’avoir les bras tendus.

 

Près du sol :

- Essayez d’avoir toujours un genou à terre.

- Pour tout travail allongé au sol, veillez à avoir le dos bien à plat ; Idéalement, prévoyez un petit matelas gonflable.

 

En hauteur :

- Travaillez à hauteur des yeux afin de ne pas tendre trop les bras ; pour cela, utilisez un escabeau ou des instruments à long manche.

 

En voiture :

- Sortez de l’habitacle en faisant pivoter le bassin, sans plier le dos.

- Réglez le dossier de façon à ce que tête, tronc et bassin soient alignés.

- Réglez les rétroviseurs de façon à pouvoir les utiliser sans torsion de la colonne.

 

Vous pouvez télécharger le guide "Prévention TMS" en cliquant ici. <

 

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Bien récupérer après un effort intense – article rédigé par Harmonie Mutuelle

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Qu’il s’agisse d’une activité sportive, de loisirs ou professionnelle, un effort physique important nécessite une période de récupération destinée à recharger ses batteries afin d’affronter de nouvelles épreuves physiques. Mais récupérer ne se limite pas à observer un repos. Bien au contraire. Explications.

 

Rien de tel qu’un effort physique éprouvant, sportif, de loisirs ou professionnel pour mettre à plat l’organisme. Des effets réversibles, d’autant plus rapidement que les six premières heures après l’effort sont mises à profit.

 

Les effets de l’exercice

De nombreuses modifications ont lieu dans l’organisme après un effort intense, a fortiori en ambiance chaude. On constate en effet :

·         un état de déshydratation ;

·         une accumulation d’acide lactique, ou lactates, qui expose aux crampes, aux courbatures, aux tendinites et aux blessures musculaires ;

·         un appauvrissement en fer, responsable d’une fatigue et d’une anémie si le déficit est chronique ;

·         un épuisement des réserves énergétiques musculaires qui va se traduire par une fatigue et une moindre tonicité ;

·         un déficit en sels minéraux (sodium, potassium, magnésium…) et en oligoéléments, du fait de la sudation notamment ;

·         une baisse de l’immunité, propice aux infections.

 

De l’effort pour éliminer les toxines…

Curieusement, sitôt l’effort terminé, il faut effectuer un retour au calme par une récupération active qui consiste à marcher, trottiner, nager ou faire du vélo d’appartement, et ce, de façon très modérée pendant dix à vingt  minutes. Une récupération qui accélère l’élimination des lactates qui vont servir de carburants pour cet effort modéré, permettant ainsi de limiter la survenue de crampes et de courbatures.

 

… et lutter contre le stress

Récupérer activement permet également de mettre en route le système nerveux dit « parasympathique » qui concourt à la mise au repos de l’organisme et qui va s’opposer à la production des hormones du stress, comme l’adrénaline.

 

Prévention

Pour mieux récupérer, il faut aussi :

·         boire beaucoup dans les heures qui suivent, en choisissant des eaux riches en bicarbonates pour lutter contre les lactates ;

·         manger des aliments riches en sucres simples, ainsi que des yaourts ou du fromage blanc qui  contiennent du bifidus (de la famille des probiotiques, bactéries aidant à la digestion) favorisant la récupération ;

·         éviter les aliments gras ou riches en protéines (viandes, œufs…), l’alcool, le café et le thé.

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 Pour en savoir plus sur l'activité physique:


Pause déjeuner à l’extérieur : dégustez équilibré - article proposé par Harmonie Mutuelle

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Prise au milieu du temps de travail, la pause déjeuner est souvent bâclée, «sautée » ou trop riche.

Elle est pourtant indispensable pour être performant jusqu’à la fin de la journée. Quel que soit le lieu où vous déjeunez ou le temps dont vous disposez, un repas équilibré est toujours possible.

 

Idéalement, les apports énergétiques sur une journée doivent se répartir ainsi :

15 à 20 % au petit-déjeuner ;

40 à 50 % au déjeuner ;

35 à 40 % au dîner.

 

Raisonner sur la globalité

L’équilibre alimentaire ne s’établit pas sur un repas, ni même sur une journée, mais sur plusieurs jours, voire une semaine.

