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Nouvelle loi finance : impacts et obligations pour nos entreprises

La région CINOV Nouvelle Aquitaine a organisé une conférence sur un thème d'actualités : la nouvelle loi finance.

Cette matinée avait pour objectif de présenter les impacts et obligations pour les entreprises. Les adhérents présents ont pu poser leurs questions à Eric Rouault, Expert-Comptable associé chez PARTEXIA. Afin d'expliquer au mieux la nouvelle loi finance, divers thèmes ont été abordés, certains ayant été plus approfondis que d'autres en fonction des informations attendues par les participants. Parmi les thèmes abordés, on peut citer : la fiscalité des particuliers (impôts, prélèvement forfaitaire unique, CSG, prélèvement à la source,...) la fiscalité des entreprises (impôt sur les sociétés, crédits d'impôt, taxe sur les salaires, ...), les sanctions, etc.

Cette conférence a été suivie d'un déjeuner, qui permet aux adhérents de la région de se rencontrer et d'échanger. 


Le management agile en 10 questions avec Angelica Calvet

  • a calvet management agile

Angélica Calvet, Dirigeante de CS Horizon est administratrice du syndicat CINOV-IT et Vice-Présidente de la région CINOV Nouvelle Aquitaine. Elle nous parle du management agile. 

1- Présentez-vous :

En tant que consultante et AMO, j’accompagne depuis 15 ans entreprises (secteurs industriels et tiers) et institutions publiques en France et à l’international dans leurs projets et programmes de transformation organisationnelle. J’interviens sur plusieurs volets : transformation digitale, mise en place de méthodologies et management agile, alignement stratégique, optimisation et développement de processus métiers, amélioration des performances, infogérance et fusion de services, gestion des talents, qualité et management de projets.

 

2- Quel est votre parcours ?

Après avoir dirigé de nombreux projets d’organisation, SI et télécommunications en Amérique et en Europe dans des firmes internationales, j’ai créé en 2004 mon cabinet de Conseil et j’ai adhéré à la fédération CINOV. Je suis aussi membre expert PMI et collabore aux améliorations des référentiels de management de projets et autres labels :  www.cs-horizon.com.

En ce qui concerne l’agilité, je crois que j’ai toujours fait de l’agile sans vraiment le savoir. J’ai travaillé pendant de nombreuses années dans le secteur des télécommunications, où les réseaux des opérateurs ne peuvent pas être commercialisés s’ils ne sont pas actifs. C’est ainsi que souvent on parle de zones éligibles et de zones non éligibles. Les zones non éligibles étant celles qui ne représentent pas d’intérêt pour être raccordées (activées) car il y a peu de bénéfice à en tirer vis-à-vis de l’opérateur. Dans ce secteur du digital extrêmement concurrentiel où chaque minute compte pour créer de la valeur et obtenir des bénéfices rapidement, on ne peut pas attendre d’avoir des cahiers des charges très détaillés, et souvent on doit alléger les processus pour pouvoir aller plus vite et mobiliser énormément de parties prenantes. On raccorde ainsi des petits bouts de réseaux pour rendre les zones éligibles et pouvoir attirer des clients. Même si au début le service n’est pas parfait, ce n’est pas grave, on s’améliorera petit à petit. Ce qui compte est d’être présent sur ce marché et fidéliser les clients.

L’agile c’est un peu tout ça : tirés par le time to market, les projets doivent se déployer rapidement et les services doivent générer de la valeur depuis le début en couvrant petit à petit les besoins des clients ; nous nous améliorons avec le client, nous travaillions avec lui et pour lui. On est ainsi dans la réactivité pour éviter d’être noyés dans des spécifications et documentations exhaustives dont on n’utilise que 10 %. On mobilise les compétences de l’entreprise dans une dynamique collective orientée vers l’optimisation permanente des services, ce qui équivaut à revoir les processus de manière continue en les adaptant en permanence.

