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Raphaël Méry, "ce qui compte beaucoup, c'est la personnalité"

  • raphaël méry ascaudit

À seulement 29 ans, Raphaël Méry est responsable technique énergie en Île-de-France pour Ascaudit, une PME spécialisée en ingénierie technique du bâtiment. Il manage déjà trois collaborateurs. Retour sur son évolution express.

 

Originaire de Normandie où il a grandi dans une famille aisée, Raphaël Méry était un élève « moyen », sans objectif professionnel défini, « même si je voulais travailler dans la technique parce que j’aimais beaucoup les sciences. » Résultat, après avoir obtenu un Bac STL, Sciences et Technologies de Laboratoire, il part au Mans suivre un DUT de Mesures Physiques, une formation orientée sur les sciences appliquées : physique, chimie, optique… Avec beaucoup de travaux pratiques. 

Voulant s’orienter dans le domaine de l’énergie/environnement, il intègre ensuite l’École d'ingénieurs en génie des systèmes industriels de La Rochelle et effectue un stage en Normandie dans la construction et la modélisation de maisons individuelles. « C’est ce stage qui m’a orienté vers le bâtiment », explique Raphaël Méry.

 

Un cursus en France et à l’étranger

 

Le jeune homme part ensuite six mois au Brésil, à Belém en Amazonie, suivre des cours sur l’environnement : dépollution des eaux, études des impacts environnementaux… Un séjour marquant. « Ce voyage m’a offert une ouverture sur le monde qu’un jeune ne possède pas forcément. Être lâché dans un pays totalement différent, c’est vraiment très enrichissant sur les plans de la compétence et de la débrouille… »

De retour en France, il effectue son stage de fin d’études chez Ascaudit, une entreprise de 120 collaborateurs spécialisée en ingénierie technique du bâtiment : audits énergétiques, assistance à la maîtrise d’ouvrage… « Ça m’a beaucoup plu. Ils m’ont embauché en juin 2013 comme ingénieur thermicien et, aujourd’hui, je suis responsable technique énergie Île-de-France. »

 

Expert, manager et communicant

 

Le jeune normand bénéficie de la forte croissance de la PME : « Il y a trois ans, nous étions 4 salariés au service Énergie dans le secteur « Bâtiments ». Maintenant, nous sommes une vingtaine ». La plupart sont de jeunes ingénieurs thermiciens, recrutés suite à un stage ou en première embauche après leurs diplômes.

Raphaël Méry gère une équipe de 3 personnes, qui devrait bientôt s’agrandir. « Je dois être capable d’encadrer, donner une impulsion, des directives… » Tout en étant polyvalent dans un métier très varié : audit énergétique, réalisation de maîtrise d’œuvre, assistance de maîtrise d’ouvrage en chaufferie, études techniques… Des fonctions où il doit aussi faire preuve d’assurance. Pas toujours évident… « Quand vous pratiquez par exemple l’audit énergétique d’un immeuble (gains énergétiques, amélioration du confort des habitants, conservation de l’esthétique…) et que vous vous retrouvez devant 150 personnes réunies en assemblée générale, c’est un peu stressant. Mais ça se travaille et aujourd’hui, je suis de plus en plus à l’aise. J’ai davantage confiance en moi dans ce type de situation. »

C’est d’ailleurs son message aux plus jeunes : « En plus du cursus, ce qui compte beaucoup, c’est la personnalité, le dynamisme. Il faut communiquer pour éviter les problèmes, savoir s’exprimer, demander de l’aide… »


Promotion de nos métiers par FemmesTech dans le cadre de la fête de la science

    • Conférence savante Banlieue FEMMESTECH
    • femmes tech savante banlieue
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Lors de la 17e édition de Savante Banlieue (Universités Paris 13 et Paris 8) FemmesTech, portée par Martina Kost, a tenu un stand et animé deux conférences passionnantes qui ont donné aux jeunes femmes (et hommes) envie de s’investir dans des secteurs professionnels techniques.

 

Enthousiastes, les intervenantes, travaillant toutes dans des domaines techniques, ont à cœur de transmettre leur passion et de démystifier les filières techniques afin d’aider les jeunes femmes à s’orienter vers ces filières qu’elles n’osent pas investir.

Un succès ! Plus de 400 jeunes ont suivi les conférences et jeunes femmes et jeunes hommes se bousculaient autour du stand pour discuter avec les professionnels.

