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Martina Kost, désignée pour animer le GT Audit énergétique

Dirigeante du bureau d'études B4E, Martina Kost a récemment été désignée pour animer le GT Audit Énergétique.


  • Pouvez-vous nous présenter le GT Audit énergétique ?

L’exercice des audits énergétiques sont régis par des textes réglementaires (arrêté du 24 novembre 2014 relatif aux modalités d’application de l’audit énergétique). Le contexte actuel ne permet de garantir des conditions d’exercice saines et qualitatives pour les acteurs de la filière. Ces audits concernent les domaines du bâtiment, l'industrie et le transport. Nous avons créé un groupe intersyndical, ouvert et agile pour la défense des prestataires indépendants.

 

  • Quelle est la feuille de route du GT ?

Nous nous sommes fixés 4 objectifs principaux :

1. Proposer des modifications concrètes de l’arrêté du 24 novembre 2014 afin d’améliorer la qualité des audits et les conditions d’exercice de la profession.

2. Affirmer la pertinence d’une prestation indépendante et impartiale

3. Promouvoir les prestations de qualité technique

4. Devenir leader d’un regroupement d’acteurs et l’interlocuteur privilégié des décideurs publics

 

  • Quels sont les enjeux liés à l’audit énergétique?

Qualité et indépendance, les deux piliers de l’audit énergétique sont aujourd’hui menacés.  Pour CINOV le couple INDEPENDANCE-QUALITE fait partie de la charte déontologique à laquelle adhérent tous ses membres. Aujourd’hui, la multiplication de pratiques déloyales (prestations de moindre qualité, à moindre coût) fait peser sur la filière une menace en termes de marché, d’emplois et de perte d’un savoir-faire technique enrichie au fil du temps. Pour ces prestations au rabais,  la qualité n'est plus celle espérée par les pouvoirs publics.

 

  • Comment les acteurs de CINOV peuvent-ils y répondre ?

 Par un travail en commun, en associant des prestataires indépendants au sens large. Le GT Audit énergétique sera force de proposition auprès des décideurs publics.


Pour un audit énergie réglementaire indépendant dans l’industrie

Les ingénieurs conseil et autres prestataires indépendants sont des acteurs reconnus et appréciés pour la qualité de leurs interventions. Les audits énergie, notamment dans l’industrie, sont dans leur champ de compétences. 

Comment se positionnent aujourd’hui les professionnels de l’ingénierie et des métiers de la prestation intellectuelle dans ce nouveau contexte de l’audit énergie réglementaire ?

 

Pour le domaine de l’industrie, l’audit énergie est une approche technico-économique complexe. Il y a la part « quantitative » de l’énergie utilisée, la part « qualitative » de son usage et son coût. L’audit évalue et améliore les technologies utilisées dans les productions industrielles et dans leur mise en œuvre. Il en optimise les consommations énergétiques et les coûts de la production. Dans sa conclusion, il propose les éventuelles transitions énergétiques et technologiques possibles (performance et maitrise à travers l’ISO 50001).

 

La réglementation a rendu cet audit obligatoire et un nouveau marché de prestation intellectuelle a été ouvert. Certaines entreprises industrielles auront la tentation d’obtenir uniquement un rapport d’audit au prix le plus bas. Dans ce cas, il est difficile pour l’intervenant de fournir un travail de qualité puisque la prestation n’est pas rémunérée à sa juste valeur, voire vendue à perte.

 

Fin juin 2016, toutes les entreprises concernées par l’arrêté doivent avoir réalisé l’audit énergie réglementaire. Comment les adhérents CINOV qui réalisent ces audits ont vécu cette première étape ?

