4 article(s) consultable(s) pour 20 September 2017

De la nécessité d’intégrer une culture Data dans les offices de tourisme

  • cinov guillaume cromer

De nombreux experts crient à la révolution du marketing par l’intelligence artificielle et le Machine Learning. Les enjeux du marketing digital sont aujourd’hui au cœur des problématiques des offices de tourisme dans les destinations. Alors qu’ils arrivent à peine à s’adapter aux nouvelles contraintes, concurrences & nouveaux besoins digitaux des voyageurs, comment vont-ils réussir à transformer leur manière de travailler pour l’orienter vers du « Data centric » ?

 

Internet chamboule tout

L’arrivée d’Internet a bien chamboulé le secteur du tourisme. Il a fallu un peu de temps pour voir apparaître les premiers sites Internet des destinations et leur présence sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, que ce soit pour un hôtelier, un tour-opérateur ou encore un office de tourisme, ces points-là sont réglés. Maintenant, les questions sont autour de l’efficacité des actions webmarketing ou de trouver des partenariats avec des blogueurs voyage ou autres influenceurs du web.

Le souci, c’est que ces acteurs ont un temps de retard par rapport aux OTA, les « Online Travel Agencies », comme Booking.com, Expedia, Tripadvisor ou Airbnb… Ces entreprises ont compris que la richesse de leur structure n’est pas uniquement dans le produit mais de la data. Quand une entreprise comme Uber est valorisée plus de 70 milliards de dollars, on se doute bien que ce n’est pas juste parce qu’elle tente de réinventer le métier de taxi ou de transporteur… mais bien parce qu’ils ont la donnée et qu’avec cette dernière, de nombreuses utilisations pourraient voir le jour (et donc de nouveaux business…).

Bien sûr, on ne peut pas comparer Uber, Booking.com ou un office de tourisme. La première raison : ces organisations n’ont pas les mêmes finalités ! Les premières sont capitalistiques voir hyper-capitalistiques, portées par des capital risqueurs et l’autre est d’intérêt public, avec un budget majoritairement sous la forme de subventions publiques. Or, pour une organisation comme un office de tourisme, ne serait-il pas nécessaire d’avoir une plus forte responsabilité économique afin d’intégrer cette culture de la data ?

 

Etat des lieux de la culture Data dans les offices de tourisme

Car aujourd’hui, il faut être clair. Cette culture « data centric » a bien du mal à percer dans les organisations. Que ce soit pour récolter avec efficacité des données froides (le nombre de lits touristiques sur leur territoire, les horaires d’ouverture des socio-professionnels, les photos libres de droit, etc.) et des données chaudes, plus réactives comme la fréquentation des hébergements, leur taux d’occupation, les disponibilités en temps réel des hôtels et autres chambres d’hôtes. Et je ne parle pas des données qualifiées sur les clients ou les prospects…

 

Pourtant, depuis 2013, un nouveau projet financé par l’Etat tente de percer. Il s’appelle DATATourisme et a pour ambition de « rassembler au sein d’une plateforme nationale, les données d’information touristique produites par les Offices de Tourisme, Agences Départementales et Comités Régionaux du Tourisme, afin de les diffuser en open-data et ainsi faciliter la création de services touristiques innovants par des start-ups, agences digitales, médias et autres acteurs publics ou privés. ». 4 ans après le lancement et après un nombre important de rencontres, d’ateliers de co-construction, de validation des types de données, les premiers jeux de données devraient être présentés à l’automne 2017. Ces données seront extrapolées des Systèmes d’Informations Touristiques (SIT) utilisés par les offices de tourisme. Ce sera pour cette première version uniquement de la donnée froide. Une V2 ambitionne d’intégrer les données clients en open data. Ce serait une révolution mais les destinations seront-elles prêtes à faire de la coopétition (un mix entre la compétition & la coopération) ? Ce sera un sacré défi et cette culture de la data devra être inculquée par tous et en particulier par les élus locaux. Bien sûr, l’Etat a montré la voie à travers sa Loi pour une République Numérique du 7 octobre 2016 prônant largement l’Open Data.