 

3- Qu’est-ce que le management agile en une phrase ?

Pour moi ce serait l’appropriation continue des changements.

Mais en allant un peu plus loin, de manière générale lorsque on parle de management agile on est dans le cadre de la transformation, de ce fait, le management agile est un ensemble d'opérations orientées à favoriser le changement pour que nous puissions mieux nous adapter aux évolutions de nos environnements.

 

4- L’agilité à quoi ça sert ?

Les apports pour les salariés d’une entreprise orientée vers l’agilité sont nombreux. En mentionnant les principaux, vis-à-vis du salarié l’agilité sert à :

o   Mieux partager les valeurs, la culture et la stratégie avec des objectifs transparents ;

o   Établir des flux d’informations simples et avoir du feedback permanent ;

o   Favoriser la communication et l’échange avec des actions claires et connues de tous les acteurs ;

o   Simplifier les processus, ce qui permet aux équipes opérationnelles d’être plus réactives : les équipes sont autonomes et réagissent avant que les règles soient dictées par un manager ;

o   S’auto-manager et avoir droit à l’erreur ;

o   S’améliorer : les managers deviennent plus des coachs et facilitateurs que des contrôleurs avec une écoute active.

Enfin, l’idéal serait que les personnes soient récompensées par leurs compétences et non par leur position.

 

5- Et pour l’entreprise, quels sont les avantages ?

Le fait de partager la stratégie de l’organisation et d’avoir des objectifs transparents stimule les employés au développement de l’entreprise. Cela leur donne envie de participer davantage aux actions et ils deviennent plus créatifs. En favorisant la confiance et en permettant aux équipes de s’autoorganiser, elles sont bien plus performantes, et la réponse au time to market est plus rapide.

Il se créé aussi une ambiance qui favorise l’implication active des clients ; il y a plus de visibilité pour estimer le progrès avec des indicateurs de valeur et non de contrôle de performance. Les procédures perdent d’intérêt au profit de processus optimisés en permanence. Le fonctionnement par équipes réduites facilite les échanges et le développement d’une culture en mouvement permanent.

Le partage permanent de l’information et du succès crée une ambiance collaborative et propice à l’innovation.

 

6- Quelles sont les qualités d’un bon manager agile ?

Tout d’abord, il ne faut pas perdre le focus du business et la nécessité de se développer. Dans ce sens, le manager agile doit chercher à satisfaire en permanence l’actionnaire, le client et le personnel (dimensions économique, sociale et sociétale) de manière équilibrée et n’oublier aucun des acteurs.

Un bon manager agile doit également :

o   Promouvoir et activer le mouvement permanent ;

o   Avoir une culture orientée client ;

o   Savoir anticiper ;

o   Être bricoleur, c’est-à-dire avoir une vision dynamique et être toujours dans l’action ;

o   Être débrouillard, c’est-à-dire avoir la capacité à reconfigurer une solution en fonction des besoins exprimés par le client ;

o   Être capable de réagir devant les imprévus ;

o   Être pédagogue et manager coach ;

o   Ne pas s’imposer par la force et par les règles, mais par le mérite de la négociation ;

o   Avoir du leadership et être ouvert vers l’extérieur ;

o   Prôner la délégation et stimuler le dialogue

 

7- Comment mettre en place un management agile ?

Il n’y a pas de règle, cela dépend du niveau de maturité de chaque organisation. Soit on commence par donner du sens et construire une cohérence stratégique, soit on commence par un diagnostic organisationnel. Dans ces deux cas, il y a deux actions incontournables :

·         Mettre en place un management par processus de façon à réformer les pratiques managériales et comportementales ;

·         Mettre un place un système d’évaluation de la transformation des attitudes individuelles

Lorsque on introduit une nouvelle approche comportementale, l’ensemble de mécanismes de l’entreprise se modifie progressivement par osmose et mise en application.

