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Etude OPIIEC - Portrait statistique régional de la branche BETIC

L'OPIIEC a publié les résultats de son étude sur l'état des lieux régional de la branche des métiers du numérique, de l'ingénierie, des études, du conseil et de l'évènement.

Chiffres clés  de la branche BETIC en 2016 :

  • 837 455 salariés 
  • 77 900 établissements
  • 110 Milliards de chiffre d’affaires

Les principaux objectifs de l'étude :

  • Réaliser un état des lieux statistique régional des établissements, des emplois et des métiers
  • Analyser la situation de la Branche, les profils des salariés, les besoins en recrutement et la main d’œuvre disponible
  • Recenser l’offre de formation initiale et continue menant aux métiers de la Branche

L'étude a été réalisée au niveau national, ainsi qu'au niveau régional (Auvergne Rhône-Alpes, Bourgogne Franche-Comté, Bretagne, Centre Val de Loire, Grand Est, Hauts-de-France, Île-de-France, Normandie, Nouvelle Aquitaine, Occitanie, Pays de la Loire, Provence-Alpes-Côtes d'Azur et Corse)

Consultez les rapports 10 régions et l'étude au national


Mathilde Guibert, « J’aime savoir que mon travail est utile »

  • Portrait Jeune_mathilde guibert

Mathilde Guibert, 26 ans, est dessinatrice en bâtiment chez Eurocréa PMM, un bureau d’études en maîtrise d’œuvre basé à Vaulx-en-Velin dans le Rhône. Ce qu’elle apprécie plus que tout dans son travail ? Savoir qu’il améliore concrètement la vie des gens. Elle raconte.

Issue d’une famille assez aisée de Vienne en Isère, Mathilde Guibert rêvait de devenir architecte d’intérieur. Diplômée de l’École de Condé et d’un BTS « Design d’espace », elle multiplie les stages. « Mais c’est un milieu assez bouché. Beaucoup travaillent seuls, à leur compte. Les rares offres d’emploi étaient pour des personnes expérimentées », raconte la jeune femme.  Résultat, à 23 ans, elle se retrouve sans emploi pendant 1 an et demi.


Elle suit alors une formation pendant deux mois pour créer sa propre entreprise. Avant de renoncer : « Je me sentais trop jeune, pas capable de me lancer toute seule. » Concentrée d’abord sur les cabinets d’architecte, elle ouvre ensuite son champ de recherches d’emploi : cuisinistes, bureaux d’études…

 

 « Je suis le premier étage de la fusée » 

La jeune femme rebondit chez Eurocréa PMM, un bureau d’études en maîtrise d’œuvre basé à Vaulx-en-Velin dans le Rhône. Elle travaille en alternance pendant un an, tout en suivant une formation de remise à niveau en informatique.


Salariée depuis mai 2016, Mathilde Guibert est dessinatrice en bâtiment au sein d’une équipe de 4 personnes. « Je m’occupe de la partie graphique en amont de la conception, je suis le premier étage de la fusée ! » précise-t-elle, avant d’ajouter : « Et je possède une certaine liberté dans mon organisation, on me laisse ainsi parfois chercher des solutions. Je dois donc être capable par exemple de détecter les problèmes éventuels, les points faibles… »

 

« Améliorer le quotidien des gens »

 

À 26 ans, Mathilde Guibert se sent pleinement épanouie car son travail a du sens. « Je suis surtout satisfaite de voir mes dessins devenir une réalité et que mon travail, seule devant mon ordinateur, devienne une réalisation concrète pour améliorer le quotidien des gens. C’est motivant. Par exemple, récemment, on travaillait sur l’extension d’un hôtel et j’ai pu intervenir sur certains sanitaires pour qu’ils soient très accessibles aux personnes à mobilité réduite. J’aime savoir que mon travail est utile. » Une satisfaction qui n’a pas de prix.