 

« Au lycée, les profs me disaient que j’avais un profil d’interprète parce qu’on parlait allemand dans ma famille, mais j’ai préféré intégrer un IUT de génie mécanique et productique. J’étais la seule femme sur 70 élèves et là, on m’a expliqué que j’aurais plus ma place dans le social … »

 

« Je n’ai pas une journée qui ressemble à une autre. Je peux être en réunion avec les entrepreneurs, les architectes, ou à un comité de pilotage avec des élus pour définir des orientations sur les projets, à mon bureau pour corriger des plans de sécurité ou sur un chantier. Ce que j’aime, c’est la diversité de ce que je fais. Je suis comme un traducteur, je dois être en capacité de comprendre un problème d’électricité dans un bâtiment et de l’expliquer à un élu ou un décideur. »


CINOV GIAc, Partenaire des 8es ASSISES DE LA QUALITÉ DE L'ENVIRONNEMENT SONORE

  • logo partenaire officiel

CINOV GIAc partenaire officiel des 8ES ASSISES DE LA QUALITÉ DE L'ENVIRONNEMENT SONORE

Elles auront lieu du 27 au 29 Novembre, à Paris La Villette, sur le thème "Imaginons les environnements sonores de demain".

Pour avoir plus d'informations et pour vous inscrire, rendez-vous sur : assises.bruit.fr


De la nécessité d’intégrer une culture Data dans les offices de tourisme

  • cinov guillaume cromer

De nombreux experts crient à la révolution du marketing par l’intelligence artificielle et le Machine Learning. Les enjeux du marketing digital sont aujourd’hui au cœur des problématiques des offices de tourisme dans les destinations. Alors qu’ils arrivent à peine à s’adapter aux nouvelles contraintes, concurrences & nouveaux besoins digitaux des voyageurs, comment vont-ils réussir à transformer leur manière de travailler pour l’orienter vers du « Data centric » ?

 

Internet chamboule tout

L’arrivée d’Internet a bien chamboulé le secteur du tourisme. Il a fallu un peu de temps pour voir apparaître les premiers sites Internet des destinations et leur présence sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, que ce soit pour un hôtelier, un tour-opérateur ou encore un office de tourisme, ces points-là sont réglés. Maintenant, les questions sont autour de l’efficacité des actions webmarketing ou de trouver des partenariats avec des blogueurs voyage ou autres influenceurs du web.

Le souci, c’est que ces acteurs ont un temps de retard par rapport aux OTA, les « Online Travel Agencies », comme Booking.com, Expedia, Tripadvisor ou Airbnb… Ces entreprises ont compris que la richesse de leur structure n’est pas uniquement dans le produit mais de la data. Quand une entreprise comme Uber est valorisée plus de 70 milliards de dollars, on se doute bien que ce n’est pas juste parce qu’elle tente de réinventer le métier de taxi ou de transporteur… mais bien parce qu’ils ont la donnée et qu’avec cette dernière, de nombreuses utilisations pourraient voir le jour (et donc de nouveaux business…).

Bien sûr, on ne peut pas comparer Uber, Booking.com ou un office de tourisme. La première raison : ces organisations n’ont pas les mêmes finalités ! Les premières sont capitalistiques voir hyper-capitalistiques, portées par des capital risqueurs et l’autre est d’intérêt public, avec un budget majoritairement sous la forme de subventions publiques. Or, pour une organisation comme un office de tourisme, ne serait-il pas nécessaire d’avoir une plus forte responsabilité économique afin d’intégrer cette culture de la data ?

 

Etat des lieux de la culture Data dans les offices de tourisme

Car aujourd’hui, il faut être clair. Cette culture « data centric » a bien du mal à percer dans les organisations. Que ce soit pour récolter avec efficacité des données froides (le nombre de lits touristiques sur leur territoire, les horaires d’ouverture des socio-professionnels, les photos libres de droit, etc.) et des données chaudes, plus réactives comme la fréquentation des hébergements, leur taux d’occupation, les disponibilités en temps réel des hôtels et autres chambres d’hôtes. Et je ne parle pas des données qualifiées sur les clients ou les prospects…

 

Pourtant, depuis 2013, un nouveau projet financé par l’Etat tente de percer. Il s’appelle DATATourisme et a pour ambition de « rassembler au sein d’une plateforme nationale, les données d’information touristique produites par les Offices de Tourisme, Agences Départementales et Comités Régionaux du Tourisme, afin de les diffuser en open-data et ainsi faciliter la création de services touristiques innovants par des start-ups, agences digitales, médias et autres acteurs publics ou privés. ». 4 ans après le lancement et après un nombre important de rencontres, d’ateliers de co-construction, de validation des types de données, les premiers jeux de données devraient être présentés à l’automne 2017. Ces données seront extrapolées des Systèmes d’Informations Touristiques (SIT) utilisés par les offices de tourisme. Ce sera pour cette première version uniquement de la donnée froide. Une V2 ambitionne d’intégrer les données clients en open data. Ce serait une révolution mais les destinations seront-elles prêtes à faire de la coopétition (un mix entre la compétition & la coopération) ? Ce sera un sacré défi et cette culture de la data devra être inculquée par tous et en particulier par les élus locaux. Bien sûr, l’Etat a montré la voie à travers sa Loi pour une République Numérique du 7 octobre 2016 prônant largement l’Open Data.