 Alors que les adhérents CINOV étaient parfaitement adaptés de par leur expertise et taille à ce nouveau marché, celui a attiré de nouveaux acteurs « majeurs » et parmi eux des structures, dont le métier de base n’est pas compatible avec le conseil et la conception indépendants, exigés pour ce type de prestation : des spécialistes du contrôle, de l’exploitation, de la vente de matériel ou voire de l’énergie par exemple. Et l’on est en droit de se poser la question de leur indépendance par rapport aux constats et aux solutions qu’ils préconisent. Alors que les professionnels du conseil CINOV apportent, à travers leur charte de déontologie, la neutralité, l’indépendance et la qualité du conseil requises et nécessaires à l’intérêt de l’industriel.

 

Quelles solutions propose le syndicat professionnel CINOV Industrie?

Le syndicat CINOV Industrie a initié le développement d’un module de formation en partenariat avec l’IPTIC et dispose d’un progiciel qui profitent d’une expérience de 30 ans de spécialistes du diagnostic énergie dans l’industrie. Le syndicat continuera à soutenir les prestataires indépendants par des actions d’information, de formation et de sensibilisation. La qualification adaptée des compétences constitue une reconnaissance pour le professionnel et un signal pour l’industriel qui peut ainsi encourager la valorisation de la qualité en considérant ce signe distinctif comme aide au choix de l’intervenant. Au-delà, il souhaite en fédérant ces spécialistes du diagnostic réglementaire devenir force de proposition auprès des services compétents.

 

Votre vision de l’audit réglementaire à l’avenir ?

Les industriels comprennent que l’audit énergie – quand il est indépendant, payé à son juste prix et réalisé en étroite collaboration avec l’industriel – peut être un vrai outil pour faire émerger des opportunités technologiques devenues aujourd’hui rentables économiquement pour les entreprises. On aura donc un outil de management et d’intégration d’une démarche globale de performance énergétique dans la mesure où l’objectif final est de déboucher à terme sur "l’usine du futur" plus propre, plus efficace et moins énergivore.

 

Martina KOST, B4E, adhérente CINOV Industrie


L’Etude et la conception des biens industriels : un travail de précision et d’innovation au service des entreprises

  • CINOV Industrie Franck Descatoire

Répondre concrètement aux besoins des entreprises petites ou grandes en les aidant à concevoir des biens industriels adaptés, des machines spéciales, à améliorer leur outil de fabrication et méthodes de travail, tels sont en substance quelques-uns des services que peuvent rendre l’ingénierie et les bureaux d’étude de CINOV Industrie au secteur des Industriels. Dans des domaines d’intervention aussi variés que la mécanique, l’hydraulique, l’agroalimentaire, la chimie ou la métallurgie pour ne citer qu’eux.

Des ingénieurs, projeteurs et dessinateurs prennent en charge les projets des clients, de l’élaboration du cahier des charges fonctionnel jusqu’à la mise en service de l’équipement. Ils accompagnent à toutes les étapes de leurs projets des entreprises clientes leur proposant dès le départ une analyse rigoureuse de leurs besoins, première étape dans la constitution d’un dossier de plan susceptible d’aboutir in fine à la réalisation complète de la machine ou à l’outil dont elles ont besoin.

