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Appel à projets de l'ADEME "Vers des bâtiments responsables 2020"

 Appel à projets de l'ADEME "Vers des bâtiments responsables 2020"

Le focus de l’appel à projet est placé prioritairement sur les actions de recherche relatives à la rénovation des bâtiments (pris isolément ou sous la forme d’îlots), dans les secteurs résidentiel et tertiaire. Toutefois, des projets sur des bâtiments neufs précurseurs pourront aussi être évalués.

Les projets ciblent des travaux de recherche à caractère technologique, sociologique et/ou organisationnel dans les secteurs du bâtiment et des énergies renouvelables développées pour le contexte spécifique du cadre bâti, dans la perspective d’une mutualisation des besoins et de la mobilisation des ressources locales. Ils seront économiquement viables et écologiquement soutenables.

 

Plus d’informations : appelsaprojets.ademe.fr


Cinov, partenaire du BIM D'OR 2017

  • bim d or logo

 La cérémonie de remise des Trophées du BIM d’OR aura lieu le 18 septembre à Paris. Cette année encore, CINOV est partenaire de cet événement dédié à l’ensemble des acteurs de la construction. Gilles Charbonnel, ancien Président de CINOV Construction et actuel Président d’ADN Construction, fait à nouveau parti du jury. Le BIM d’OR vise à récompenser les projets faisant usage de la maquette numérique des participants.

Les entreprises de construction, industriels, maîtres d’ouvrage ou maîtres d’œuvre concourent dans différentes catégories :

  • Projet inférieur à 5 000 m² en neuf ou en rénovation
  • Projet entre 5 000 m² et 40 000 m² en neuf
  • Projet entre 5 000 m² et 40 000 m² en rénovation
  • Projet supérieur à 40 000 m² en neuf
  • Projet supérieur à 40 000 m² en rénovation
  • Projet d’infrastructure
  • Projet en exploitation et/ou maintenance
  • Projet international bâtiment
  • Projet international infrastructure
  • Démarche Pionnière/Originale

Hors catégorie, le BIM d’Or de l’année 2017 sera sélectionné par le jury composé de praticiens et d’experts du BIM parmi l’ensemble des candidatures reçues. Ce trophée est attribué au candidat qui a réalisé un projet exceptionnel, qui a la démarche la plus exemplaire ou qui a créé l’outil le plus innovant.


ADN Construction, l'Association pour le Développement du Numérique dans la construction

  • ADN Construction

L’Association pour le Développement du Numérique dans la construction

Dans la continuité des travaux effectués dans le cadre du Plan de Transition Numérique du Bâtiment, la Fédération CINOV et la filière construction s’organise et se rassemble au sein d’une nouvelle association, ADN Construction, afin de poursuivre et amplifier une démarche conjointe et collaborative pour le développement du numérique dans la construction.

La première étape du PTNB s’achevant fin 2017, fortes de la qualité du dialogue constructif entre acteurs, la CAPEB, CINOV, la FFB, la FPI, l’UNSFA et l’UNTEC ont choisi de faire perdurer cet élan au sein d’une nouvelle association : ADN Construction, l’Association pour le Développement du Numérique dans la Construction. Sa vocation est de représenter la filière construction française dans le domaine du numérique et définir une politique collective d’intérêt général permettant d’accompagner l’ensemble des acteurs du secteur de la construction dans leur appropriation du numérique.

 

9 missions pour ADN Construction

« Les enjeux de la transition numérique sont immenses », rappelle Gilles Charbonnel, élu président d’ADN Construction (Ancien président CINOV Construction). « Nous ne réussirons collectivement qu’en travaillant ensemble en respectant les intérêts et savoir-faire de chacun. » Cette vision, partagée par l’ensemble des syndicats, se traduit au travers des missions attribuées à cette nouvelle organisation :

  • Aider les acteurs à monter en compétences
  • Contribuer à la définition d’un cadre juridique du numérique
  • Être acteur de la normalisation
  • Promouvoir les outils collaboratifs et interopérables
  • Informer les acteurs de la construction
  • Représenter la filière construction française dans le numérique
  • Rassembler les acteurs de la construction
  • Donner envie d’aller au BIM
  • Bâtir un BIM au service des acteurs

 

Soucieuses de garantir le partage et la mise en commun des meilleures pratiques afin de favoriser l’accès de tous aux outils et processus numériques collaboratifs, interopérables, accessibles et adaptés aux besoins de chacun, les organisations professionnelles auront pour objectif, à travers ADN CONSTRUCTION, de garantir et promouvoir l’amélioration de la productivité de la filière et la qualité de la construction en France.

Tous les acteurs intéressés au développement du numérique dans la construction sont invités à rejoindre cette organisation indépendante, défendant uniquement l’intérêt collectif.

Pour en savoir plus sur ADN Construction : www.adnconstruction.org


LeMoniteur.fr - 16 juin : "Numérique : l’association ADN Construction prend forme"

"Lancée officiellement jeudi 15 juin, l’association ADN Construction veut prendre en main le numérique pour la filière de la construction. Elle est présidée par Gilles Charbonnel, qui représente la fédération Cinov-Construction." Lire la suite


Batiactu.com - 15 juin : "Lancement de l'Association pour le développement numérique dans la construction"

"C'est dans les locaux de la Fédération française du bâtiment (FFB) qu'a été officialisé le lancement d'Association pour le développement du numérique dans la construction (ADN construction). Cette structure, qui vient concurrencer Mediaconstruct, a pour raison d'être de faire en sorte que la filière construction "prenne en main son avenir numérique"." Lire la suite


Communiqué de presse - 15 juin : "La filière construction prend en main son avenir numérique"

  • ADN Construction

Pour la première fois, les organisations professionnelles représentatives du secteur s’unissent pour porter le développement du numérique dans la construction

Les organisations professionnelles AIMCC - CAPEB - Fédération CINOV - EGF.BTP - FFB - FPI - FIEEC - LCA - UNGE - UNSFA - UNTEC - USH créent ADN Construction, l’Association pour le Développement du Numérique dans la construction. Elle a pour objet de représenter la filière construction française dans le domaine du numérique et de définir et contribuer à la mise en œuvre d’une politique collective d’intérêt général permettant d’accompagner l’ensemble des acteurs du secteur de la construction dans leur appropriation du numérique.