 

Mais c’est quoi l’avenir d’un office de tourisme au fond ?

L’enjeu majeur de tout ça est bien sûr la question à moyen et long terme du rôle des offices de tourisme sur les territoires. Alors que les budgets des collectivités se réduisent et malgré la loi NOTRe qui poussait les communautés de communes à récupérer la compétence tourisme pour optimiser les ressources, humaines et financières, il est important de se poser la question de la richesse potentielle dégagée par les offices de tourisme.

On peut imaginer bien sûr la vente de séjours et de produits touristiques afin de transformer l’office de tourisme en agence réceptive sur les territoires. On commence à le voir apparaître ça et là. Or, cela crée de la concurrence avec des organismes privés non-subventionnées qui vont assez vite signaler une certaine concurrence déloyale… alors qu’ils auront tout intérêt à travailler main dans la main pour développer l’attractivité et la performance économique de leur destination.

Les offices de tourisme pourraient aussi commencer à faire payer leurs membres, les socio-professionnels pour des services que ce soit pour de l’accompagnement technique (je vous aide à optimiser votre présence en ligne…) ou en tant qu’apporteur d’affaires via de la publicité ou de la vente en ligne.  

Et enfin, on pourrait très bien imaginer cette question de la valorisation de la data qualifiée récoltée auprès de la clientèle et des prospects que ce soit en direct ou via les actions marketing & webmarketing réalisées. Mais pour cela, notre fameuse culture « data centric » est indispensable.

 

En conclusion, que faut-il retenir de tout cela ?

Les offices de tourisme doivent clairement intégrer un esprit plus agile car les contraintes extérieures vont être de plus en plus fortes, en particulier sur cette question de la transformation digitale et de l’intégration de cette culture de la donnée. Et demain, l’intelligence artificielle et les robots… Avant de devenir trop dépendant des acteurs privés qui possèdent la donnée à la fois sur les touristes ou simplement sur la fréquentation, il est nécessaire pour eux de construire des tableaux de bord efficaces qui intégreront ces aspects-là et de les intégrer dans le quotidien des employés. Bien entendu, une réflexion forte devra également se porter sur l’évolution des compétences des ressources humaines pour intégrer un minimum d’expertise en matière de data car si les employés comprennent l’intérêt de l’utilisation de la donnée, ils l’intégreront plus facilement dans leur travail au quotidien pour la récolter !

 

Guillaume CROMER, ID-Tourism, adhérent CINOV GEFIL


Alexia Bouchardy, « J’aime le rôle social et environnemental de mon métier »

  • alexia bouchardy

Responsabilité, autonomie, communication… Alexia Bouchardy raconte son quotidien d’ingénieur conseil chez Paziaud, un cabinet spécialisé dans l’amélioration des performances énergétiques.


Alexia Bouchardy est une femme d’action. Ce qu’elle aime avant tout, c’est le terrain et le contact. Une évidence qui a sauté aux yeux de cette ingénieure de l’École des Mines de Nantes lors d’un stage en Irlande, dans le domaine de la recherche en énergie renouvelable. « Je me suis rendue compte que la recherche n’était pas faite pour moi car il n’y a pas assez d’interactions avec différents métiers », explique la Haute-Savoyarde.  

 

« Je suis un projet de A à Z »

 

Sa voie, elle va la trouver lors de son stage de fin d’année chez Paziaud, un cabinet d’ingénierie situé en région parisienne, qui réalise notamment des audits énergétiques, des études thermiques et de la maîtrise d’œuvre pour des réhabilitations énergétiques. Depuis deux ans, Alexia Bouchardy est ingénieur conseil tous corps d’état dans le bâtiment.

 

« Je suis un projet de A à Z : échanges avec le client, diagnostic, réalisation du cahier des charges, suivi de chantier… », précise la jeune femme. Surtout, elle a trouvé ce qu’elle recherchait : « Un métier varié où les interactions sont permanentes avec les différents clients et les prestataires » Tout en étant souvent sur le terrain : visites de sites pour des audits énergétiques, suivis de chantiers pour vérifier la conformité envers la réglementation et le cahier des charges…

 

Une progression rapide

 

Alexia Bouchardy bénéficie aussi d’une vraie indépendance dans son travail. « C’est ce qui m’a plu en venant ici. Comme on est une petite entreprise de 15 personnes, on se retrouve dès le début avec des projets où on doit faire preuve d’autonomie. Du coup, on progresse assez vite dès qu’on sort de l’école. »

 