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Au restaurant : des idées menus

En entrée, des légumes sous toutes leurs formes : salades composées, crudités, soupes, ratatouilles froides, mousses, soufflés…

Plutôt qu’un plat en sauce, dégustez une viande grillée ou un poisson frais (à la vapeur, au four ou au court-bouillon).

Accompagnez-le d’un féculent et de légumes cuits.

Un dessert à base de fruits : fruits de saison, salade de fruits, sorbets, fromage blanc avec coulis de fruits rouges…

 

ASTUCES

Les poissons dits « gras » (saumon, thon, sardine…) le sont souvent moins que la viande et ils apportent des acides gras essentiels à la santé et au bon fonctionnement du cerveau.

Si vous aimez le fromage, accompagnez-le d’une salade verte : il remplacera l’entrée et le dessert.

 

Au fast-food : le hamburger « tout en un »

Un hamburger est à lui seul un plat complet. Il associe féculent, protéines animales et un peu de légumes. Il est pratique, mais très gras. Solution : pour limiter les graisses, choisissez-le simple (un seul steak) plutôt que double. Évitez ceux contenant du fromage et du bacon. Préférez les salades composées plutôt que les frites. Pensez au yaourt à boire en dessert. Complétez par un fruit à croquer ou une salade de fruits. Et buvez de l’eau à la place des sodas, trop sucrés.

 

À la sandwicherie : facile de varier !

Alternez sandwichs (poulet, poisson, jambon blanc, thon avec des crudités) et salades composées (de riz, de pâtes…).

Pensez aux soupes en accompagnement.

 

ASTUCES

Pour accompagner les frites, préférez le ketchup ou la moutarde à la mayonnaise, plus grasse.

Pour limiter les graisses et les sucres, ayez le bon réflexe : n’utilisez que la moitié du sachet d’assaisonnement pour la salade, ou la moitié du sucre pour le café.

 

CONSEIL

En cas de furieuse envie de grignoter entre les repas, prenez un fruit, un jus de fruit (de préférence « 100 % pur jus ») ou une compote.

Au dîner, équilibrez vos apports journaliers avec des légumes et des fruits, du pain et un produit laitier.

 

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Pour en savoir plus sur l'alimentation :


La cigarette électronique – article proposé par Harmonie Mutuelle

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Depuis son arrivée dans notre pays en 2012, la e-cigarette, ou « vapoteuse », serait utilisée quotidiennement par 1 à 2 millions de Français. Selon certains, elle permettrait de réduire, voire stopper, la consommation de tabac. Mais aucune étude scientifique ne permet encore de l’affirmer, ni de garantir qu’elle ne présente aucun risque pour la santé à long terme.

 

La e-cigarette est un dispositif électronique qui fonctionne avec une batterie : elle permet de chauffer un liquide jusqu’à produire une « vapeur » qui ressemble à la fumée d’une cigarette. Ce liquide peut être aromatisé, et contenir ou non de la nicotine.

 

Vapoter comporte-t-il des risques ?

Il n’y a pour l’instant aucune certitude scientifique sur le long terme. Ce que l’on peut affirmer, c’est qu’une cigarette classique contient plus de 4 000 substances toxiques, dont certaines sont cancérigènes. Par ailleurs, le monoxyde de carbone et les particules fines dégagés lors de la combustion du tabac sont les principaux facteurs de risque de maladies cardiovasculaires.

Ces substances ne sont pas significativement présentes dans la vapeur d’une e-cigarette. Cependant, cette vapeur est composée à 95 % d’un mélange de propylène glycol et de glycérine végétale, et de parfums de synthèse, dont on ignore les effets à long terme sur la santé. Dans la grande majorité des cas, il y a aussi de la nicotine, dont on sait qu’elle est responsable du mécanisme de dépendance physique et qu’elle a des effets sur le fonctionnement du cerveau.

En l’état actuel des connaissances, on pense que la e-cigarette est beaucoup moins dangereuse pour la santé que la cigarette classique, mais on ne peut pas affirmer qu’elle est totalement dénuée de risques à long terme. C’est pourquoi l’Organisation mondiale de la santé déconseille son utilisation.

