Pollutec 2018 : La transition écologique et solidaire à l’épreuve de la gouvernance collective : économie circulaire et acceptabilité sociétale. Retours d’expérience

La transition écologique et solidaire ne se fera pas sans « le bas ». Si l’État doit donner les grandes orientations et apporter des moyens collectifs, ce sont les territoires décentralisés, d’une part, et, dans ces derniers, les acteurs locaux, citoyens, agriculteurs, artisans, entreprises, organisations diverses… qui sont en capacité de transformer concrètement les modes de vie et de travail.

Le retour d’expérience de l’ESAIP insiste sur la conviction qu’il y a une nécessité à faire partager les synergies dans le domaine de la gestion des déchets et de leur valorisation en termes énergétiques. Ce partage suppose que soit développés une confiance commune et un soutien mutuel des partenaires.

Celui d’Acceptables Avenirs consiste en cette autre conviction que la légitimité d’un projet se construit en tenant compte des spécificités du territoire et des attentes de ses habitants. Le potentiel d’acceptabilité sociale d’un projet est différent selon le territoire dans lequel il s’implante. Évaluer ce potentiel en amont de la mise en œuvre du projet offre au porteur de projet l’opportunité de répondre efficacement aux besoins du territoire pour une meilleure adéquation de son projet aux enjeux locaux.

De leur côté, Apygec et ésope font le constat que cette confiance et ce potentiel d’acceptabilité ne doivent pas être simplement présumés, voire évalués (bien que cette évaluation soit indispensable), mais doit être construite avec tous les acteurs locaux (ou le plus grand nombre possible d’entre eux).

Ce qui permet de concilier tous les facteurs de réussite évoqués ici est l’existence d’une gouvernance collective. Celle-ci ne se contente pas de demander leur aval aux acteurs impliqués après que les décisions fondamentales aient été prises, après que la forme du projet ait été fixée. C’est dès l’amont du projet que doit être engagé le débat autour de ce que doit être le projet, de ce qu’il peut être également. C’est tout au long de ce projet que doivent être évalués les qualités, les défauts, les dérives et apportées les corrections de trajectoire nécessaires.

Les intervenants, Claire Fischer (Esaip), Sarah Camguilem, bureau d’études  Acceptables Avenirs, Gérard Descamps Groupement Bureau d’études Apygec/esope et Philippe Baron, porteur de projet ENR mode participatif, apporteront chacun un témoignage en retour d’expérience d’un management de projet collaboratif avec un ensemble de parties prenantes de l’économie circulaire.

Les intervenants sont présents sur le stand 4-Ka88 du salon de l’exposant CINOV pour répondre à tout questionnement de visiteurs de Pollutec sur les démarches collaboratives mises en œuvre.

 

Claire FISCHER
Directrice Déléguée Campus Méditerranée
Enseignant-chercheur en Prévention des risques
+33 (0)6 11 34 27 55

Sarah Camguilhem
Ingénieure R&D Sociologie
Acceptables Avenirs
20, rue Hermès
31520 Ramonville-St-Agne
0637022298
https://acceptablesavenirs.eu/  
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Gérard DESCAMPS
APYGEC
Adour Pyrénées Garonne Environnement Etudes et Conseils
6, Impasse Pablo Picasso
65310 ODOS
Tél : 05 62 32 56 52
Portable :  06.82.94.85.35
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Adresse site internet Apygec : http://amo-environnement.com/

Philippe Baron
Chef d’exploitation agricole
SCEA Mathiou
32300 Loubersan
Portable : 06.16.37.37.79
e-mail :