Mais elle peut aussi compter sur les autres experts du cabinet Paziaud. « Si j’ai besoin d’appuis techniques sur certains points, par exemple le chauffage-ventilation, je peux faire appel à des collègues spécialisés dans ce secteur. »

 

Un métier qui a du sens

 

Elle apprécie également le rôle parfois social de son travail. « Quand on effectue de la réhabilitation en milieu occupé, j’échange avec les locataires. Et c’est agréable de constater qu’on améliore les conditions de vie de certaines personnes dans leur habitation. Tout en ayant également un rôle à jouer au niveau de l’environnement vu qu’on vient améliorer l’énergétique des bâtiments. C’était aussi pour ces aspects sociaux et environnementaux que je me suis orientée vers ce métier. » conclut Alexia Bouchardy.


"Comprendre et recruter la génération native du cloud" le 7 juillet à Paris

Dans le cadre de la Cloud-Week, CINOV-IT organise comme chaque année un petit-déjeuner débat sur le thème "Comprendre et recruter la génération native du cloud" le 7 juillet à Paris.

Cette génération utilisatrice des services cloud peut-elle faire sans le cloud aujourd'hui ?
Perçoit-elle des dangers à les utiliser ?
Quel regard porte-t-elle sur le monde de l'entreprise vis à vis du numérique ?
Comment l'entreprise s'adapte à cette génération et que faire à l'échelle des TPME pour l'attirer ?
Le cloud est-il indispensable pour l'attirer et est-il un moyen de recrutement ?


Accès libre mais inscription obligatoire - places limitées

INSCRIPTION

Informations pratiques :

Le vendredi 7 juillet 2017 de 8h30 à 10h30 - Accueil à partir de 8h15

4 Avenue du Recteur Poincaré - 75782 PARIS Cedex 16

Salle Léonard de Vinci

Contact : CINOV-IT -

 


"Innovations pédagogiques et intelligence digitale" à Paris le 26 juin

  • membres fedinum

La nouvelle association Fédérer l'Innovation Numérique (FEDINUM) organise le lundi 26 juin à 18h30 au CARGO la conférence " Innovations pédagogiques et intelligence digitale ".

L'association FEDINUM a été créée début 2017 par CINOV-IT, CINOV Syndicat National du Conseil en Management, GCIC et Veille Magazine à la suite du beau succès d'estime de la conférence sur l’intelligence économique le 22 septembre 2016 à l'Ecole Militaire.

Programme du 26 juin

18H00  Accueil

18H30  Introduction par Christophe CHAMBET-FALQUET, président GCIC et FEDINUM

18H40 Keynote de Alain ASSOULLINE, membre de l'Association Pasc@line et VP de CINOV-IT

19H00  Table ronde animée par Marie PRAT, past-présidente de CINOV-IT et co-pdte de la Commission innovation et économie numérique de la CPME, avec :

 

Samia GHOZLANE, Directrice de La Grande Ecole du Numérique

Fatiha GAS, dir ESIEA Paris et commission communication de Pasc@line

Jean-François ESCOLIERGCIC, fondateur de Getzem Secure
Démonstration serious game

Olivier BRÉCHARD, DG de WebForce3 et membre du jury du programme d’investissements d’avenir (PIA) pour les projets e-FRAN (Formation, recherche et animation numériques dans l’éducation)

        Retex sur le programme WISE (World Innovation Summit for Education)

Benjamin MARTEAU, démo Programme PIX

 

19H50  Débat avec la salle

20H20  Conclusion par un membre de CINOV

20H30  Moment de convivialité

INSCRIPTION

Moyens d'accès : RER E Rosa Parks, L7 Corentin Cariou, T3b Canal Saint-Denis

 

 

Date limite de l'inscription en ligne sur Weezevent FEDINUM 26 juin 2017 le 25 juin. Vos papiers d'identité en cours de validité seront OBLIGATOIRES sur site.


6ème Colloque National Bâtiment & Santé, le 15 juin 2017 à Paris

  • salon ergo

La 6ème édition du Colloque National des Défis Bâtiment Santé a pour thème "La Santé, moteur d'innovations du bâtiment".
Au programme : bâtiment et bien-être, la réglementation face à la santé, les innovations pour plus de bien-être et de sécurité dans le bâtiment, et la question de la QAI (évolutions de l'évaluation, suivi, innovations).

Voir le programme

Avec le Plan Bâtiment Durable, bénéficiez de 20% de réduction sur votre inscription grâce au code B&S2017-PBD

Inscription


"PME : Réussir avec le numérique !" le 4 juillet à Paris

La CPME organise cette année une conférence spécialement dédiée au numérique. Intitulé "PME : Réussir avec le numérique !", l’évènement aura lieu au siège de la CPME à La Défense le 4 juillet prochain, de 15h à 18h30.