 

La e-cigarette permet-elle d’arrêter de fumer ?

La e-cigarette n’est officiellement pas considérée comme un produit de substitution au tabac. C’est pourquoi les pharmacies n’ont pas le droit d’en vendre. Certains tabacologues, grâce au retour d’expériences de leurs patients considèrent que la e-cigarette permet de diminuer, voire de stopper la consommation de tabac, sans qu’il y ait de phénomène de manque. Selon les études les plus récentes, les doses de nicotine délivrées par les vapoteuses actuelles s’avèrent en effet efficaces pour contrer les envies impérieuses de fumer.

Mais d’autres spécialistes estiment au contraire que la e-cigarette entretient la dépendance gestuelle et qu’elle ne permet pas toujours de contrôler la dose de nicotine délivrée. Ils déconseillent donc son utilisation dans le cadre d’un sevrage tabagique. D’autant qu’il existe une variété importante de substituts nicotiniques dont l’efficacité a été prouvée par des études scientifiques (patchs, gommes à mâcher, spray…).

 

E-cigarette et lieux publics

Depuis le 1er octobre 2017, l’interdiction de vapoter a officiellement été étendue aux espaces de travail collectifs, aux transports en commun et à tout établissement qui accueille des mineurs.  Sont ainsi concernés les "locaux recevant des postes de travail situés ou non dans les bâtiments de l’établissement, fermés et couverts, et affectés à un usage collectif, à l’exception des locaux qui accueillent du public" (décret issu de la loi santé du 26 janvier 2016). 

 

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Pour en savoir plus sur les addicitions, et les risques en entreprise :


Stress : quand les nouvelles technologies de l’information s’en mêlent – article proposé par Harmonie Mutuelle

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Les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) ont apporté de réels bénéfices professionnels. Mais être joignable à toute heure, répondre dans la seconde à ses mails ou aux SMS ou s’adapter régulièrement à de nouveaux logiciels peut générer du stress. C’est le « technostress ». Pour autant, on peut utiliser les NTIC à bon escient sans en devenir esclave. Mode d’emploi.

 

Des raisons d’être « technostressé »

Les NTIC ont profondément transformé le monde du travail. Pour le meilleur, mais aussi pour le pire. Ces NTIC « chronophages » amènent également à travailler de façon discontinue en interrompant sa tâche pour d’autres, pas nécessairement plus urgentes. Se replonger dans son travail nécessite alors un réinvestissement, autrement dit une charge mentale supplémentaire. Autant de dispersions et de parasitages qui risquent de faire naître une insatisfaction (sensation du travail mal fait), des erreurs (travail sous « tension »), sans parler de la perte de temps, autant de situations fréquemment retrouvées dans le stress chronique.

 

Quand l’écran rend dépendant

Certains passent des heures devant l’écran. Rien d’anormal lorsqu’il s’agit de l’activité professionnelle. En revanche, chez soi, mieux vaut ne pas en rajouter avec les jeux en réseau par exemple et se fixer des limites de temps à ne pas dépasser. Pour bien dormir, quittez votre ordinateur 1 à 2 heures avant de vous coucher.

 

Dites stop aux e-mails incessants

En moyenne, un cadre reçoit ou émet 150 mails par jour, soit un message toutes les 4 minutes. Alors comment résister à la « dictature » de l’émetteur et limiter les interruptions de travail, tout en répondant dans un délai raisonnable.

 

La messagerie mobile, une autre façon de faire le tri

Fixez-vous des règles strictes d’utilisation de votre téléphone mobile. Vous devez rédiger ou lire ? Vous êtes en réunion ou en week-end ? Vous accomplissez une tâche urgente ou qui réclame de la concentration ? Alors mettez votre mobile en sommeil, consultez votre messagerie et rappelez vos interlocuteurs au moment opportun. Votre entourage appréciera votre écoute et vous serez plus efficace et concentré sur une seule tâche à la fois.

 

Conseils pratiques :

Limitez l’ouverture de votre messagerie : 2 à 3 fois par jour, aux moments où vous êtes le plus disponible. Et pour éviter les relances, prévoyez un message automatique de réponse.