Réaliser en amont un cahier des charges le plus exhaustif possible

Dans ce processus, le dossier de plan qui est le dessin de la machine à réaliser pièce par pièce constitue une étape particulièrement importante car il présente, avant la fabrication, la solution répondant au besoin du client. Il doit comporter un cahier des charges le plus exhaustif possible et non minimaliste comme cela est encore trop souvent le cas. « Le besoin du client doit être exprimé clairement dès le départ. Il faut éviter comme c’est trop souvent le cas de passer d’emblée à la réalisation » explique Franck Descatoire directeur Technique de N-Etudes, société située à Soissons dans l’Aisne, adhérente de CINOV Industrie, qui intervient via ses bureaux de Beauvais dans l’Oise et d’Amiens dans la Somme dans la conception et la réalisation mécanique, l’étude et l’amélioration de systèmes électrique et d’automatisme. « Deux cas de figure peuvent se présenter à ce stade : soit le client a déjà préalablement réalisé son étude, sait quelle machine il veut et nous demande de réaliser des plans ; Soit il a simplement une idée et demande alors au bureau d’étude de proposer une solution adaptée à son projet ». Plusieurs adaptations sont possibles. Les ingénieurs, projeteurs, dessinateurs et automaticiens peuvent renforcer les équipes du client dans le cadre de contrats adaptés. Un travail qui mobilise des collaborateurs en fonction des besoins, en tenant compte des critères humains et des valeurs de l’entreprise. Le but étant ici de répondre aux demandes concrètes du client : études techniques, dossiers machines, consultation fournisseurs, CAO, Assistance LEAN, mise au point automatisme, rénovation d’armoires électriques, relevés de côtes, assistance à l’élaboration du cahier des charges, PID/PCF, etc.

Quelques exemples de travaux réalisés par N-Etudes permettent de se rendre compte de la variété des domaines d’intervention possibles par l’ingénierie industrielle : Dans l’industrie aéronautique, fourniture d’un outil permettant de monter, d’assembler, et de transporter un réacteur d’avion ; Dans l’industrie automobile, conception d’une machine d’assemblage automatique des pièces constituant un bouchon de réservoir. Ailleurs il s’est agi de participer à dessiner l’implantation d’une unité de production d’un grand groupe Verrier. Dans l’industrie agroalimentaire le travail a été de transformer une machine qui fabriquait de cornets de glace en une unité capable de fournir des barquettes glacées. Enfin dans la cartonnerie la société a acquis un savoir-faire lui permettant de fabriquer les équipements de manutention périphériques à la réalisation ou transformation du carton ondulé « Le travail des Ingénieries de CINOV ne consiste pas seulement à satisfaire le client mais aussi à formaliser ses besoins en étroite collaboration avec lui » explique encore Franck Descatoire.

 


L’Usine du Futur – Quelle intelligence pour assurer l’empreinte énergétique optimisée ?

Les machines intelligentes, les « big data », l'immense évolution technologique dans le domaine de la micro-informatique et de l'électronique a ouvert la porte à l'ère du numérique et du tout connecté. L'usine du futur sera-t-elle connectée obligatoirement ? Connectée à quoi et comment ? Sera-t-elle plus respectueuse du développement durable ? Et quid des questions de sécurité ?

De par nos métiers, la thermodynamique et la micro-informatique embarquée, nous avons accompagné l'évolution de l'industrie française, sa transformation et surtout son adaptation aux nouvelles contraintes imposées par un contexte économique et écologique de plus en plus contraignant. Cet article a pour objet de poser quelques réflexions pour avancer le débat sur ce que sera l'usine du futur.
 
Comment est optimisé le fonctionnement de l’usine aujourd’hui ?
 
Sous la pression de la réglementation environnementale sur les rejets, la sobriété énergétique, la réduction des gaz à effet de serre... les process de fabrication ainsi que les auxiliaires de production ont évolué avec l'émergence des technologies nouvelles propres et économes en énergie. L'automatisation de la production a permis d'augmenter les cadences et par conséquent la productivité. Les deux cumulés ont généré suffisamment d'économies et de marges financières pour amortir les investissements engagés. 
Parallèlement, l’évolution de la micro-informatique embarquée a permis de rendre certains matériels plus autonomes et surtout plus intelligents. Aujourd'hui, il est possible de mesurer, compter, surveiller et réguler des paramètres multiples en temps réel voire de dialoguer localement avec une partie de l’équipement qui pourrait aussi avoir une intelligence locale embarquée.
 