L’objectif de cette rencontre est de sensibiliser les dirigeants de PME à la nécessité d’opérer leur transition numérique et de les alerter sur les risques encourus faute d’utilisation des outils numériques.

A cette occasion, les 1ers Trophées du numérique seront organisés. Ci-dessous le dossier d’inscription et le règlement du concours. 

Deux ateliers de discussion sur les thèmes de la transition numérique et de la formation, auxquels participeront des acteurs du monde politique et économique français et européen, seront également organisés.

Pour participer à la conférence, inscrivez-vous en cliquant ici.

Le règlement du concours

Dossier d’inscription


« Infinités Plurielles » et FemmesTech à l’IUT St Denis

FemmesTech était présent le mardi 2 mai 2017 à l’IUT St Denis dans le cadre de l’exposition photo "Infinités Plurielles" dans le hall d’entrée de l’IUT pour échanger avec  les jeunes femmes inscrites en première année des différentes filières techniques (GIM, GMP, HSE …).

Pour en savoir plus


"La sécurité des données à l’ère du cloud computing et des objets connectés" le 8 juin à Aubervilliers

L’utilisation des objets connectés (IoT) en entreprise se généralise, comment assurer la protection du patrimoine de l’entreprise par la bonne utilisation de ces objets et du cloud en considérant les aspects humains et technologiques ?

Cette rencontre est l'occasion de comprendre les risques et de trouver des pistes et pour des actions et des solutions concrètes.

Au cours de cette conférence, les intervenants répondront à ce questionnement et partageront leurs retours d’expériences en considérant les thématiques liées à la protection du patrimoine, les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour se protéger et limiter les risques tout en découvrant de nouvelles opportunités d’évolution et de marchés.

Programme

15h00 – 15h30 : Accueil

15h3017h45 : Les bonnes pratiques pour protéger le patrimoine économique et scientifique de votre entreprise

·       Maîtrise des informations stratégiques et anticipation des risques

·       Intelligence économique

·       Participation à des salons et déplacements à l’étranger

·       Cybercriminalité – e-Réputation – Réseaux sociaux – Cloud

    computing

·       Utilisation des objets connectée

17h45 – 18h30 : Table Ronde : Retour d’expérience : Comment gérer les objets connectés dans la pratique, la place du Cloud, les attentes du service d’un prestataire, actions et solutions concrètes.

18h30 20h00 : Cocktail et visite de l’espace CoWorking

Avec les interventions de la DGSI, Captronic, Véronique GUEVEL de SIT, Laurent NOISIER de frv-Sense Cybersécurité et Walid YOUSSE de Cedarnet.

INSCRIPTION

Cette rencontre est organisée par :

  • bannière logos 8 juin

Informations pratiques : Plaine Coworking, Bât 521, 10 Rue Waldeck Rochet, 93300 Aubervilliers

Contact : CINOV Industrie -


Laura Peteiro Magallon, une relation de travail très humaine

  • laura pm

Après un cursus de marketing/communication, c’est finalement dans les ressources humaines que Laura Peteiro Magallon s’épanouit. Elle est aujourd’hui consultante RH au sein du cabinet parisien Solange Briet. Portrait.

Rebondir pour mieux s’épanouir, telle pourrait être la devise de Laura Peteiro Magallon. Elle rêvait de devenir journaliste ? Elle fera des études dans le marketing et la communication à l’ESCE Paris. Sauf que, une fois diplômée, sa recherche d’emploi se révèle difficile : « En marketing et communication, c’est plus que compliqué… Il y a énormément de stages et très peu d’offres d’emplois. »

Elle bifurque alors vers les ressources humaines, en trouvant une petite mission d’un mois chez Solange Briet, un cabinet parisien spécialisé en politique RH dans les entreprises : formation, gestion des compétences, évolution de carrière… Son rôle ? Chargée d’études et de communication.

« Dès le premier jour, ma chef m’a annoncé que la mission ne durerait finalement pas un, mais deux mois. C’était un bon départ !  » raconte la jeune femme.

L’expérience est concluante puisqu’elle enchaîne deux CDD puis un CDI en tant que consultante en ressources humaines et communication. « Je n’étais pas formée aux ressources humaines et j’ai dû apprendre sur le tas. »  

Établir le « « diagnostic RH » d’une entreprise

Laura Peteiro Magallon se rend régulièrement dans des entreprises pour des missions de conseil et d’accompagnement en ressources humaines, réservées aux TPE-PME de moins de 150 salariés et financées par la filière. Elle établit souvent sur place un « diagnostic RH » dans tous les secteurs : recrutement, formation, gestion de carrière… En listant également toutes les compétences nécessaires à chacun des postes de l’entreprise pour d’éventuels recrutement externes ou promotions internes. 