Établissez des priorités en créant des procédures de tri (selon l’importance ou l’urgence) et de destruction automatique des mails inutiles. Insistez auprès de vos contacts pour que l’objet du mail figure en bonne et due forme afin d’établir vos priorités de lecture et de réponse.

Préférez les contacts en direct : répondez en face-à-face lorsque votre interlocuteur est dans le bureau voisin ou par téléphone plutôt que par mail ou SMS.

Créez une seconde adresse dédiée aux contacts prioritaires.

N’ayez pas la même adresse mail professionnelle et personnelle, afin d’éviter que le stress professionnel n’envahisse votre vie privée et vice versa.

 

NTIC : DES PERCEPTIONS CONTRASTÉES

Selon une enquête menée (1) auprès de cadres sur l’usage des nouvelles technologies et sur leurs conséquences : 68 % estiment que les NTIC facilitent la vie professionnelle ; 30 % qu’elles la simplifient à condition de ne pas en abuser, 62,8 % considèrent que l’influence des NITC sur le stress est insignifiante ; 37,2 % qu’elle est importante et les NTIC « vampirisantes ».

(1) Enquête du Journal du net - novembre 2010 :

http://www.journaldunet.com « Bien vivre les nouvelles technologies. Des outils indispensables pour les managers ».

 

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Un sommeil de qualité pour bien vivre – article proposé par Harmonie Mutuelle

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En 50 ans, les Français ont réduit leur temps de sommeil d’1 h 30, pour ne dormir que 6 h 58 en semaine et 7 h 50 en week-end contre les 8 heures nécessaires en moyenne à une bonne récupération. Conséquence, une fatigue ressentie au travail comme à la maison par un quart des Français âgés de 25 à 45 ans qui déclarent ne pas se sentir reposés au réveil.

Pourtant, un sommeil de qualité est indispensable à une bonne santé. Les effets bénéfiques du sommeil sont connus : énergie physique et intellectuelle, dynamisme, concentration... Et un mauvais sommeil, qu’il soit ponctuel ou répété, n’est pas sans conséquence sur la qualité de la phase d’éveil et sur la santé.

 

Quelques clefs pour un sommeil de qualité

  • Connaissez vos besoins de sommeil.
  • Ayez des horaires les plus réguliers possibles : couchez-vous et levez-vous à des heures régulières.
    Si vous avez du mal à vous endormir, levez-vous plusieurs jours de suite plus tôt que prévu afin de décaler d’autant votre heure de coucher. En effet, le lever permet de synchroniser le rythme éveil-sommeil.
  • Favorisez des activités calmes en fin de journée (marche) ou des exercices de relaxation, au moins 30 minutes avant le sommeil.
  • Adoptez un rituel d’endormissement, autrement dit des gestes identiques avant chaque coucher (pliage des vêtements par exemple) qui vont conditionner l’apparition plus rapide de l’endormissement. Vous pouvez également opter pour un rituel de comptage (moutons…) ou la visualisation d’images apaisantes.
  • Couchez-vous lorsqu’apparaissent les signes de l’endormissement, au risque d’attendre le prochain cycle du sommeil environ 1 h 30 plus tard.
    Et si le sommeil ne vient pas, n’hésitez pas à vous lever ou à vous adonner à une activité calme dans une ambiance apaisante (lecture par exemple) en attendant le prochain cycle du sommeil.
  • Maintenez la température de la pièce entre 18 et 20°C. En effet, pour maintenir un sommeil de bonne qualité en milieu de nuit, la température interne doit baisser naturellement entre 2 et 5 heures du matin.
  • Éteignez toutes les lumières, même les plus discrètes (témoins lumineux, téléphone portable…). La lumière va stopper la fabrication de la mélatonine, une hormone fabriquée par l’épiphyse (glande située au cœur du cerveau), indispensable au sommeil et à la régulation éveil-sommeil. L’arrêt de la synthèse de la mélatonine entraîne un réveil précoce.

 

Bien dormir, c’est :
  • Se réveiller avec l’impression d’avoir bien dormi.
  • Se sentir reposé et en pleine forme.
  • Se sentir bien réveillé moins de 10 minutes après le réveil.
  • Ne pas avoir de somnolence dans la période d’éveil.