 

Mais c’est quoi l’avenir d’un office de tourisme au fond ?

L’enjeu majeur de tout ça est bien sûr la question à moyen et long terme du rôle des offices de tourisme sur les territoires. Alors que les budgets des collectivités se réduisent et malgré la loi NOTRe qui poussait les communautés de communes à récupérer la compétence tourisme pour optimiser les ressources, humaines et financières, il est important de se poser la question de la richesse potentielle dégagée par les offices de tourisme.

On peut imaginer bien sûr la vente de séjours et de produits touristiques afin de transformer l’office de tourisme en agence réceptive sur les territoires. On commence à le voir apparaître ça et là. Or, cela crée de la concurrence avec des organismes privés non-subventionnées qui vont assez vite signaler une certaine concurrence déloyale… alors qu’ils auront tout intérêt à travailler main dans la main pour développer l’attractivité et la performance économique de leur destination.

Les offices de tourisme pourraient aussi commencer à faire payer leurs membres, les socio-professionnels pour des services que ce soit pour de l’accompagnement technique (je vous aide à optimiser votre présence en ligne…) ou en tant qu’apporteur d’affaires via de la publicité ou de la vente en ligne.  

Et enfin, on pourrait très bien imaginer cette question de la valorisation de la data qualifiée récoltée auprès de la clientèle et des prospects que ce soit en direct ou via les actions marketing & webmarketing réalisées. Mais pour cela, notre fameuse culture « data centric » est indispensable.

 

En conclusion, que faut-il retenir de tout cela ?

Les offices de tourisme doivent clairement intégrer un esprit plus agile car les contraintes extérieures vont être de plus en plus fortes, en particulier sur cette question de la transformation digitale et de l’intégration de cette culture de la donnée. Et demain, l’intelligence artificielle et les robots… Avant de devenir trop dépendant des acteurs privés qui possèdent la donnée à la fois sur les touristes ou simplement sur la fréquentation, il est nécessaire pour eux de construire des tableaux de bord efficaces qui intégreront ces aspects-là et de les intégrer dans le quotidien des employés. Bien entendu, une réflexion forte devra également se porter sur l’évolution des compétences des ressources humaines pour intégrer un minimum d’expertise en matière de data car si les employés comprennent l’intérêt de l’utilisation de la donnée, ils l’intégreront plus facilement dans leur travail au quotidien pour la récolter !

 

Guillaume CROMER, ID-Tourism, adhérent CINOV GEFIL


Mon travail, mes enfants et moi - article proposé par Harmonie Mutuelle

  • harmonie mutuelle vieproperso
© iStock-Harmonie Mutuelle  


Mon travail, mes enfants et moi

Mener de front vie professionnelle et vie privée de façon harmonieuse et épanouissante, bien des parents y aspirent, sans toujours y parvenir.

 

Aujourd’hui, deux tiers des femmes travaillent, et les hommes s’impliquent de plus en plus dans l’éducation des enfants, notamment des plus jeunes. Pourtant, tout concilier demeure une difficulté pour bien des parents. Certains culpabilisent à l’idée de ne pas être parfaits ; d’autres, épuisés, ont l’impression de courir sans cesse. Enfin, du fait des nouvelles technologies, la frontière entre la vie au travail et la vie à la maison s’atténue considérablement.

 

Travail et famille

Le travail contribue à l’affirmation de l’identité et à l’épanouissement de chacun. Mais le temps qu’on lui consacre peut varier au cours de l’existence en fonction de la vie familiale (mariage, séparation, maladie, naissance, entrée des enfants à l’école…).

« À l’arrivée de ma deuxième fille,

j’ai demandé à passer à temps partiel. »

Aline, 32 ans, mariée, secrétaire,

2 enfants (4 et 2 ans).