Soif de curiosité

« Lors d’entretiens avec les salariés, nous regardons les compétences à améliorer ou à acquérir pour évoluer. Nous pouvons alors mettre en place un plan de formation. » La jeune femme est aujourd’hui ravie de travailler dans les ressources humaines. « Même si le rythme peut être assez intense, mon travail est très stimulant. Car on découvre un paysage d’entreprises très varié : presse, ingénierie informatique, assurance, université, conseil… Avec des thématiques très différentes. Et c’est passionnant de découvrir l’univers professionnel d’autres personnes, leurs problèmes, réfléchir comment les faire avancer… Surtout qu’au final, j’arrive toujours à intégrer de la communication et du marketing, qui sont très liés aux problématiques des ressources humaines. »

 

Laura Peteiro Magallon profite aussi de la petite taille de son entreprise : « En étant seulement 4 collaboratrices, nous sommes en contact permanent, ce qui permet une relation de travail souple et surtout très humaine ».


CINOV Construction au colloque « Regards croisés sur l’avenir de la copropriété » le 26 avril à Paris

Pierre Baux, Vice-Président CINOV Construction en charge du Groupe Métier Fluides et Energétique, interviendra au colloque « Planète Copropriété » qui se tiendra à Paris le 26 avril.

Cette intervention se fera au cours de la table ronde « Comment informer et générer une dynamique d'amélioration de la copropriété entre les propriétaires tant actuels que futurs ? ».  Elle abordera particulièrement l’enjeu majeur de la qualité de l’habitat et de son coût d’usage et d’entretien : énergétique, bâti, environnement.

Le colloque “Regards croisés sur l’avenir de la copropriété” a pour objectif de confronter les expériences et les approches des villes, notamment françaises, québécoises et belges, dans le domaine de la copropriété, pour en extraire les bonnes pratiques et formuler des recommandations concrètes auprès des acteurs publics et privés, qu’ils soient propriétaires ou prestataires. Cet événement vise également à améliorer la collaboration entre ces acteurs privés et les villes pour valoriser la mise en place d’outils utiles : communication, évaluation, formations, référencement, financement, etc. à l’usage de ces villages verticaux que sont les copropriétés.

Inscription

Contact : CINOV Construction –


Forum des éco-entreprises le 30 mars à Paris

Participez au rendez-vous annuel de la communauté d'affaires et d'innovation de la filière des cleantech, le 30 mars 2017 au ministère de l'Economie. 

Pour en savoir plus


"Le numérique : question de survie" le 15 mars à Paris

"Le numérique : question de survie" est une conférence organisée par CINOV-IT le 15 mars à Paris, à partir de 17h30.

Entrée gratuite, inscription indispensable*


 Transformation numérique de la société : où en est-on ?

A quoi faut-il s’attendre dans les années à venir ?

L'entreprise de demain sera-t-elle une « entreprise plateforme » ?

Le numérique, le passage obligé pour les PME.

Comment la rupture amenée par le numérique change

la gouvernance des PME


Introduction par Alain PRALLONG, président de CINOV-IT

Conférence introductive par Gilles BABINET, serial entrepreneur dans le domaine du digital et Digital Champion de la France au sein de la Commission Européenne

Table ronde présidée par Luc BELOT (présence à confirmer), député du Maine et Loire, rapporteur de la loi Pour une République Numérique
et avec :

·       Gilles BABINET

·       Véronique TORNER, présidente d'Alter way et membre du Conseil National du Numérique

·       Luc BRETONES, président de l'Institut G9+

·       Alain ASSOULINE, CINOV-IT, président de Web Force 3


Animation : Armony ALTINIER, CINOV-IT, dirigeante de KOENA
 

19h30 à 20h30 : Cocktail, networking

INSCRIPTION

Contact : CINOV-IT -

*Nombre de places limité

 


Comment développer l’apprentissage dans les entreprises de la branche ?

Un paradoxe se fait jour : alors que l’apprentissage pour se former aux métiers d’ingénieur se révèle plébiscité, les entreprises n’y recourent que très modérément. Les Cahiers Techniques du Bâtiment ont restitué le 17 janvier à Paris et le 30 janvier à Lille l’étude qu’ils ont réalisée sur l’apprentissage dans les bureaux d’études. Rétrospective et enseignements...


Réalisée dans le cadre d’une convention de coopération signée entre le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et le Fafiec, avec le concours des fonds collectés au titre de la Taxe d'Apprentissage, l’étude sur l’apprentissage dans les bureaux d’études a fait l’objet de deux restitutions, la première à la Maison des Ingénieurs le 17 janvier 2017, la seconde à Lille le 30 janvier. L’étude était à chaque fois présentée par Julien Jean-Pierre, rédacteur en chef de CTB et les résultats ont ensuite été commentés par  un représentant CINOV avant de lancer le débat avec la salle. A Paris, Martina Kost, vice-présidente de CINOV Ile-de-France et à Lille, Cyril Gernez, Président de CINOV Nord Picardie se sont prêtés au jeu.