 

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Mon travail, mes enfants et moi - article proposé par Harmonie Mutuelle

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Mon travail, mes enfants et moi

Mener de front vie professionnelle et vie privée de façon harmonieuse et épanouissante, bien des parents y aspirent, sans toujours y parvenir.

 

Aujourd’hui, deux tiers des femmes travaillent, et les hommes s’impliquent de plus en plus dans l’éducation des enfants, notamment des plus jeunes. Pourtant, tout concilier demeure une difficulté pour bien des parents. Certains culpabilisent à l’idée de ne pas être parfaits ; d’autres, épuisés, ont l’impression de courir sans cesse. Enfin, du fait des nouvelles technologies, la frontière entre la vie au travail et la vie à la maison s’atténue considérablement.

 

Travail et famille

Le travail contribue à l’affirmation de l’identité et à l’épanouissement de chacun. Mais le temps qu’on lui consacre peut varier au cours de l’existence en fonction de la vie familiale (mariage, séparation, maladie, naissance, entrée des enfants à l’école…).

« À l’arrivée de ma deuxième fille,

j’ai demandé à passer à temps partiel. »

Aline, 32 ans, mariée, secrétaire,

2 enfants (4 et 2 ans).

 

Pour les enfants, des parents qui travaillent, c’est aussi une ouverture sur le monde, l’occasion de voir que les parents existent par eux-mêmes, en dehors de la famille, et, pour ex, l’opportunité d’investir d’autres personnes.

« Mon fils est fier du travail que je fais. »

Sophia, 45 ans, divorcée, graphiste,

3 enfants (14, 10 et 8 ans).

 

Et soi dans tout ça ? Pour être un bon parent, il faut se sentir bien : savoir se donner du temps.

« Une fois par semaine, je m’accorde

une petite sortie, sport ou ciné.

Ça me fait du bien, je respire ! »

Magali, 37 ans, en couple, consultante,

1 enfant (7 ans).

 

La qualité de la conjonction travail/famille dépend de nombreux facteurs : revenus, nombre et âge des enfants, lieu d’habitation, transports, accès aux modes de garde petite enfance, horaires et rythme de travail, aide intrafamiliale… Autant d’éléments qui amènent chaque parent à construire sa propre organisation, selon ses valeurs, ses contraintes et ses limites.

 

Répartition du travail parental

Au sein du foyer, les rôles du père et de la mère ont évolué ; les fonctions sont plus volontiers distribuées. Néanmoins, le travail domestique, les formalités administratives et l’éducation au quotidien des enfants restent encore bien souvent l’apanage des mères, quand les pères sont plus axés sur les sorties et la découverte du monde extérieur. Là encore un équilibre est à trouver pour se relayer, se soutenir et permettre à chacun de passer des moments agréables avec les enfants.

À chaque couple son mode de fonctionnement, l’important est que chacun se sente à l’aise, respecté et valorisé, tout en satisfaisant le reste de la famille.

« Avec mon épouse on a une organisation

très simple : elle fait les courses, je cuisine ;

elle donne le bain aux enfants, je leur lis

l’histoire du soir. Ça marche très bien ! »

Samba, 29 ans, chargé d’études techniques, 2 enfants (4 et 1 an).

 

Il faut faire confiance à l’autre et accepter qu’il agisse différemment.

« J’avoue qu’au début j’étais toujours

derrière mon compagnon, je lui disais

comment laver notre fils, quels vêtements

lui choisir…, je repassais même derrière

lui quand il remplissait le lave-vaisselle !

Maintenant je le laisse faire comme

il l’entend et c’est bien plus agréable

pour tout le monde ! »

Ariane, 28 ans, pacsée, employée,

1 enfant (5 ans).

 

Dans les familles monoparentales, la gestion du temps est encore plus problématique. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à son entourage : parents, amis, voisins ; voire à solliciter des professionnels pour alléger le quotidien (baby-sitter, halte-garderie, femme de ménage…). Des petites astuces, comme faire ses courses ou payer la cantine en ligne, permettent également de gagner du temps.