On peut ensuite travailler la stratégie, l’organisation et mettre en place des nouveaux processus ou systèmes plus performants.

 

8- A quoi faut-il faire attention ?

La transformation doit commencer par le changement de comportements. Il est indispensable de commencer par le comité de direction, puis par l’ensemble de l’encadrement. La transformation des comportements managériaux est l’étape fondamentale, si les comportements ne changent pas, tout changement vers l’agilité ne sera pas durable.

 

9- Si vous deviez convaincre un dirigeant de former son équipe d’encadrement au management agile en quelques mots ?

Je commencerais par le sensibiliser lui-même à l’agilité. S’il est prêt il voudra alors changer la culture de l’entreprise et muter vers l’agilité. La démarche se fera alors de manière collective.

 

10- Un dernier conseil ?

Je ne peux qu’encourager toutes les dirigeantes et tous les dirigeants d’organisations à adopter un esprit agile et se transformer.

Pour conclure, voici une phrase de Jérome Barrand que j’aime beaucoup : « L’agilité est l’art de glisser naturellement d’une situation à l’autre »

 


Et si la biodiversité était un catalyseur du développement ?

  • francoise-gross-biodiversite

Souvent considérée comme une « contrainte  réglementaire» que l’on découvre en fin d’élaboration d’un projet, la biodiversité se révèle être, au contraire, un atout majeur de valorisation des aménagements si elle est prise en compte dès l’amont d’une opération par une équipe  d’ingénierie pluridisciplinaire.


 

Toute action d’aménagement du territoire, quelle que soit son échelle, requiert de dresser un état initial du site et de ses abords afin d’être en mesure de faire des choix techniques qui tiennent compte des  réalités du terrain (physiques, géographiques, humaines, économiques, etc..) et de ses atouts en matière de composantes environnementales et en particulier de biodiversité.

 

Il ne s’agit pas là, uniquement, de se contenter de répondre aux impératifs réglementaires pour avoir un projet « conforme » par rapport aux exigences de l’autorité environnementale.  Il s’agit de rentrer dans une véritable dynamique d’échanges de points de vue entre experts de différentes disciplines de l’ingénierie pour élaborer ensemble  des projets créatifs, multifonctionnels et tournés vers le futur.

 

Grâce à une collaboration étroite entre urbaniste, architecte, paysagiste, hydraulicien, ingénieur écologue, VRD, infrastructures, etc. dès le stade de la conception des aménagements, des propositions pragmatiques pourront être proposées aux élus et aux aménageurs afin que les documents d’urbanisme, les projets de construction soient innovants et conformes aux législations en vigueur.

Il n’est plus temps d’opposer l’aménagement du territoire et le respect de la biodiversité, l’économique et la sauvegarde des milieux naturels.

Les différents métiers de l’ingénierie sont en capacité de travailler en bonne synergie dans une approche globale des problématiques.

Au lieu de provoquer des réactions d’exaspération parce que prendre en compte la biodiversité « fait perdre du temps » et ou entraine des investissements financiers de par les études spécifiques à mener, les dossiers réglementaires à élaborer ou les mesures  compensatoires(1) à mettre en œuvre s’il n’a pas été possible d’éviter les impacts négatifs, il est temps de rentrer dans une dynamique alliant qualité de vie et biodiversité positive grâce à une réflexion croisée  entre ingénieurs de différentes disciplines.