A chaque fois, les participants ont confirmé les constats de l’étude sur l’apprentissage et ont souligné l’ampleur et l’impact négatif pour une petite structure quand un apprentissage se passe mal (il s’agit d’un contrat de travail). Pour une petite structure, s’engager dans un contrat d’apprentissage suivi, si possible, d’un contrat de travail, demande une visibilité économique et un engagement à long terme.  

Pour les jeunes et leurs encadrants de l’enseignement, le travail dans une petite structure n’est pas vu comme valorisant, les « grands noms » attirent forcément plus. Cela va de pair avec une méconnaissance des petites structures : en effet, elles attendent d’un apprenti un profil qui permet de travailler en autonomie et en transversal et de prendre aussi des responsabilités – une belle opportunité d’évolution pour un jeune !  Mais tous les jeunes ne sont pas capables de travailler dans ces conditions. Un apprentissage « raté » est particulièrement perturbant dans le choix d’orientation professionnelle d’un jeune. Il paraît donc primordial que les personnes qui orientent le jeune connaissent mieux ce contexte spécifique.  

Dans les expériences passées, l’entreprise devait même se « substituer » à l’école pour l’apprentissage théorique, pourtant censé être un acquis préalable pour le travail dans l’entreprise, ce qui représente un poids supplémentaire pour la petite structure.

Les questions fusent par ailleurs sur comment se faire accompagner pour monter le dossier, se renseigner sur les aides, choisir l’école. Les représentants du FAFIEC, présents, rappellent leur rôle dans l’accompagnement des entreprises. A ne pas en douter, un véritable chantier d’accompagnement se fait jour.

En conclusion de la discussion, nous retiendrons la nécessité de mieux valoriser auprès des enseignants et des élèves les métiers des ingénieurs conseil et des bureaux d’études, afin que le jeune ne considère plus sa candidature pour un apprentissage dans une petite structure par défaut ou par obligation, suite au refus de sa candidature par les grandes sociétés.

  • apprentissage

"Comment développer l'apprentissage dans les bureaux d'études ?" le 17 janvier à Paris

  • petit dej apprentissage

Les Cahiers Techniques du Bâtiment viennent de réaliser une étude sur l'apprentissage dans les bureaux d'études en partenariat avec le ministère de l'Éducation, le FAFIEC et la Fédération CINOV.

Un paradoxe se fait jour : alors que l'apprentissage se révèle plébiscité pour se former au métier d'ingénieur, les entreprises n'y recourent que très modérément.

Pourquoi ? Comment développer le recours à l'apprentissage ?

L'étude propose des éclairages et fait apparaître des clés que nous souhaitons partager avec les écoles, les entrepreneurs, les acteurs des territoires et de la formation pour qu'ils s'en emparent.

INSCRIPTION

Conférence animée par :

Julien JEAN-PIERRE, Directeur de la rédaction de CTB avec l'intervention de Martina KOST, Vice-Présidente de CINOV Ile-de-France

Informations pratiques :

Mardi 17 janvier de 9h30 à 10h30
Accueil dès 9h00
Maison des Ingénieurs
ETP
15 rue Cortambert
75016 Paris
Voir sur la carte : http://bit.ly/2gKWvKx


EnerJ-meeting 2017, Journée de l'Efficacité Énergétique et Environnementale le 23 Février 2017

  • enerjmeeting

Le 23 Février 2017, plus de 1 000 prescripteurs maîtres d’ouvrage et maîtres d’œuvre sont attendus au Palais Brongniart à Paris pour participer à un événement majeur autour de la thématique Réglementation Construction 2020.


Partage des connaissances sur la réglementation 2020 et retours d’expériences seront au centre d’une conférence animée par des intervenants de renom : Philippe Pelletier président du Plan Bâtiment Durable, Alain Maugard co-président RBR2020, Jean-Christophe Visier du CSTB, Emmanuel Acchiardi de la DHUP, Bruno Léchevin Président de l’Ademe, Nathalie Tchang et André Pouget (BET), Suzanne Déoux, Jean Paul Viguier, Architecte, … 


Les solutions techniques tournées vers le bâtiment de demain sont au rendez-vous avec des industriels de marque comme Saint-Gobain, GrDF, De Dietrich, Viessmann, Daikin, Atlantic, Siemens, Honeywell, … Un village « Start-up 2020-2050 » composé de jeunes pousses du bâtiment et de l’urbain sera à l’honneur.