 

Pour les enfants, des parents qui travaillent, c’est aussi une ouverture sur le monde, l’occasion de voir que les parents existent par eux-mêmes, en dehors de la famille, et, pour ex, l’opportunité d’investir d’autres personnes.

« Mon fils est fier du travail que je fais. »

Sophia, 45 ans, divorcée, graphiste,

3 enfants (14, 10 et 8 ans).

 

Et soi dans tout ça ? Pour être un bon parent, il faut se sentir bien : savoir se donner du temps.

« Une fois par semaine, je m’accorde

une petite sortie, sport ou ciné.

Ça me fait du bien, je respire ! »

Magali, 37 ans, en couple, consultante,

1 enfant (7 ans).

 

La qualité de la conjonction travail/famille dépend de nombreux facteurs : revenus, nombre et âge des enfants, lieu d’habitation, transports, accès aux modes de garde petite enfance, horaires et rythme de travail, aide intrafamiliale… Autant d’éléments qui amènent chaque parent à construire sa propre organisation, selon ses valeurs, ses contraintes et ses limites.

 

Répartition du travail parental

Au sein du foyer, les rôles du père et de la mère ont évolué ; les fonctions sont plus volontiers distribuées. Néanmoins, le travail domestique, les formalités administratives et l’éducation au quotidien des enfants restent encore bien souvent l’apanage des mères, quand les pères sont plus axés sur les sorties et la découverte du monde extérieur. Là encore un équilibre est à trouver pour se relayer, se soutenir et permettre à chacun de passer des moments agréables avec les enfants.

À chaque couple son mode de fonctionnement, l’important est que chacun se sente à l’aise, respecté et valorisé, tout en satisfaisant le reste de la famille.

« Avec mon épouse on a une organisation

très simple : elle fait les courses, je cuisine ;

elle donne le bain aux enfants, je leur lis

l’histoire du soir. Ça marche très bien ! »

Samba, 29 ans, chargé d’études techniques, 2 enfants (4 et 1 an).

 

Il faut faire confiance à l’autre et accepter qu’il agisse différemment.

« J’avoue qu’au début j’étais toujours

derrière mon compagnon, je lui disais

comment laver notre fils, quels vêtements

lui choisir…, je repassais même derrière

lui quand il remplissait le lave-vaisselle !

Maintenant je le laisse faire comme

il l’entend et c’est bien plus agréable

pour tout le monde ! »

Ariane, 28 ans, pacsée, employée,

1 enfant (5 ans).

 

Dans les familles monoparentales, la gestion du temps est encore plus problématique. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide à son entourage : parents, amis, voisins ; voire à solliciter des professionnels pour alléger le quotidien (baby-sitter, halte-garderie, femme de ménage…). Des petites astuces, comme faire ses courses ou payer la cantine en ligne, permettent également de gagner du temps.

« Mes enfants m’aident dans les tâches

ménagères, l’aîné surtout. La concierge

garde la petite le mercredi après-midi, et la

mère d’une camarade des deux grands les

emmène au judo. Ça demande une sacrée

organisation, mais ça fait du bien de se

sentir épaulée ! »

Carole, 41 ans, divorcée, comptable,

3 enfants (13, 11 et 5 ans).

Pour en savoir plus :

Télécharger le guide : Concilier vie professionnelle et vie personnelle

Regarder l'interview de Jérôme Ballarin, fondateur de l’Observatoire de l’équilibre des temps et de la parentalité en entreprise

Découvrez d’autres conseils pratiques sur www.harmonie-prevention.fr et l’offre de prévention et qualité de vie au travail d’Harmonie Mutuelle sur www.lasantegagnelentreprise.fr


Transformation numérique des TPME, quelles sont les actions mises en oeuvre ? Alain Prallong, Président CINOV-IT

  • cinov alain prallong 1

 

Alain Prallong, Président de CINOV-IT, nous parle des actions à mener pour accompagner la transformation numérique des TPE-PME. Le syndicat mène des actions en ce sens depuis plusieurs années, et est actif dans la définition et la mise en place du Programme de Transition Numérique (PTN) gouvernemental depuis le début. Faisons le point sur les actions mises en œuvre par le gouvernement.


