Simon Marynieux, la soif d’autonomie

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 À peine diplômé, Simon Marynieux est déjà en poste. Ingénieur d’affaires au sein de la société Inatis (59), il développe et gère un portefeuille client composé d’industriels chez qui il place des consultants. Une fonction passionnante qui mêle commerce et ressources humaines. Portrait.

 

En commençant ses études en école de commerce, Simon Marynieux rêvait de parcourir le monde. Et il l’a fait : Chine, Colombie, Canada… Des expériences professionnelles qui lui ont permis d’être trilingue et d’expérimenter plusieurs secteurs d’activité. Il se spécialise dans les ressources humaines et découvre, à Montréal, le coaching et le conseil. « Les RH m’intéressaient mais il manquait l’interface avec le client. Je me suis renseigné et j’ai découvert qu’on pouvait faire du conseil : trouver un emploi à des consultants tout en ayant un volet commercial », explique le jeune homme. Il opte pour un stage de fin d’études chez Inatis, où il est chargé de prospecter les entreprises de l’industrie qui ont besoin de prestataires sur des périodes plus ou moins longues. Il fait le lien entre le consultant, identifié et salarié par Inatis, et le client : l’industriel qui va accueillir le consultant dans ses locaux et bénéficier de son expertise.

 

Intrapreneur

 

Un ingénieur d’affaires gère en moyenne une vingtaine de consultants. « On s’occupe des personnes en poste, des budgets, des clients, du développement avec des objectifs fixés par notre manager. On bénéficie d’une grande autonomie », se réjouit Simon Marynieux. Les journées se suivent mais ne se ressemblent pas. Le jeune homme peut aussi bien passer sa journée sur la route pour démarcher de nouveaux clients que rester au bureau pour régler les formalités administratives et préparer ses rendez-vous. « Je construis mes opportunités, c’est ce qui me plaît le plus. J’ai mon propre business, au sein d’une plus grande structure. Je suis un intrapreneur et c’est très formateur », souligne Simon Marynieux. Le contact et l’échange avec les clients et les consultants sont aussi des points importants pour l’ingénieur d’affaires. Son travail est loin des clichés qui collent à la peau des commerciaux et les caricaturent comme des personnages agressifs. La discussion et l’ouverture sont ses leitmotivs.

 

Taille humaine

Dans ses missions, Simon s’appuie sur l’encadrement de son responsable d’agence, du directeur commercial et du PDG d’Inatis. « La société est à taille humaine, je vois mon PDG toutes les semaines », explique-t-il. Cette proximité favorise également la prise de responsabilités. Chez Inatis, les ingénieurs d’affaires deviennent responsables d’agence au bout d’un an et demi. Une progression rapide qui devrait lui permettre d’ajouter une corde à son arc. En plus de la négociation, l’organisation et la gestion administrative et budgétaire, il pourra valoriser ses compétences managériales.