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Quelle place pour l’ingénierie, le conseil et le numérique dans la réalisation des grands projets de société ? La Fédération CINOV lance son grand débat

Les TPE / PME de l’ingénierie, du conseil et du numérique se mobilisent et participent au grand débat national. Citoyens et chefs d’entreprises de la prestation intellectuelle de la branche sont invités à partager librement leurs retours d’expériences et leurs contributions sur un espace d’échanges en ligne dédié.

Tandis que le Gouvernement a engagé à l’initiative du Président de la République un grand débat national permettant à chacun de débattre de questions essentielles pour les Français, les TPE / PME de la branche de l’ingénierie, du conseil et du numérique regroupées au sein des 10 syndicats de métiers et des 15 chambres régionales de CINOV dispose depuis ce matin d’un espace d’échanges pour émettre leurs propositions et prendre part au grand débat national.

La consultation en ligne est organisée autour de neuf grandes thématiques sur lesquelles les participants peuvent librement réagir, pour réfléchir et concevoir les solutions innovantes de demain sur le social et formation, les transitions, les mobilités, bâtiment et cadre de vie, la fiscalité et le financement, l’aménagement urbain et rural, les outils et méthodes, les lieux & modes de travail et de production et la culture et les loisirs. Ils peuvent également contribuer sur d’autres sujets en rapport avec les pratiques de leurs métiers ou rebondir sur des propositions déjà publiées.

Le nouveau blog d’influence de la fédération CINOV abrite cet espace de partage et d’expression.

Les contributions feront l’objet d’une synthèse qui viendront nourrir la réflexion et le positionnement de la fédération CINOV, de ses syndicats et de ses chambres régionales et qui sera transmise au Gouvernement.

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REX BIM TOUR, son tour de France en régions

  • Logo REX BIM tour

La Fédération CINOV lance son tour de France des retours d’expérience sur le BIM à destination des PME et TPE en régions. La transversalité des métiers rassemblés au sein de CINOV permet aujourd’hui des synergies essentielles entre l’ingénierie et le numérique, et offre ainsi un cadre propice à la transition numérique du bâtiment et à l’appropriation de la maquette numérique.

CINOV informe et accompagne ses membres non seulement à l’utilisation de l’outil mais à l’évolution des modes de collaborations induits. La Fédération est par ailleurs partenaire historique du BIM d’Or et du BIMside, évènements devenus incontournables dans le monde de la maquette numérique.

Face l’ambition rappelée par le gouvernement de « construire plus, mieux et moins cher », CINOV accorde une place centrale à l’innovation pour y parvenir.

La Fédération est actuellement signataire du Plan BIM 2022 d’engagement volontaire de la filière du bâtiment pour la construction numérique et est favorable au développement d’une plate-forme collaborative pour travailler ensemble au développement du BIM au sein de la filière. Afin de concrétiser cette ambition, la Fédération CINOV a conçu le REX BIM Tour en régions.

Cet événement national a vocation à être un véritable outil de partage de retours d’expériences à partir de projets réalisés en processus BIM. La démarche du REX BIM Tour a pour objet de démystifier, simplifier et confronter les approches à toutes les étapes du projet, de la conception à la maintenance. Il s’adresse aux PME, TPE qu’elles soient familiarisées ou non à la gestion de la maquette numérique, tout au long du processus de construction.

Le REX BIM TOUR, en tant qu’évènement national, s’inscrit dans un cycle de rencontres annuelles déclinées régionalement.

Les principales dates à retenir :

  • La 1ère édition, en partenariat avec le pôle Fibres-Énergivie, le CNAM Grand-Est, l’IPTIC et ADN Construction, a eu lieu le 4 décembre à Nancy.

 


- En Région Rhône-Alpes : le lundi 13 Mai à Lyon. Détails et Inscription : cliquez-ici

Retrouvez l'Interview de Corinne PICHOUD, présidente de CINOV Rhône-Alpes.

Découvrez le programme du REX BIM Tour à Lyon

- En Région PACA : le vendredi 21 juin à Aix-en-Provence.  Détails et Inscription : cliquez-ici

- En Région Midi-Pyrénées : le mardi 2 octobre à Toulouse. Détails et Inscription : cliquez-ici

- En Région Auvergne : le mercredi 27 novembre à Clermont-Ferrand. Détails et Inscription : cliquez-ici


 


Idriss Kathrada, nouveau président de la Commission Développement durable

  • Idriss Kathrada, Président de la Commission Développement durable

Idriss Kathrada rejoint la fédération CINOV, à l’époque CICF, en 2004. Il participe aux travaux de la Commission développement durable depuis 2009 et investit plus particulièrement le champ du changement climatique en portant notamment la mobilisation de CINOV comme acteur non-étatique, aux côtés de l'EFCA et de la FIDIC lors la COP21 en 2015. En 2018, il accepte de reprendre la présidence de la Commission développement durable.

L’activité de son bureau d’études Novasirhe porte depuis 2009 sur l’accompagnement des démarches de progrès compatibles avec l’objectif < 2°C. Auparavant, il a exercé pendant 15 ans des missions d’assistance technique et d’évaluation de projets pour le développement des compétences, des entreprises et des territoires, soutenues par la Commission européenne en Europe et dans les pays tiers.

 

Vous venez de prendre la présidence de la Commission Développement durable, pouvez-vous nous présenter ses missions ?

Oui, bien sûr. Globalement, il s’agit de contribuer au développement durable en suivant 3 axes. Favoriser la prise en compte du développement durable dans les métiers et la gestion des activités des professionnels du conseil, de l’ingénierie et du numérique.

Contribuer, à travers des initiatives réglementaires ou volontaires, aux objectifs de développement durable et de responsabilité sociétale.