Forte de la qualité du dialogue constructif conduit dans le cadre du Plan de Transition Numérique du Bâtiment, la filière construction s’organise et se rassemble afin de poursuivre et amplifier une démarche conjointe et collaborative pour le développement du numérique dans la construction.

Soucieuses de garantir le partage et la mise en commun des meilleures pratiques afin de favoriser l’accès de tous aux outils et processus numériques collaboratifs, interopérables, accessibles et adaptés aux besoins de chacun, les organisations professionnelles fondatrices ont pour objectif de garantir et promouvoir l’amélioration de la productivité de la filière et la qualité de la construction en France.

Gilles CHARBONNEL, élu Président d’ADN Construction se félicite « Les enjeux de la transition numérique sont immenses. Nous ne réussirons collectivement qu’en travaillant ensemble en respectant les intérêts et savoir-faire de chacun ».

Pour en savoir plus sur ADN Construction : www.adnconstruction.org


Businessimmo.com - 15 juin : "12 organisations professionnelles de la construction créent ADN Construction"

"Les organisations professionnelles AIMCCCAPEB, Fédération CINOVEGF BTP, FFBFPI, FIEEC, LCAUNGEUNSFAUNTEC et USH annoncent la création d'ADN Construction, l’Association pour le Développement du Numérique. Gilles Charbonnel, président de CINOV Construction, a été élu président de cette association. " Lire la suite


Constructioncayola.com - 16 juin : "ADN Construction au service du développement numérique"

"Plusieurs organisations professionnelles se sont associées pour créer ADN Construction, l’Association pour le développement du numérique dans la construction." Lire la suite


Domotique et handicap : non aux solutions standard !

  • Philippe Monmarché

Les nouvelles technologies offrent-elles des solutions au handicap dans les logements? Contribuent-elles à l’évolutivité des bâtiments ? Bien souvent la domotique est présentée comme la solution idoine pour le maintien à domicile des personnes âgées ou handicapées en offrant un gain d’autonomie et une limitation des efforts. Qu’en est-il exactement ?

Tout d’ abord, il faut différencier domotique et automatisme. La pose de volets roulants ou la pose d’un monte escalier ressemble plus à de l’automatisme qu’à de la domotique. Pour certains, la mise en place de deux ou trois solutions, telles que l’extinction des lumières de tout l’appartement en un seul geste, l’ouverture de tous les volets en même temps, reste le maximum que l’on puisse faire. Or, la domotique est bien plus évoluée que cela ! Cependant, elle doit être adaptée aux besoins des personnes et non standardisée.

L’exercice de devoir se déplacer à chaque fenêtre et manipuler la manivelle pour faire descendre son volet peut être indispensable pour le bien-être de certaines personnes. Si la domotique doit être créative et évolutive, elle doit aussi être simple et intuitive : elle doit être au service de la personne et non l’inverse.

Ces innovations technologiques ne sont pas de simples gadgets dont est parfois friand le  grand public technophile, en quête de nouveaux gadgets. Elles permettent de rompre l’isolement, d’accéder à une certaine autonomie et à un meilleur confort.

Les systèmes pour piloter à distance les équipements électriques de l’habitat tels que l’éclairage, le chauffage, les volets, l’électroménager, les ouvertures de porte, etc. vont ainsi notamment éviter des déplacements et des actes répétitifs ou difficiles, sans l’aide d’une tierce personne.

Pour contrôler son environnement sans avoir à se déplacer, l’utilisateur pourra par exemple  compter sur la multiplication des points de commande et l’utilisation d’une télécommande. Des automatismes peuvent  prendre le relais pour diminuer les tâches répétitives. Ce sera le cas par exemple de la détection de volume pour allumer l’éclairage dans les lieux où l’on se trouve sans avoir à actionner l’interrupteur, un système qui non seulement facilite l’utilisation mais garantit également  des économies d’énergie.

Cette quête d’une plus grande autonomie ne peut s’obtenir au détriment de la sécurité des personnes. L’allumage de la lumière de façon tamisée la nuit lors des déplacements pour éviter l’éblouissement ou le couplage de l’ouverture d’un ascenseur à l’éclairage d’un hall la nuit pour faciliter le déplacement sont des exemples qui garantissent en même temps confort et sécurité.

La domotique doit elle-même être intelligente et capable d’apprendre les usages afin de les reproduire automatiquement. Par exemple, une hotte aspirante s’allumera dès l’instant où la densité de fumée deviendra trop importante ou la prise en charge de la consommation  énergétique sera optimisée sans intervention humaine.

En conclusion, la domotique est un outil formidable. Cependant, elle doit s’intégrer dans le cadre de vie de la personne  au risque, sinon, de créer plus de perturbations que de confort. Elle ne doit pas être vue du simple prisme de la sécurité, mais d’un confort  d’usage pour un habitat  idéal et performant.