C'est quoi, l'usine du futur ? Une question qui interpelle
 
Donc, nous avons déjà une usine avec des process automatisés et une intelligence embarquée, des robots et des humains qui cohabitent et dialoguent pour assurer la production industrielle. Par contre nous ignorons la projection dans l'avenir des modèles de production industrielle. Des groupes de réflexion autour de ce thème sont en place comme par exemple « INDUSTRIE4.0 » porté par les allemands, et l' « usine du futur » en France. Est-ce suffisant d'avoir une « usine numérique » ou une « digital usine » pour être une usine du futur ? S’agit-il dans l'industrie d'une « révolution numérique » ou plus largement d'une « révolution socio-industrielle » ? 
 
Automatiser des actions, jusqu'où ?
 
Pour piloter les phases du processus de production, il faut de l'intelligence humaine ou/et artificielle. Dans un atelier de traitement thermique, par exemple, chaque four possède une régulation plus ou moins sophistiquée en fonction de la qualité du cycle de température exigée par le client (outillage, aéronautique...). Une installation pilote industrielle a démontré qu'il était possible d'optimiser la consommation d'énergie de cet atelier par l'ajout d'une « couche » supplémentaire d'intelligence à la régulation classique. La gestion dynamique de l'énergie ou la gestion intelligente de l'énergie sont les appellations génériques de ces mécanismes. Dans l'exemple, on a ajouté une couche de calculs sophistiqués et non de l’Intelligence Artificielle (IA) et l'industriel avait exigé que la gestion complètement automatisée reste sous le contrôle de l'opérateur. - l'expert du terrain. 
 
Le numérique est-il synonyme d'intelligence ? Le robot remplacera-t-il l'homme ? Des nouveaux métiers à développer, et une complémentarité générationnelle à construire... Et l'emploi du futur
 
Peut-être un jour le robot pourrait remplacer l'homme. Dans ce domaine, des commissions de réflexion sur l'éthique existent et suivent le développement « accéléré » de la robotique et de l'IA. Début des années 90, nos experts ont déjà travaillé avec le CETIM, l'Ademe sur des actions R&D appliquées pour réaliser des systèmes experts (SE) à destination de l’industrie mécanique française, dans le domaine de l'énergétique industrielle et de l'environnement, en utilisant les outils et méthodes de l'IA.
La cognitique et la construction des bases des connaissances sont des étapes importantes du processus de construction d'un SE. Face au cogniticien il y aura l'Expert, et la qualité d'un SE et son degré d'intelligence dépendront de la qualité de l'Expert « métier » et de son expérience sur le terrain. Voici, deux nouveaux métiers et un immense chantier pour l'avenir proche.
La transformation du monde du travail sera inéluctable. Dans INDUSTRIE4.0, les syndicats des salariés de l'industrie allemande font partie intégrante du groupe de travail au même titre que les chercheurs des grandes universités. Dès maintenant il faudra prévoir les formations professionnelles à mettre en place pour que la génération à venir soit prête à occuper les emplois du futur.
 
Le rôle de l’ingénieur conseil et des experts industries pour préparer l'usine et l'emploi du futur 
 
L'usine du futur, avec le numérique et la robotisation, va faire ressortir d'autres besoins annexes indispensables dans le domaine de l'énergie tels que : la continuité de service, la qualité du courant, la sécurité de l'information et du patrimoine numérique et intellectuel...
Les marchés actuels des TPE-PMI ne garantissent plus un fonctionnement à plein régime des usines. Les industriels devront faire appel à des spécialistes pour gagner en élasticité énergétique et optimiser leurs coûts de production.
Il y aura le savoir « à extraire » de la génération d'ingénieurs et d'experts qui ont connu l'industrie, ses process et son développement en France. Il est donc urgent que les contrats intergénérationnels se développent pour que nos futures usines gagnent en intelligence.
 
Le rôle de l'ingénieur conseil sera primordial.
 
Martina KOST, B4E, adhérente CINOV Industrie
 

Atelier "Mesure et Étalonnage" à Paris - une collaboration CINOV Industrie - ATEE à succès

  • cinov industrie atee paris janvier 2018

Après son succès à Lyon, la deuxième édition de cet atelier "Mesure et étalonnage autour de l'audit énergétique dans l'industrie et le grand tertiaire" s'est déroulé au LNE à Paris le 25 janvier 2018.