Inscrivez-vous dès maintenant sur http://www.enerj-meeting.com/


Sciences et techniques - Métiers d’hommes, carrières de femmes

  • savante banlieue

A l’occasion de la 16e édition des journées « Savante Banlieue », pour la Fête de la science, à l’Université de Villetaneuse, deux conférences se sont tenues sur l’investissement des femmes dans les professions scientifiques et techniques.

Le vendredi 14 octobre, dans le cadre de « Savante Banlieue », le public est entré en nombre à l’université de Villetaneuse. Dans ses rangs, quelque 200 élèves scolarisés sur le territoire de Plaine Commune (dont plus d’une centaine de troisièmes des collèges courneuviens Jean-Vilar et Raymond Poincaré), et une quinzaine de membres de l’association courneuvienne Africa. L’idée ? Leur faire découvrir les « métiers de l’avenir au féminin », selon le titre des deux conférences organisées par Martina Kost, ingénieure physicienne, représentante de CINOV Ile-de-France, et Marie-Christine Labat, chargée de mission au Comité de promotion des droits des femmes de La Courneuve. Cette action a été menée dans le cadre de la convention de coopération décidée entre le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et le FAFIEC, avec le concours des fonds collectés au titre de la taxe d’apprentissage. Elle s’inscrit dans le cadre de « Femmes Tech », une initiative citoyenne lancée en 2014 et soutenue par la Fédération CINOV en partenariat avec la Ville de La Courneuve et ses élus, qui l’ont votée en Conseil municipal.

 

Bouillonnants mais attentifs, accompagnés par leurs professeurs, les jeunes ont écouté les interventions successives d’Amita Tripathi, directrice technique de Fluidyn, une entreprise de Saint-Denis qui développe des logiciels scientifiques pour simuler les phénomènes physiques ; Hanna Irani, ingénieure électrotechnique et électronique chez Gaggenau, qui développe et teste les équipements de cuisine de demain ; Prudence Doguiet, inspectrice de salubrité  au Service communal d’hygiène de la mairie de La Courneuve ; Sylvie Riou, consultante-experte en performance et management de l’énergie ; Janine Irani, qui supervise les systèmes de production dans les usines de Mercedes en Allemagne et à Pékin en Chine, et Martina Kost elle-même, physicienne de formation, qui dirige l’entreprise B4E à La Courneuve, spécialiste des objets connectés et de l’électronique embarquée.

 

« Électronique, environnement, thermodynamique, énergie… tous ces secteurs, qui sont pourtant porteurs actuellement, sont encore trop peu investis par les femmes. Nous voulons donc encourager les adolescentes et leur famille à envisager ces métiers qui embauchent comme des débouchés possibles pour elles », a expliqué Martina Kost, très investie, qui poursuit : « Pour cela, nous avons choisi d’inviter des professionnelles, surtout des jeunes femmes, aux parcours scolaires et aux métiers très variés. Il était par ailleurs important qu’elles soient toutes rattachées au territoire parce qu’elles y sont nées, qu’elles y ont vécu leur scolarité ou qu’elles y travaillent. Il s’agit de démystifier pour ces élèves et leurs parents les voies professionnelles en question et de leur montrer qu’ils sont eux aussi capables de les emprunter. »

Un pari apparemment gagné, comme l’ont prouvé les questions enthousiastes, bien que parfois inquiètes, des auditeurs en fin de séance : pour préparer leur avenir, ils ont interrogé les intervenantes sur la meilleure filière scolaire à suivre (bac pro, BTS, bac plus deux…) ou sur l’organisation de leur activité professionnelle au quotidien. Une initiative précieuse et à suivre.

Contact : CINOV Ile-de-France -


#Expoprotection - "Comment réduire efficacement l'exposition au bruit ?" 9 novembre à 16h15

La Fédération CINOV organise une conférence « Comment réduire efficacement l'exposition au bruit ? » le 9 novembre de 16h15 à 17h00. Cette conférence se tiendra dans la salle 3, du salon Expoprotection.

1000 déclarations de surdité professionnelles par an, 100 Millions d’Euros en coût de reconnaissance de surdités ; l’exposition au bruit reste un des enjeux majeurs de la santé au travail et fait partie des dix facteurs de pénibilité retenus.

Les textes réglementaires posent depuis longtemps maintenant un ensemble d’obligations, alors pourquoi tant de décalage entre les ambitions et les résultats ?


L’idée est ici de se demander pourquoi la situation ne s’améliore pas et de montrer qu’on peut faire tellement mieux sans beaucoup d’efforts supplémentaires.

Pour s’y mettre, vraiment.


Avec :

Fabien KRAJCARZ, Gamba Acoustique, adhérent CINOV GIAc et affiliée à CINOV Midi-Pyrénées

 

Retrouvez CINOV sur le Village de l’Ergonomie : Pavillon 1, Allée D, stand 167.

 

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