Le Programme de Transition Numérique est parti d’une bonne idée, puisqu’il s’agissait de sensibiliser les TPE-PME aux enjeux de la transformation numérique sur l’ensemble du territoire, grâce à l’ouverture de centres de ressources. Dans ces centres, les TPE et PME peuvent obtenir un pré-diagnostic, accessible gratuitement. Puis, si ces entreprises le souhaitaient, un service payant devait leur être proposé et leur donner accès à un vivier de compétences et d’experts pouvant les conseiller sur la stratégie adéquate à mettre en place. 

Cependant, tout le monde est d’accord aujourd’hui pour constater que le PTN est un échec.
Les centres de ressources sont trop peu nombreux pour couvrir le territoire, et il n’y a pas toujours de personnes formées pour réaliser un pré-diagnostic. Ensuite, le volet « compétences et experts » n’a jamais été pris en compte malgré le travail de nos membres en ce sens, donc il n’est pas mis en place. Enfin, la transformation numérique d’une entreprise a un coût estimé, selon, la taille de la TPME, entre 15 000 et 50 000 euros avec une moyenne autour de 20 / 25 000 euros, or le programme n’a pas pris en compte la question  de son financement.

 

Alain Prallong, Président de CINOV-IT et Alain Assouline, Vice-Président de CINOV-IT, ont rencontré Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat au Numérique. Cela a été l’occasion d’aborder, entre autres, les futures actions du gouvernement pour accompagner la transformation numérique des TPE PME et pour CINOV-IT de rappeler ses propositions concrètes en ce sens (le Secrétaire d’Etat a été président du CN Num où il avait déjà recueilli ces propositions).

En effet, le gouvernement souhaite relancer et renouveler sa politique relative à l’accompagnement  des TPE-PME dans leur transformation numérique, et CINOV-IT a souligné la nécessité d’impliquer les collectivités territoriales (régions et intercommunalités). Celles-ci sont au plus près des professionnels, et sont donc les plus aptes à les sensibiliser aux enjeux de la transformation numérique. Par exemple, la communauté d’agglomération de Niort est très impliquée dans la transformation numérique des entreprises de son territoire. L’atout principal et non négligeable est que les élus locaux connaissent le tissu économique de leur collectivité et peuvent mener des actions de sensibilisation ciblées et adaptées. 

Suite à la phase de sensibilisation, les professionnels doivent pouvoir trouver des experts pour les accompagner dans cette transformation. Le secrétariat d’Etat au numérique travaille à la mise en place d’une plateforme fléchant les professionnels ayant l’expertise numérique pour accompagner la transformation numérique des TPME. CINOV-IT, spécialiste dans ce domaine et fédérant plus de 900 experts du numérique, sera consulté en amont sur le cahier des charges de cette plateforme et sera mis à contribution pour abonder l’annuaire.

Enfin, le point du financement a été évoqué. CINOV-IT estime qu’il faut faciliter et simplifier les démarches pour les entreprises souhaitant investir dans la transformation numérique. L’accès au financement pour les demandeurs doit être simple, lisible, fluide, c’est une des conditions de succès du plan d’action.

Les propositions de CINOV-IT visent à faciliter la transformation numérique des TPE-PME, pour qui l’enjeu est essentiel. On estime en effet qu’à défaut de transformation numérique, un grand nombre de TPE PME ne survivront pas.

 

Enfin, signalons que CINOV-IT, en partenariat avec la CPME et sa commission numérique ont publié le 4 juillet dernier lors des trophées numériques de la CPME, un questionnaire de maturité numérique à destination de toutes les TPE PME qui souhaitent savoir où elles en sont sur le sujet.