Philippe Monmarché, SHERP'ACCES, adhérent CINOV Construction


Mettez en avant l’accessibilité et la qualité d’usage de vos bâtiments avec le label Accessibilité de Certivéa

La qualité d’usage des bureaux, des bâtiments publics, des centres commerciaux, des écoles… représente un véritable défi sociétal. Il s’agit d’assurer l’autonomie et le bien-être des personnes, d’anticiper les évolutions sociales (vieillissement de la population, évolutions des modes de vie), en proposant des locaux adaptés aux besoins de tous.

Le Label Accessibilité, né des travaux de Certivéa et du savoir-faire de l’agence d’architecture Handigo, permet de guider les acteurs et de les accompagner dès le début de leur projet vers des solutions concrètes, qui dépassent le cadre règlementaire. Il offre également la possibilité d’afficher clairement votre performance et de vous valoriser sur le marché au travers d’une reconnaissance par un tiers.

Un service d’évaluation, via ISIA, une plateforme en ligne, permet de faire un premier état des lieux, qui peut vous amener vers la labellisation. Cet outil vous met donc en capacité d’identifier des axes d’amélioration, de suivre les progrès de votre démarche et de disposer d’un reporting à l’échelle d’un site ou d’un parc de bâtiments.

Le développement de ce label spécifique a pour objet de valoriser plus particulièrement l’accessibilité et la qualité d’usage, quand elles sont portées à des niveaux supérieurs à ceux prévus dans le référentiel HQE Bâtiment Durable.

Pour en savoir plus

 


Kevin Melacotte, l’esprit d’équipe

  • k melacotte

À 25 ans, Kevin Melacotte est chargé d’affaires chez BET2C, un bureau d’études lorrain spécialisé en bâtiment. Ce qu’il apprécie dans son métier ? Le travail d’équipe. Témoignage.



« Mon père étant artisan dans le bâtiment, je connais très bien ce milieu et ai rapidement voulu devenir ingénieur en bâtiment. Après un Bac S, j’ai donc fait un IUT Génie civil, puis un Master 2 Génie civil à la faculté des Sciences de Nancy. En parallèle, j’ai effectué deux stages qui m’ont beaucoup plu chez BET2C, un bureau d’études de 15 salariés assurant tous les corps d’état sur un chantier : structure, électricité, ventilation, climatisation, chauffage, économie de la construction…

Je travaille au pôle Structure où je suis chargé d’affaires projeteur. Concrètement, je conçois des plans, je dimensionne les ouvrages, j’établis le cahier des charges des travaux… Je calcule notamment le coût en fonction des surfaces en m2 (murs, dalles, etc.) ou du volume des matières premières, pour que les entreprises puissent chiffrer leurs travaux.

Je fais donc partie de l’équipe de maîtrise d’œuvre et je suis en contact régulier avec l’architecte pour vérifier que sa conception passe dans la structure. Je travaille aussi en symbiose avec les autres départements du bureau d’études qui suivent le chantier en même temps que moi. Par exemple, je vais aller voir les collègues du pôle Réseaux pour être sûr que la dimension de leurs trous dans les murs est la bonne. Ou bien, si je dois rajouter un poteau pour que la structure tienne, il faut que je prévienne tout le monde : l’architecte, le pôle Fluides… Enfin, nous avons également un dossier d’études à rendre au maître d’ouvrage, notre client. Il m’arrive donc de contacter directement le client si j’ai besoin d’informations complémentaires.

 « Capacité d’initiative »

Il faut avancer avec tout le monde, impossible de rester seul dans son coin. Au final, il y a donc beaucoup d’interfaces, de réunions… Pour être vraiment calés à 100 % ensemble avant d’aller voir le client, nous sommes obligés de travailler en équipe.

Tout est donc très cadré, avec des rendus précis et normés à chaque phase. Malgré tout, je conserve une capacité d’initiative dans mes recherches techniques pour obtenir le résultat escompté. »


Vos contrats de prestation : votre premier outil de maîtrise du risque !

L’enthousiasme est souvent de mise au démarrage d’une relation commerciale : espoir d’un enrichissement ou d’une amélioration, conséquences de la prestation sur son quotidien...  Mais elle peut déraper. Le contrat doit anticiper toutes les situations défavorables.

Pour éviter toute désillusion ultérieure, on comprendra l’utilité de préciser tant l’énoncé de la demande que les conditions de réalisation de la prestation. De plus, le droit des contrats a récemment fait l’objet d’une refonte substantielle dont nous donnerons quelques détails pratiques, susceptibles d’impacter les contrats de prestation.

 « Travailler avec » suppose de s’entendre sur les prestations réciproques. C’est là l’objet du contrat ou de la convention : définir les modalités d’un échange, circonscrire l’engagement de livrable et sa contrepartie. Et vous ? Retrouvez dans cet article de nombreux repères utiles pour sécuriser votre entreprise.


Définitions...

Beaucoup de contrats sont tacites. Ils s’appuient alors sur des usages, des textes généraux, des jurisprudences. Entre professionnels, le contrat qui lie les parties fait force de loi. Il n’a de finalité que de traiter les différends qui pourraient survenir.

Le Code Civil définit le contrat comme «  un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes destiné à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations ».

Le premier pas dans le risque

La prise de risque est inhérente à l’entreprenariat. Pour autant, se confronter au risque n’est pas jouer aux dés : le risque s’organise, il se travaille. Le premier outil de maîtrise du risque est le contrat.

Le risque est le produit d’un aléa par un enjeu. Le contrat est l’opportunité de réduire aléa et enjeu.

L’aléa, ou l’incertitude, sera en effet levé par les précisions apportées notamment sur :

  • Les données d’entrée dues par le client : le programme, le contexte géotechnique, le diagnostic des avoisinants ou des existants, …
  • Les attendus : objectifs, formes du rendu,
  • Les moyens : compétences, temps, budget alloué
  • Les échéances, globales et intermédiaires.