 

Parmi les nombreuses techniques qui peuvent être mises en place, citons plus particulièrement :

  • La sobriété par rapport à l’imperméabilisation des sols par le biais d’aménagement de parkings végétalisés par exemple et par une réflexion plus globale sur la nécessité et le positionnement des infrastructures et sur leur organisation au sein du projet
  • Dans le cadre de la création d’un lotissement, faire le choix de conserver un certain pourcentage de terres en capacité d’absorber les eaux de pluie afin que le cycle de l’eau soit respecté (penser infiltration de l’eau et non pas busage systématiquement) ;  par exemple : prévoir l’aménagement d’espaces collectifs comme des jardins partagés, des aires de jeux engazonnées, le maintien ou la création d’un boisement servant de lisière entre différents ilots bâtis
  • La création de zones tampons végétalisées entre des espaces agricoles et des espaces bâtis (plantations de haies) ou entre du bâti et un réseau hydrographique (maintien ou réhabilitation d’une ripisylve = végétation spécifique aux bords de rivière et de fossés)
  • La maîtrise des ruissellements et la récupération des eaux pluviales dans des systèmes de noues  (= fossés) végétalisées ou dans des mares qui seront ensuite colonisées par une biodiversité très spécifique (amphibiens, libellules) dont les habitats sont le plus souvent détruits dans le cadre de développements essentiellement axés sur de l’économique

 

D’autres types d’aménagements et des réflexions techniques sont en cours, par exemple  par rapport à :

  • L’intégration de différentes sortes de nichoirs dans la construction d’un bâtiment pour permettre à certaines espèces d’oiseaux et à des chauves-souris de trouver des abris favorables à leur maintien. Les réflexions croisées entre experts d’horizons différents tels qu’un architecte et un ingénieur écologue permettent  alors de créer des bâtiments à biodiversité positive.
  • Autre exemple : la lutte contre les ilots de chaleur dans les espaces fortement urbanisés, grâce à la conservation ou à la création d’espaces publics boisés. La végétation joue un rôle de régulateur thermique via l’évapotranspiration qui rafraîchit l’air. Le choix des essences, qui doivent être adaptées à la nature des sols, à la climatologie locale et qui ne doivent pas être allergisantes, requiert un savoir-faire important.

Ces espaces boisés constituent également des secteurs d’habitats pour la faune (oiseaux en particulier).

En outre, les espaces publics qui permettent la combinaison entre espaces boisés et milieux en eau (prairie humide, noues, petit étang), en créant des mosaïques, augmentent leur attractivité de part la variété des paysages créés et donc offrent une qualité de vie meilleure pour les habitants.

Il peut donc ne pas y avoir de conflit entre développement urbain et biodiversité s’il y a une véritable place qui est laissée ou qui est créée pour cette dernière, respectant les cycles de vie des différentes espèces sans dérangement intempestif, ni piétinement  trop intensif.

La création de cheminements doux au sein de cœurs urbanisés ou pour relier des bourgs en milieu rural repose également sur cette pluridisciplinarité qui va permettre de réunir le savoir-faire d’un ingénieur construction, d’un paysagiste, d’un ingénieur écologue afin de créer des infrastructures qui soient fonctionnelles, en offrant sécurité, accès tout public (dont public à mobilité réduite) et qualité de vie mais qui soient également pensées comme des supports fonctionnels également pour la biodiversité ; avec, en particulier, de la place permettant de respecter les racines et le port caractéristique (la silhouette) de chaque végétal.

 

Il serait ainsi possible de décliner nombre de réflexions en cours concernant l’aménagement du territoire où la prise en compte de la biodiversité est au cœur de la démarche et permet de mettre au point des solutions techniques multifonctionnelles.

Le cas particulier des aménagements urbains réalisés dans des secteurs situés à proximité de réseaux hydrographiques ou de zones humides nécessite là aussi une approche croisée des différents métiers de l’ingénierie pour aboutir à la préservation de la biodiversité, à la  sauvegarde ou à la récréation de zones humides et à la préservation contre les risques (sécurité des personnes et des biens). Ces enjeux, listés dans les  SDAGE(2), doivent être intégrés dès l’amont de la réflexion. Par ailleurs, des éléments de connaissance sont souvent disponibles dans les rapports de présentation des documents de planification que sont les Scot, les PLU et les PLUi(3).

 

Il existe différents guides techniques élaborés conjointement par des équipes d’ingénierie pluridisciplinaires qui apportent des idées, du savoir-faire.