Enfin, promouvoir la notoriété des professionnels du conseil, de l’ingénierie et du numérique, comme des acteurs fortement contributeurs et reconnus sur ces sujets.

 

Quelle est la feuille de route de la Commission pour l’année 2019 ?

Cette année, nous souhaitons rendre plus lisible les thématiques de travail et améliorer notre organisation, notamment en mettant en place une charte de participation. Cela pourrait faciliter le dialogue avec les autres instances internes, telles que les commissions, les syndicats et les régions. Cela aidera aussi au dialogue avec les partenaires et autres parties concernées par nos activités.

En fonction des préoccupations recensées, de la priorité qu’elles représentent et des volontaires pour les porter, quelques thèmes de travail pourraient être relancés ou plus développés.

A ce stade, il apparaît que les questions de la biodiversité et du changement climatique font parties des priorités. C’est peu dire qu’il y un hiatus entre les intentions et le constat tant national, que mondial, sur ces deux sujets pour lesquels un état d’urgence serait plus approprié. D’un point de vue pratique, l’une des actions en cours est d’être une force de proposition pour la préparation de la réglementation environnementale bâtiment 2020, qui a vocation à proposer de nouveaux critères de performance tels que le carbone.

 

Vous avez participé à la dernière COP qui s’est tenue en Pologne, il y a quelques semaines, quels enseignements peut-on tirer ?

On peut se féliciter de l’adoption des règles de mise en œuvre de l’Accord de Paris et il y a des progrès dans certains domaines tels que les bonnes pratiques et les engagements de la société civile, alimentés par le dialogue de Talanoa apporté par les îles Fidji.

Mais, il y a une difficulté à respecter les engagements environnementaux et économiques. Et, il n’y a pas eu de relèvement du niveau d’ambition, pourtant nécessaire à la lumière du rapport du GIEC publié en octobre et qui présente les scénarios à 1,5° et à 2°.

Avec les contributions nationales déterminées présentées en 2015, c’est-à-dire les engagements nationaux actuels pour l’Accord de Paris, le scenario tendanciel est à +3,2°. La situation est d’autant plus inquiétante qu’elle s’est dégradée en 2017 et en 2018, avec des émissions historiquement les plus élevées jamais connues.

Une cinquantaine de pays seraient volontaires pour rehausser leur niveau d’engagement avant 2020, de plus en plus de villes et d’entreprises visent une neutralité carbone pour 2050, et on peut noter la présence d’une nouvelle figure du militantisme, avec le témoignage de la jeune suédoise Greta THUNBERG.

 

Comment l’ingénierie, représentée à travers les 10 syndicats de la Fédération, peut-elle contribuer aux objectifs du développement durable (ODD) ?

La diversité des métiers, présents sur l’ensemble du globe avec les régions Antilles, Océan indien et peut-être un jour Pacifique, et les membres installés dans les pays tiers, offre un fort potentiel.

Pour chaque métier, une évolution des pratiques en phase avec les enjeux de développement durable de notre temps dans les territoires et des propositions pour l’adaptation des réglementations, des normes et des mécanismes économiques soutenant les démarches de progrès, constituent deux voies importantes.

Par l’effet de levier que peuvent constituer le Conseil, l’Ingénierie et le Numérique pour les projets des clients et maîtres d’ouvrages, les syndicats jouent un rôle moteur dans la contribution aux objectifs de développement durable (ODD).


Promotion des métiers techniques par FemmesTech auprès des jeunes lycéens et lycéennes

  • FemmesTech - Promotion des métiers techniques

Sur l’initiative de Martina KOST, le réseau FemmesTech est intervenu pour sa dernière action de l'année 2018 à la Mairie de La Courneuve pour la promotion des métiers techniques et scientifiques auprès des jeunes et en présence de la Maire adjointe Corinne CADAYS.

Parmi les intervenantes, deux étudiantes en filière GIM de l’IUT St Denis, sont revenus sur leurs parcours très différents et ont expliqué aux jeunes comment elles vivent leur métier au quotidien.

Leurs histoires personnelles ont encouragé les jeunes, en majorité des hommes, délégués de toutes les filières du lycée professionnel Denis PAPIN, à s’interroger et réfléchir sur leur avenir dans ces filières. Un échange particulièrement riche avec des jeunes d'habitude très réservés a pu s'établir tout au long de cette intervention.

FemmesTech a pu réunir, encore une fois, différents acteurs du territoire dont l'association Femmes Ingénieurs afin de créer un événement d’orientation apprécié.


GT Intersyndical Audit énergie : interlocuteur privilégié de la branche

Le groupe de travail de CINOV Industrie autour de l’audit énergie réglementaire dans l’industrie qui était mis en place en 2016, a démontré son utilité pour la profession et est devenu le groupe intersyndical audit énergie depuis l’été 2018.

 En effet, les modalités d’application de l’audit énergétique ne sont pas de nature à garantir des conditions d’exercice saines et qualitatives pour les acteurs de la filière.

Pour le domaine de l’industrie, ce groupe de travail est aujourd’hui identifié par l’Administration comme interlocuteur privilégie de la branche. A ce titre, une nouvelle version d’un arrêté qui tient compte des spécificités des professionnels qui interviennent pour ces prestations a été rédigée ensemble avec d’autres acteurs de la branche. Cette proposition a été transmise à l’Administration à sa demande. 

Porté par Martina KOST, Administratrice à CINOV Industrie, le groupe de travail CINOV continue, en collaboration avec l’ATEE (Association Technique Environnement Energie) et l’ADEME, à œuvrer pour améliorer les conditions de travail des prestataires indépendants et pour proposer des ateliers techniques afin d’assurer une meilleure qualité des prestations.