Il ne faut pas pour autant oublier les modalités administratives. Le programme du maître d’ouvrage doit impérativement être le sous-jacent du contrat de prestation. Si le programme n’a pas été explicité, le contrat en est l’occasion.

Le contrat du prestataire intellectuel – ingénieur conseil

« A l’impossible nul n’est tenu ». Le prestataire intellectuel apporte à son client sa connaissance technique dans un domaine. Cette connaissance doit permettre au client de préciser son besoin, de définir les moyens nécessaires.

Le cas échéant, le prestataire intellectuel doit mettre en évidence les incompatibilités du programme du client : enveloppe budgétaire insuffisante par rapport au niveau de prestation, délais trop courts, niveau de performance inatteignable.

En matière de construction, le prestataire intellectuel n’est pas tenu de livrer l’ouvrage construit ; il n’a pas d’obligation de résultat sur l’ouvrage avant réception. Seule l’entreprise a l’obligation de livrer.

Les conditions générales de vente

Le prestataire intellectuel  reformule la demande de son futur client. Cette demande est trop souvent résumée au moyen d'une offre... technique. Lorsque le programme n’a pas été spécifié par écrit, l’offre doit rappeler celui-ci en introduction. De plus, l’offre technique doit comporter des éléments plus administratifs mais tout aussi importants. Généralement ces éléments sont regroupés au sein de conditions générales de vente, qui permettent d'atteindre deux objectifs :


1. Organiser la protection du prestataire intellectuel dans le cadre de son activité

2. Répondre à l'obligation légale de communiquer un certain nombre d'informations pré contractuelles. 


Ces informations pré contractuelles sont organisées par l'article L442-6 I 9° du Code de Commerce.

Elles comprennent obligatoirement :

  • Les conditions de vente proprement dites
  • Le barème des prix unitaires
  • Les réductions de prix
  • Les conditions de règlement.

D’autres points peuvent utilement être précisés: limitation contractuelle de responsabilité (jurisprudence MAF), assurance, confidentialité, modalité de résiliation, traitement des conflits, pénalités...

Au-delà des mentions (les unes obligatoires, les autres fortement conseillées..), ces conditions doivent être limitées et précises : un recto verso constitue un maximum, afin que les conditions générales de vente soient efficaces et lues.

Car là se trouve le point de contentieux le plus important : l'opposabilité des conditions générales de service (ou de vente)  qui  peuvent être considérées comme abusives. La loi Hamon de 2014 affirme que les conditions générales de vente constituent le socle unique des relations commerciales. Néanmoins, la loi précise que dans le cadre de la négociation, le vendeur peut convenir avec son partenaire de conditions particulières de vente.

Bref, les conditions générales de vente ne constituent pas l'assurance tous risques pour le prestataire intellectuel : au mieux, elles sont acceptées par le client, au pire elles sont refusées (entièrement ou partiellement) engendrant immédiatement un blocage puis le début de négociation : les écarts sont au grand jour, ils sont discutés ; les négociations commencent.   

Assurance : attention à la portée des engagements !

Certaines obligations sont légales ou normatives en matière de résultats à obtenir (résistance structurelle, performance énergétique, etc…). Il en va de même en matière d’assurance, notamment en responsabilité décennale. Il importe de veiller à ce que les engagements contractuels pris d’un côté avec son client n’excèdent pas la protection convenue avec son assureur en responsabilité professionnelle. Les occasions de s’écarter du cadre défini dans le contrat d’assurance sont multiples :

  • Nature de la prestation non prévue au contrat d’assurance,
  • Coût global de l’opération excédant une limite définie au contrat d’assurance,
  • Montants de garanties spécifiques exigés par le client, excédant ceux accordés par l’assureur
  • Niveau de performance de l’ouvrage voire non-déformabilité, excédant l’usage
  • Etc.
En conclusion, des contrats pour pérenniser votre entreprise

Le contrat est la première pierre concrète de toute relation. La confiance se construit ; une relation n’est pas toujours (et loin s’en faut), un long fleuve tranquille. Le contrat doit constituer la fondation d’une collaboration solide.

Il est utile de préparer un ou plusieurs modèles de contrat de prestation ; le modèle adapté pourra être présenté au client, afin de convenir du contrat final. Ces modèles de contrat seront aussi un référentiel pour apprécier la portée du contrat présenté par le client.

La réforme du droit des contrats est pour vous l'occasion de revoir et renforcer les moyens et les outils juridiques  dont vous disposez ;  ce travail juridique et administratif contribuera à renforcer votre maîtrise de votre risque professionnel, à  sécuriser et pérenniser votre entreprise.

Bertrand MOUSSELON, ingénieur ETP,  adhérent CINOV Construction, CINOV  Conseil en Management, CINOV Infrastructures et Environnement

Avec la contribution de F. POINTET et J BOULARD - Juristes

 

Pour en savoir plus sur le référentiel des droits des contrats

Les différentes mutations économiques et sociales rendaient nécessaire l'adaptation des règles générales portant sur le droit des obligations, issu d'un Code Civil rédigé il y a plus de 200 ans ! C’est l’objectif de la réforme du droit des contrats, portée par l'ordonnance n°2016-131 du 10 février 2016.

Au risque de décevoir, cette réforme ne constituera pas un bouleversement, mais elle impose des nouveautés non négligeables impliquant un rééquilibrage des obligations réciproques des  parties. Face aux enjeux économiques, le contrat doit prévoir et anticiper les situations les plus défavorables. Il doit surtout protéger les acteurs de la vie économique, tout en assurant la continuité des services et des échanges. Sans être ambitieuse, la réforme soutient cette approche. Elle favorise ainsi la poursuite des relations contractuelles par la mise en place de plusieurs mesures préventives ou incitatives.