Cet atelier est organisé en collaboration entre CINOV Industrie, représenté par Martina Kost, et l’ATEE (Association Technique Énergie Environnement), et a eu l'appui de CINOV Ile-de-France pour cette deuxième édition. Organisé avec le concours de l’Ademe, cet atelier sur la mesure et l’étalonnage autour de l’audit énergie permet d'actualiser les connaissances techniques. Mais il a également comme objectif de rapprocher les prestataires et les constructeurs et distributeurs de matériel de mesure.

Comme lors de l’édition précédente, la présentation sur la qualité de courant a été pour beaucoup une découverte. Il s’agit pourtant d’un des éléments les plus importants pour l’usine du futur et nous sommes convaincus qu’il s’agit d’un grand absent dans les audits.


Simon Marynieux, la soif d’autonomie

  • Minute CINOV Portait Jeune  Simon marynieux inatis

 À peine diplômé, Simon Marynieux est déjà en poste. Ingénieur d’affaires au sein de la société Inatis (59), il développe et gère un portefeuille client composé d’industriels chez qui il place des consultants. Une fonction passionnante qui mêle commerce et ressources humaines. Portrait.

 

En commençant ses études en école de commerce, Simon Marynieux rêvait de parcourir le monde. Et il l’a fait : Chine, Colombie, Canada… Des expériences professionnelles qui lui ont permis d’être trilingue et d’expérimenter plusieurs secteurs d’activité. Il se spécialise dans les ressources humaines et découvre, à Montréal, le coaching et le conseil. « Les RH m’intéressaient mais il manquait l’interface avec le client. Je me suis renseigné et j’ai découvert qu’on pouvait faire du conseil : trouver un emploi à des consultants tout en ayant un volet commercial », explique le jeune homme. Il opte pour un stage de fin d’études chez Inatis, où il est chargé de prospecter les entreprises de l’industrie qui ont besoin de prestataires sur des périodes plus ou moins longues. Il fait le lien entre le consultant, identifié et salarié par Inatis, et le client : l’industriel qui va accueillir le consultant dans ses locaux et bénéficier de son expertise.

 

Intrapreneur

 

Un ingénieur d’affaires gère en moyenne une vingtaine de consultants. « On s’occupe des personnes en poste, des budgets, des clients, du développement avec des objectifs fixés par notre manager. On bénéficie d’une grande autonomie », se réjouit Simon Marynieux. Les journées se suivent mais ne se ressemblent pas. Le jeune homme peut aussi bien passer sa journée sur la route pour démarcher de nouveaux clients que rester au bureau pour régler les formalités administratives et préparer ses rendez-vous. « Je construis mes opportunités, c’est ce qui me plaît le plus. J’ai mon propre business, au sein d’une plus grande structure. Je suis un intrapreneur et c’est très formateur », souligne Simon Marynieux. Le contact et l’échange avec les clients et les consultants sont aussi des points importants pour l’ingénieur d’affaires. Son travail est loin des clichés qui collent à la peau des commerciaux et les caricaturent comme des personnages agressifs. La discussion et l’ouverture sont ses leitmotivs.

 

Taille humaine

Dans ses missions, Simon s’appuie sur l’encadrement de son responsable d’agence, du directeur commercial et du PDG d’Inatis. « La société est à taille humaine, je vois mon PDG toutes les semaines », explique-t-il. Cette proximité favorise également la prise de responsabilités. Chez Inatis, les ingénieurs d’affaires deviennent responsables d’agence au bout d’un an et demi. Une progression rapide qui devrait lui permettre d’ajouter une corde à son arc. En plus de la négociation, l’organisation et la gestion administrative et budgétaire, il pourra valoriser ses compétences managériales.