« Mes enfants m’aident dans les tâches

ménagères, l’aîné surtout. La concierge

garde la petite le mercredi après-midi, et la

mère d’une camarade des deux grands les

emmène au judo. Ça demande une sacrée

organisation, mais ça fait du bien de se

sentir épaulée ! »

Carole, 41 ans, divorcée, comptable,

3 enfants (13, 11 et 5 ans).

Pour en savoir plus :

Télécharger le guide : Concilier vie professionnelle et vie personnelle

Regarder l'interview de Jérôme Ballarin, fondateur de l’Observatoire de l’équilibre des temps et de la parentalité en entreprise

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Préserver son capital santé - article proposé par Harmonie Mutuelle

  • capital sante

Préserver son captial santé 

« Mieux vaut prévenir que guérir » tout le monde connaît l’adage mais comment faire en pratique pour entretenir son capital santé ? Parce que, dans la vie, sans s’en rendre compte, on prend tous de petites habitudes. Mais sont-elles toutes bonnes pour la santé d’aujourd’hui et de demain ? Découvrez nos astuces et conseils pratiques pour prendre votre santé en main au quotidien.


Je mange

L’alimentation procure l’énergie et la quantité de nutriments dont le corps a besoin pour être en forme et efficace. Prendre soin de son alimentation est un premier atout santé.

Une alimentation équilibrée rime avec trois principes clés : des quantités adaptées à vos besoins physiques (équilibre entre les apports alimentaires et les dépenses physiques) ; de la variété constante dans les aliments pour éviter les carences d’une alimentation monotone ; de la régularité dans vos repas. Vous avez là une combinaison « plaisir / capital santé préservé » qui fera des merveilles.

 

Au quotidien, mettez de la couleur dans vos repas : plus il y a de couleurs dans l’assiette, plus les aliments sont variés et apportent une plus grande palette de nutriments essentiels.

 

 

Je bouge

Les activités physiques et sportives participent pleinement à l’équilibre du corps et à la santé mentale. Elles permettent la dépense partielle de l’énergie fournie par les aliments et les boissons, aident à réduire les risques de certaines pathologies, retardent le vieillissement et renforcent le moral. Bougez au moins 30 minutes chaque jour.

 

Au quotidien, toutes les occasions sont donc à saisir pour bouger plus : prendre les escaliers, aller au bureau d’un collègue au lieu de lui téléphoner… Vous n’aimez pas le sport ? Pas de problème : danser ou bricoler sont aussi une activité physique. À vous de trouver celle qui vous plaît !

 

 

Je dors

Souvent considéré comme une perte de temps au profit des écrans, le sommeil est malmené. Or, il est indispensable au fonctionnement du corps et de l’esprit. Il participe à notre bien-être et notre efficacité physique (renouvellement cellulaire, défense immunitaire, régulation de l’appétit…), intellectuelle (attention, mémoire, logique), psychologique (élimination des tensions et de la fatigue de la journée passée, récupération des capacités de résistance à la douleur et au stress).

 

Au quotidien, soyez attentif à votre besoin de sommeil (propre à chacun), et privilégiez la régularité des heures de réveil et de coucher. Évitez les écrans deux heures avant de vous coucher, la lumière bleue qu’ils émettent perturbe les hormones qui régissent le rythme éveil/sommeil.

 

 

Je déstresse

Chacun est plus ou moins vulnérable au stress, cette stratégie naturelle de l’organisme pour se défendre contre une agression. Si le stress devient chronique, le corps s’épuise. Avec une alimentation équilibrée qui apporte vitamines et minéraux, une activité physique qui libère les tensions et gonfle le moral, un sommeil réparateur, l’organisme et le moral seront plus endurants face au stress. Des exercices de respiration, de relaxation peuvent aussi ponctuer vos journées stressantes.

 

Au quotidien, pensez à la respiration abdominale. Asseyez-vous confortablement, posez une main sur votre poitrine et l’autre sur votre ventre. Inspirez par le nez. La main sur votre ventre doit monter alors que celle sur votre poitrine bouge à peine. Expirez par la bouche jusqu’à la contraction des muscles de votre ceinture abdominale. Concentrez-vous sur votre respiration. L’expiration doit être plus lente que l’inspiration.

 

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