Ainsi, l'article 1223 du Code Civil permettra à tout créancier d'accepter une exécution imparfaite sous réserve d'une réfaction du prix. La suspension du contrat prévue par l'article 1220 du Code Civil organise une exception d'inexécution par anticipation, dès lors que "tout créancier se voit autorisé à suspendre l'exécution de son obligation s'il est manifeste que son contractant ne s'exécutera à l'échéance et que les conséquences seront suffisamment graves".

L'article 1195 du Code Civil permet aussi de remédier au déséquilibre du contrat lors de son exécution, en introduisant la notion de l'imprévision dans les contrats de droit privé. Son application devrait offrir la possibilité de réviser le prix d'une prestation en cas de changement de circonstance imprévisible susceptible de rendre  l'exécution de l'obligation plus onéreuse. L'utilité de l'insertion de clauses limitatives de responsabilité ou l'usage de conditions générales de vente assorties aux offres de prestations est toujours reconnue et reste d'actualité.

Quant à l'article 1171 du code civil, il devrait conduire le juge à porter un regard accru sur les conditions générales de vente ; il lui appartiendra de sanctionner un éventuel déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties résultant de l'interprétation des dispositions insérées dans les contrats d'adhésion.

Néanmoins, sous réserve de prendre des précautions quant à l'information du cocontractant, l'opposabilité des conditions générales de vente n'est pas contestée par le nouveau dispositif, qui en consacre même le principe par son article 1119 du Code Civil. Les travaux préparatoires de la réforme du régime du droit des responsabilités laissent même penser que les clauses limitatives ou indemnitaires seront généralisées à l'ensemble du droit des obligations, sous réserve du contrôle du juge. Rappelons à cet égard que l'article 1231-5 du Code Civil prévoit la possibilité d'insérer dans les contrats, des clauses d'indemnisation dont le montant pourra être revu par le juge en fonction de leur caractère manifestement excessif ou dérisoire.

La rédaction de ce type de clause devrait nécessairement tenir compte du nouveau cadre réglementaire. La clause visant à exclure toute indemnité alors même que les obligations contractuelles n'auraient pas été parfaitement exécutées sera nécessairement sanctionnée. Celle visant à modérer l'exposition du bureau d'étude par l'application d'une indemnité convenue, sera reçue si cette dernière est en adéquation avec les enjeux attachés à l'objet de la prestation. 
 
Bertrand MOUSSELON, Ingénieur ETP
Avec la contribution de F. POINTET et J BOULARD - Juristes
 

Green Solutions Awards : participez vite avant le 1er juin !

Le 1er juin, date de clôture des inscriptions pour les Green Solutions Awards, approche à grands pas.

Si vous avez réalisé des bâtiments, des écoquartiers ou livré des infrastructures exemplaires qui contribuent à la ville durable, c'est le moment de rentrer dans la course. En participant, vous gagnez déjà un maximum de visibilité : plus de 500 000 vues générées par le concours en 2016. Et si le lauréat 2017, c'était vous ?

Après la publication de votre étude de cas, un jury départagera les candidats, dans chaque pays, puis au niveau international. En parallèle, les internautes voteront et éliront leur coup de cœur.

La Fédération CINOV et Construction 21 ont animé un webinar "Pourquoi et comment participer aux Green Solutions Awards" pour expliquer l'intérêt de ce concours pour les professionnels du bâtiment et de la ville durable et surtout comment participer en publiant une étude de cas.

Découvrez ci-dessous la vidéo :


Réinventer l'ingénierie pour sortir de l'impasse Carbone

La conception, la création de valeurs, la construction, sont au cœur de nos métiers d’ingénierie. L’optimisation de cette conception, est historiquement basée sur la performance économique, technique, énergétique. L’usage « pointe son nez » depuis quelques années, puisque l’on construit pour les hommes. Les indicateurs quantitatifs sont encore en cours de maturation.

L’enjeu de l’homos erectus est bien d’exister sur terre encore quelques siècles : le carbone devient l’indicateur rationnel de cette performance humaine, humaniste, fatale, … et interpelle nos ingénieries.

La question

Par leur impact sur le climat, les émissions de carbone d’origine humaines, industrie / transports / bâtiments / production d’énergie, mettent les équilibres écologiques de la planète à rude épreuve. L’inertie des réactions humaines à l’augmentation des émissions de carbone et de fait à l’aggravation du changement climatique auront un impact de plus en plus marqué sur notre confort, sur nos dépenses pour assurer ce confort, puis celles pour assurer notre sécurité voire notre survie.

La question est bien de comprendre à quel moment nos gouvernances vont enfin intégrer ce que les scientifiques leur montrent, si possible avant que « les systèmes ne craquent ». L’ingénierie pourrait attendre l’arrivée des textes et réglementations qui en découleront ou plutôt anticiper, proposer et participer à une transmission simplement plus responsable de cette planète à nos enfants : l’ingénierie, CINOV, font partie de ceux qui sont les plus à même d’avoir cette vision de demain.

Une société sans perte

De manière presque linéaire, la consommation d’énergie induit une production plus ou moins directe de Carbone (sauf pour la biomasse et les énergies renouvelables). En 2013, la production d’énergie, c’est presque 80% des émissions de GES (source AEE). Au-delà de la quantité consommée, c’est bien la manière de consommer l’énergie qui doit évoluer, pour évoluer vers une société sans perte où tout déchet énergétique doit être valorisé. La stratégie est basée sur une modification de posture de manière à pouvoir « épuiser » chaque rejet, non pas grâce à de la technique de plus (consommatrice d’énergie grise et émettrice de Carbone), de la sophistication, mais en diminuant le niveau global d’exigence des techniques développées. Sur l’énergie consommée en exploitation, il faut mettre en place les dispositions structurelles pour que cette valorisation puisse être réalisée jusqu’à l’ultime. Le « Bas niveau d’énergie » prend tout son sens et peut être développé dès aujourd’hui.