 

Pour aller plus loin :

> Evaluer votre maturité numérique

> Rapport #croissanceconnectée du Cnnum – Position CINOV-IT 

> Syntec Numérique et CINOV-IT lancent un plan d’actions pour la transformation numérique des TPE et PME 

> TPE et Programme de Transition Numérique : Les propositions de CINOV-IT (à télécharger)

> PROGRAMME de TRANSITION NUMERIQUE (PTN) Consultants Privés spécialistes du numérique : les grands oubliés ! 

 


IPTIC au service de la nouvelle formation qualifiante : CQP Géomaticien

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Nouvelle formation qualifiante : CQP Géomaticien

Ouverture du 1er parcours professionnalisant le 8 janvier 2018 !

 

CINOV IT est à l’origine de la création du CQP Géomaticien portée par la branche professionnelle du Numérique, de l’Ingénierie & du Conseil. L’Institut de Promotion des Techniques, de l’Ingénierie & du Conseil (IPTIC), soutenu par la fédération CINOV, trouve ainsi toute sa légitimité pour vous accompagner dans ce projet de formation.

 

Le Géomaticien combine l’utilisation des données géographiques et informatiques exploitables dans des secteurs très divers :

 

  • Evolutions marquantes et constantes en matière de normes et de réglementations : énergie, environnement, réseaux, urbanisme
  • Evolutions des technologies ayant rendu l’automatisation des processus et l’intégration des SIG dans les organisations plus complexes et «plus informatiques» : Big data, Cloud Computing, Mobilité
  • Engouement du grand public pour les données géographiques : outils numériques mobiles et objets connectés
  • Incidences économiques de la prise en compte des données spatiales dans les secteurs du transport, de l’énergie, de la distribution, dans tous les départements de l’entreprise : la production, le marketing, le management, les ressources humaines

 

Le CQP Géomaticien est accessible aux personnes :

 

  • titulaires d’un diplôme (bac +3 ou bac +4), issus d’un cursus en géographie, informatique (développement informatique, Web SIG, Web Mapping), urbanisme ou d'un cursus préparant aux métiers de géologue ou de géomètre, ou du titre professionnel Technicien supérieur en Géomatique (bac +2),
  • disposant d’une expérience professionnelle d’au moins 3 ans en géographie ou informatique (développement informatique, Web SIG, Web Mapping) ou urbanisme ou d'un cursus préparant aux métiers de géologue ou de géomètre, ou autres métiers de l’environnement et du territoire

Parcours modulaire composé de 5 blocs de compétences :

  • parcours iptic cinov

Cette certification peut être obtenue : soit en parcours complet (1 an), soit par bloc de compétences (capitalisable sur 5 ans).

Voir le programme du CQP Géomaticien


Ce Certificat de Qualification Professionnelle de branche est financé par le FAFIEC dans une optique de professionnalisation.

  • fafiec logo cinov

Financer votre CQP, il est éligible à plusieurs dispositifs de formation :

  • Pour les juniors : Contrat de Professionnalisation
  • Pour les personnes expérimentées : Compte Personnel de Formation (Code CPF FAFIEC : 205 341) adapté au parcours modulaire, par bloc. Le parcours complet est finançable grâce à l’abondement de la totalité de la formation quel que soit votre nombre d’heures disponibles
  • Validation des Acquis de l’Expérience…

 

Une formation professionnalisante grâce à :
  • Des intervenants professionnels reconnus au sein de la communauté de la géomatique
  • Un rythme d’alternance favorisant de bonnes conditions d’apprentissage (1 semaine en Formation /
    1 semaine en Entreprise)
  • Un CQP est construit sur des situations apprenantes axées sur la pratique

Une étude de cas fil rouge permettra de valider les blocs de compétences. Elle sera complétée par une évaluation finale devant un jury. La valeur ajoutée du CQP vise l’insertion professionnelle des juniors, le développement des compétences ainsi que l’employabilité des personnes expérimentées.

 

Vous pouvez télécharger :

Le dépliant et le flyer du CQP Géomaticien

 

Pour en savoir plus :
Contactez Lætitia PÉREZ
Chef de Projet Formations Qualifiantes
lperez@iptic.fr ; 01 44 30 81 53