Cependant, chaque projet est spécifique et le fonctionnement correct d’un écosystème naturel ne se décrète pas depuis un bureau. Il nécessite d’être étudié attentivement en amont, à partir d’une approche systémique (vision globale, interaction, évolution,..) et d’être intégré dans le projet avec la même attention que tous les autres paramètres, puis que les travaux d’aménagement soient réalisés avec intelligence et compétence.

Et ensuite ? La vie va se développer dans toute sa diversité si on lui laisse de la place.


 

 

Françoise GROSS, RIVIERE-ENVIRONNEMENT, adhérente CINOV Territoire & Environnement (TEN) et référente du syndicat pour la région CINOV Nouvelle Aquitaine

 


(1) Doctrine E.R.C. (dans le cadre d’aménagements, éviter de provoquer des impacts ;  ou  les réduire au maximum en faisant évoluer le projet ; et s’il n’est pas possible d’éviter  totalement, alors concevoir et réaliser des travaux de réhabilitation sur des parcelles où des actions humaines ont provoqué  par le passé des impacts négatifs, afin de récréer des milieux qui vont être favorables à la biodiversité)

(2) SDAGE – schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux – Institué par la loi sur l’eau de 1992, le SDAGE est un instrument de planification qui fixe pour chaque bassin hydrographique les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau dans l’intérêt général et dans le respect des principes de la directive cadre sur l’eau et de la loi sur l’eau.

Les Agences de l’Eau, principaux organes de financement de la politique de l'eau dans les bassins, assurent avec les services déconcentrés de l'Etat (DREAL de bassin) et l’Agence Française de la Biodiversité (AFB), le secrétariat technique pour l'élaboration des SDAGE. Les Agences de l’Eau agissent dans chaque bassin pour concilier la gestion de l'eau avec le développement économique et le respect de l'environnement.

(3) SCOT = schéma de cohérence territorial ; PLU = plan local d’urbanisme : PLUi = PLU intercommunal

 


"Comment mieux mesurer et valoriser les performances énergétiques et durables des bâtiments et des territoires" le 22 juin à Bordeaux

Certivéa organise une rencontre régionale "Performances durables des bâtiments non résidentiels et des territoires dans le Sud-Est" le 22 juin à Bordeaux à partir de 14h00.

Les différents temps de l'événement

  • Retours d'expérience d'acteurs engagés dans des démarches durables
  • Visite d'un bâtiment certifié HQETM
  • Panorama des nouveaux labels Énergie & Carbone (E+C-, BBCA, Effinergie 2017)
  • Présentation de solutions pour mieux mesurer et valoriser les performances énergétiques et durables

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Une nouvelle chambre régionale CINOV pour mieux nous représenter

L’enjeu est de caler au plus près notre organisation régionale sur la cartographie et les nouvelles dénominations régionales. Dans cette optique, CINOV crée le 21 mars 2017 CINOV Nouvelle Aquitaine en regroupant CINOV Aquitaine et CINOV Poitou-Charentes et accueillera le Limousin (jusqu’ici rattachée à l’Auvergne).

Il est en effet stratégique de nous adapter aux évolutions politico-administratives découlant de la loi Nôtre, redécoupant les territoires régionaux. Il en va également de notre capacité à représenter et défendre les intérêts de nos membres auprès de ces nouveaux pouvoirs renforcés que sont les nouvelles régions, dont les compétences vont croissantes. En témoignent, notamment, la création des Commissions Paritaires Régionales de l’Emploi et de la Formation Professionnelle qui ont pour objectif de mettre en œuvre, piloter et développer la politique de la Branche professionnelle en matière d’emploi et de formation. Bien sûr, cette évolution devra concilier efficacité de notre influence auprès des nouvelles régions et une présence de proximité auprès des adhérents. Ce qui demande de nous organiser en région pour répondre à ce double objectif.