La pluralité des solutions 

On comprend bien après cette introduction de stratégie que « la » solution va venir « des » solutions !

Personne ne peut imaginer de quoi demain sera fait et l’ADAPTABILITE des territoires, des bâtiments et des systèmes doit être le fil conducteur pour que la stratégie ait la capacité à résister aux contraintes nouvelles encore inconnues.

Intervient ici, la notion d’incertitude, que nous devons inclure dans nos scénarios. Une vision prospective sans incertitude serait fragile et prétentieuse. Intégrer cette incertitude, lui laisser de la place permet de laisser d’autres possibilités au développement, de laisser ouvert le champ des possibles, d’offrir à d’autres modèles la possibilité d’exister et de dépasser les nôtres. 

Une transition longue 

La marche à franchir est plus culturelle qu’autre chose. Donc ce sera lent : les esprits prennent du temps pour s’adapter. S’engager sur ce chemin nécessite un lâcher prise que l’on peut comprendre difficile, voire paniquant pour un technicien et il faut intégrer cette dimension organiquement humaine si l’on veut que l’appropriation de notre démarche soit bonne et installée.

Transversalité

La complexité des territoires et de ses bâtiments, fonctions, doit être intégrée si l’on veut que nos actions soient non seulement crédibles mais efficaces.

Or, souvent, ce peut être un des défauts d’une vision technocrate, pour régler un problème délicat, on fait appel à des spécialistes. La vision nécessaire des experts a aussi souvent tendance à restreindre le champ de réflexion, simplifier les hypothèses pour que les solutions apparaissent évidentes et/ou rassurantes, ne proposer que des solutions partielles, ne traiter que « la partie émergée de l’iceberg », traiter les conséquences et non les causes.

Il est donc vital d’introduire de la transversalité dans l’approche.

Là encore, le processus va se heurter au manque d’humilité de l’humain face à cette tâche difficile du bas carbone. On croit souvent que la solution vient de sa science, de sa compétence, de son histoire, de son pouvoir aussi. La marche à franchir est tellement énorme, que seul une vision plurielle et partagée, qui croise les compétences de chacun, y compris des sciences humaines, peut faire exister cette transition culturelle, assez puissamment, assez vite. Il s’agit d’acter préventif, de donner de la résilience aux actions et aussi que les propositions soient reproductibles pour que la dissémination soit évidente et induise un effet de masse, synonyme de réussite.

Les moyens de la massification 

Notre économie est aujourd’hui très optimisée et n’a que très peu de réserves. Il semble utopique et peu crédible d’imaginer que la conscientisation de cette économie et de nos gouvernances soit si radicalement différente que des moyens très significatifs vont apparaître dans les années à venir pour engager un bas carbone réactif avec beaucoup de moyens. Ce constat semble réaliste tant à l’immédiat que dans la durée.

La vision carbone et ses impacts est une thématique long terme et « concerne surtout les autres », comme bien des sujets de notre société consumériste assez égocentrée. Il existe cependant une importante différence dans le sens où « ces autres » dans ce cas, ce sont nos enfants ou ceux de nos enfants, …

La dimension du sujet change et c’est aussi un facteur fort et heureux de réussite.

Sur la dimension économique et du fait de ce « peu de moyens », on peut déduire qu’il ne semble pas très pertinent, voire peu crédible de baser une stratégie de manière monolithique sur de la technologie : nous n’aurons pas assez d’argent

Il semble pertinent de s’engager dans une approche plus organique, basée sur une multitude de ressorts et structurée sur le territoire, sur les ressources du territoire.


Bas Carbone va se gérer à l’échelle territoire 

En France, tout le cadre réglementaire et institutionnel de la construction est structuré à l’échelle du bâtiment (notamment du fait du règlement de la construction). Règlements, règles, décrets, DTU « s’arrêtent au pied des façades des bâtiments ».


Où va la ville ?

Le numérique et les technologiques ne porterons pas à elles seules le sujet. Des institutions et un service public en pleine mutation et qui doivent reprendre un rôle plus fort de gouvernance. Des penseurs technophiles qui ont médiatisé très tôt cette « ville numérique », ont compris plus ou moins rapidement que c'était vraiment trop réducteur. 

La ville aujourd'hui n'est pas autonome et de fait a de la difficulté à être intelligente, … De nombreux neurones existent : c’est bien le travail de lien entre ces neurones, les synapses de la ville, qui doit être entrepris pour tendre vers cette intelligence, cette cohérence. Il s’agit plutôt de faire intelligemment la ville

Se développe depuis quelques années la notion de « sensitive », de la perception de la ville, de son évolution depuis 50 ans, de sa projection, de la variation selon sa taille, des impacts sociaux, sociétaux, culturels, …. Nous voulons Améliorer cette perception et proposer, comprendre des champs d’action, une cinétique, des leviers d’action, des perspectives d’audace, …


Mesurer pour comprendre, partager pour agir 

Il est nécessaire de mesurer et tracer toutes les démarches engagées. Le saut culturel proposé va s’accompagner de résultats pour certains peu intuitifs, prévisibles certes, mais avec de larges marges d’erreur. Il est souvent très bénéfique et efficace d’apprendre de ses erreurs et ceci ne peut se faire qu’« en comptant ». Mais le plus important est que ces données appartiennent à ceux qui en sont l’origine et non à ceux qui les collectent. Le « Big Data » devient un « Open DATA » partagé auquel tout le monde a accès et dont tout le monde profite. Cette meilleure perception de la réalité par tout le monde, de l’usager final aux responsables de la gouvernance, qu’elle soit locale ou plus large, permet à chacun de hiérarchiser ses actions à venir. Le partage devient source de rentabilité et là encore la culture va devoir faire un effort pour évoluer, AVANT la technique, …


En conclusion, deux citations d’Einstein pour raisonner, faire résonner cet article :

« Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé » : Ce n’est pas la technique qui va nous tirer d’affaire, puisque c’est bien indirectement elle qui nous a mis dans cette situation CARBONE CRITIQUE, mais bien une évolution culturelle, …. Donner du sens à nos actes.

« La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent » Nous sommes bien dans une logique de rupture et rupture peut aussi se traduire par « faire autrement ».

 

Bruno Georges, adhérent CINOV Construction


LeMoniteur.fr - 7 avril : "Jean-Marc Gallet de Saint-Aurin, président de Cinov Construction"

"Jean-Marc Gallet de Saint-Aurin a été élu président de Cinov Construction le 6 avril 2017. Il remplace Gilles Charbonnel." Lire la suite


Batiactu.com - 7 avril : "Jean-Marc Gallet de Saint-Aurin élu président de CINOV Construction"

"Le 6 avril, Jean-Marc Gallet de Saint-Aurin a été élu à la président de Cinov Construction. Il succède à Gilles Charbonnel.

Jean-Marc Gallet de Saint-Aurin, 52 ans, a été élu le 6 avril président de Cinov Construction. Il succède à Gilles Charbonnel. Diplômé de l'Institut polytechnique LaSalle Beauvais et du Cnam, il est à la tête du groupe G2 et de ses 130 salariés, dont 70 au sein de la seule Sasu Semofi, la composante ingénierie géotechnique." Lire la suite


Communiqué de presse - 6 avril : "Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, nouveau président de CINOV Construction : "La maîtrise de l'innovation, c'est vous""

Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, nouveau président de CINOV Construction

Communiqué de presse
Paris, le 6 avril 2017
Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, nouveau président
de CINOV Construction :
"La maîtrise de l'innovation, c'est nous !" 
 
Le successeur de Gilles Charbonnel élu le 6 avril à la présidence de CINOV Construction, Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, donne un ton résolument positif à sa prise de mandat : « L’environnement global a priori hostile à nos métiers nous offre l’opportunité de démontrer que le recours au conseil indépendant est le seul garant du choix de solutions techniques les plus adaptées à un projet de construction. »
Le successeur de Gilles Charbonnel, élu le 6 avril 2017 à la présidence de CINOV Construction, Jean-Marc Gallet de Saint Aurin, donne un ton résolument positif à sa prise de mandat.

« L’environnement général paraît hostile : une clientèle publique qui a changé... quand elle ne s’est pas transformée en concurrent, une tendance lourde à la massification des marchés, des grandes entreprises qui ne nous font pas de cadeaux, des mutations de tous ordres qu’il faut anticiper et suivre... Nos TPE-PME peuvent légitimement se demander comment surfer sur cette vague. CINOV Construction doit les aider à transformer cet environnement complexe en opportunités. J’ai la conviction que plusieurs portes s’ouvrent à nous et qu’il nous appartient de les franchir : le numérique, les recherches sur la réduction des dépenses énergétiques, la diminution des gaz à effet de serre, le solaire... »
 
A 52 ans, cet ultramarin originaire de la Martinique, diplômé de l’Institut polytechnique LaSalle Beauvais et du CNAM est à la tête du groupe G2 et de ses 130 salariés, dont 70 au sein de la seule SASU SEMOFI, la composante ingénierie géotechnique.
 
Quand on lui demande quelle est sa vision de la profession à 10 ou 20 ans, ce passionné de géotechnique répond : « je crois que nous sommes à un stade où personne ne peut être véritablement visionnaire ; la véritable force est de savoir déployer et réinventer des solutions nouvelles, de sortir vite de trajectoires qui semblaient bonnes et deviennent soudain des impasses. Je pense avoir ces qualités d’ouverture et d’adaptabilité et je fais le vœu qu’elles soient utiles à l’engagement que je prends avec la Présidence de CINOV Construction. J’ai quelques certitudes : la maîtrise de l’innovation, c’est nous ! C’est ce qui caractérise nos métiers et nos entreprises à taille humaine. Nous devons promouvoir les valeurs et la force de l’indépendance. C’est elle qui fait notre raison d’être ! L’indépendance dans l’analyse des variantes, l’indépendance des conclusions, l’indépendance des prescriptions pour choisir les meilleures techniques pour tout projet de construction, qu’il s’agisse de fluides et d’électricité, de structures et géotechnique, de conception tous corps d’état... »
A propos de CINOV Construction
 
CINOV Construction est l’un des 13 syndicats de la fédération patronale CINOV de la branche Ingénierie, Conseil et Numérique. Les cabinets membres exercent dans les domaines fonctionnels du bâtiment et des ouvrages de génie civil : gros œuvre et structure, second œuvre et techniques particulières, génie climatique et fluides, courants forts et courants faibles, techniques de l’environnement, techniques de l'exploitation et de la maintenance… Au sein du syndicat CINOV Construction, des groupes métiers fonctionnent comme des commissions permanentes sur des problématiques techniques, réglementaires et commerciales spécifiques.
 
Contact presse

Frédérique Lebon
Directrice de la communication
lebon@cinov.fr
06 08 92 12 35
01 44 30 49 46


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Fédération CINOV
4 avenue du recteur Poincaré
75782 Paris cedex 16



Julian Bringold, le goût de l'innovation

  • julien bringold

En arrivant chez IM-PACT, Julian Bringold espérait rejoindre une structure innovante dans un secteur en plein développement. Pari réussi pour le jeune Clermontois qui s’épanouit depuis deux ans en tant que chef de projets.

Eiffage, Vinci… Julian Bringold a commencé sa carrière dans les grands groupes. Diplômé d’un Bac+3 en automatisme industriel, il parcourt le monde au gré des projets et progresse au sein de structures très organisées et hiérarchiques. « Je me rendais compte que l’automatisme était un secteur concurrentiel, où il devenait compliqué de gagner des parts de marché. J’avais envie de rejoindre un secteur innovant et porteur », se souvient Julian Bringold. En 2014, il quitte Vinci pour rejoindre IM-PACT, une petite structure type « start-up », tout juste créée par Julien Mercier et basée à Royat, dans le Puy-de-Dôme (63).

Veille technologique

Le jeune homme ne sait alors pas trop ce qui l’attend. Cette société d’ingénierie et de conseil est dédiée aux métiers du « BIM ». Elle réalise des relevés par scanner 3D pour le bâtiment, l’industrie, les transports… Ces relevés permettent de réaliser des maquettes numériques 3D intelligentes, enrichies en données. L’objectif ? Gagner du temps et de l’argent en modélisant les projets en amont afin d’éviter les erreurs de construction et vérifier les installations en cours. IM-PACT travaille pour des groupes comme Bouygues, Vinci, AIA ou encore H&M.

L’univers est totalement nouveau pour le jeune homme, qui apprend sur le tas. « C’est une profession nouvelle, quand j’ai commencé il n’y avait pas de formation. J’ai appris en m’auto-formant et je continue en faisant une veille technologique poussée. Je suis constamment les forums anglo-saxons pour anticiper les innovations. Ils sont beaucoup plus avancés aux Etats-Unis et au Canada dans ces métiers. On investit en R&D et on développe des offres nouvelles constamment », détaille-t-il.

Une grande liberté

IM-PACT compte aujourd’hui 4 collaborateurs. Chacun est autonome dans la gestion de son temps et de ses clients. Julian Bringold intervient à la fois sur la partie technique avec la réalisation des scans 3D que dans la gestion du projet, des clients et des prestataires. La prise d’initiative est de mise. « C’est très différent des grands groupes que j’ai connus. On a beaucoup d’autonomie et de souplesse dans notre organisation. Si besoin, on peut télé-travailler. On ne compte pas nos heures mais nous avons plus de liberté », se réjouit le jeune Clermontois. Il participe aussi au recrutement des collaborateurs de l’entreprise. Les entretiens portent davantage sur l’expérience et la personnalité des candidats que sur leur formation. IM-PACT privilégie ainsi les profils autonomes.

L’implication de Julian Bringold devrait continuer à croître dans les prochaines années. À 28 ans, il envisage son avenir au sein d’IM-PACT, avec une prise de participation au capital de l’entreprise à terme.

 


CINOV Construction au colloque « Regards croisés sur l’avenir de la copropriété » le 26 avril à Paris

Pierre Baux, Vice-Président CINOV Construction en charge du Groupe Métier Fluides et Energétique, interviendra au colloque « Planète Copropriété » qui se tiendra à Paris le 26 avril.

Cette intervention se fera au cours de la table ronde « Comment informer et générer une dynamique d'amélioration de la copropriété entre les propriétaires tant actuels que futurs ? ».  Elle abordera particulièrement l’enjeu majeur de la qualité de l’habitat et de son coût d’usage et d’entretien : énergétique, bâti, environnement.

Le colloque “Regards croisés sur l’avenir de la copropriété” a pour objectif de confronter les expériences et les approches des villes, notamment françaises, québécoises et belges, dans le domaine de la copropriété, pour en extraire les bonnes pratiques et formuler des recommandations concrètes auprès des acteurs publics et privés, qu’ils soient propriétaires ou prestataires. Cet événement vise également à améliorer la collaboration entre ces acteurs privés et les villes pour valoriser la mise en place d’outils utiles : communication, évaluation, formations, référencement, financement, etc. à l’usage de ces villages verticaux que sont les copropriétés.

Inscription

Contact : CINOV Construction –


3 nouvelles qualifications dans la nomenclature OPQIBI

L’édition 2017 de la nomenclature OPQIBI intègre 3 nouvelles qualifications.

Une nouvelle qualification en matière de commissionnement dans le domaine du bâtiment

Pour rappel, le commissionnement constitue l’ensemble des tâches pour :

  • Mener à terme une installation neuve ou rénovée afin qu’elle atteigne le niveau de performance contractuelle
  • Créer les conditions afin de maintenir ses performances

La nouvelle qualification OPQIBI, initiée par CINOV (Fédération de l’Ingénierie et du Conseil) et l’Association ICO (génie climatique, maîtrise des énergies et performance des bâtiments), bénéficie de la reconnaissance « RGE ». Via cette reconnaissance, elle permet à ses titulaires de faire bénéficier leurs clients des aides de l’ADEME en matière de commissionnement (éco-conditionnalité).

En savoir plus sur le contenu et les critères de la qualification « 19.10 : Accompagnement au commissionnement des installations techniques du bâtiment »

Dans le domaine des sites et sols pollués (SSP)

  • 08.11 : AMO pour la gestion des sites et sols (potentiellement) pollués
  • 08.12 : Ingénierie (maîtrise d’oeuvre) des installations de traitement des nappes et des sols

En savoir plus sur le contenu et les critères de ces qualifications


Contact : OPQIBI –