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Atelier : Mesure et étalonnage autour de l'audit énergétique dans l'industrie et le grand tertiaire

Après le succès de l’atelier "Mesure et étalonnage autour de l'audit énergétique" qui s’est tenu à Lyon (CETIAT) le 9 octobre dernier, ce dernier est réitéré à Paris le 25 janvier.

Toujours organisé par CINOV INDUSTRIE et l'ATEE avec le concours de l'ADEME, cette édition aura l’appui de CINOV ILE-DE-FRANCE.

La demande d’audit énergétique émanant des entreprises a augmenté notamment avec l’obligation d’effectuer un audit tous les 4 ans. Face à ce phénomène, l’offre émanant des entités réalisant les audits a également progressé et des besoins se sont exprimés en particulier sur le manque de connaissance technique relatif aux méthodes et au matériel utilisé pour les mesures.

Dans ce contexte l’ATEE et CINOV Industrie se mobilisent afin de proposer des Ateliers  dont l’objectif est de :

- Simplifier l’approche métrologie / étalonnage et expliquer de manière concrète comment déployer une instrumentation jouant un rôle clef dans l’audit

- Mieux appréhender la démarche d’étalonnage et la prise en compte des incertitudes

- Présenter l’esquisse d’une méthodologie applicable et reproductible dans le cadre des audits

- Connaître les avantages et inconvénients d’appareils utilisés lors de mesures de base (température, débit, électricité…)

- Permettre un échange entre utilisateurs de matériel et fournisseurs

 Cet atelier s’adresse aux prestataires de services réalisant des audits en milieu industriel ou grand tertiaire (Bureaux d’Etudes, auditeurs, consultants, indépendants….).

 

Programme et inscription (nombre de places limité)


World Efficiency 2017 : 3 jours sur le salon des professionnels pour une économie sobre en ressources et carbone

  • cinov world efficiency

CINOV était présent sur le salon World Efficiency du 12 au 14 décembre 2017. L'occasion pour CINOV et les membres de la Commission Développement Durable d'échanger avec les visiteurs et exposants sur les sujets liés au développement durable, au bas carbone et au rôle de l'industrie, du bâtiment et des transports dans la transition écologique.

Des pitchs ont été organisés sur notre stand et un atelier a été co-organisé avec CINOV, l'Association Bilan Carbone, l'ADEME, Maisons de monde sur les solutions et les initiatives pour aller plus loin et plus vite dans la transition. Idriss Kathrada, membre de la Commission Développement Durable CINOV, a partagé son expérience lors de cet atelier. Outre ces animations, World Efficiency est le lieu de rencontre des professionnels pour une économie sobre en ressources et carbone et le déploiement d'une économie circulaire bas carbone.

(Re)Visionnez certains pitchs/atelier : 

- La phyto-bioremédiation : Une solution bas-carbone pour la transition énergétique et écologique du traitement des sites pollués

- Management du changement continu

- De l’évaluation carbone à la trajectoire <2°C, comment progresser du reporting GES à l’action de transition ?
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Les nouvelles compétences du métier d'ingénieur énergéticien

  • anas benslimane ingénieur énergéticien - paroles expert décembre

Le métier de l’ingénieur énergéticien revêt une importance croissante ces dernières années, il ou elle devient le porteur de la responsabilité d’aider l’industrie, le bâtiment et le transport à s’engager dans une démarche d’efficacité énergétique, et d’assurer cette mission dans les règles de l’art et en toute indépendance.

 

Le métier évolue fondamentalement : il est demandé à l’ingénieur énergéticien, en plus d’être expert des usages énergétiques, de savoir intégrer les nouvelles technologies digitales pour la collecte et le traitement des données, d’être sensible aux montages financiers et juridiques liés à l’investissement dans l’efficacité énergétique, et bien évidemment d’être compétent dans les systèmes de management de l’énergie et leur mise en œuvre.

Au-delà de la concurrence déséquilibrée et parfois déloyale de la part des nouveaux intervenants, les ingénieurs énergéticiens indépendants doivent s’armer de patience et miser sur la valorisation de leurs compétences pour convaincre et se différencier.

 

Le travail collectif par projet avec des équipes pluridisciplinaires mobiles, le développement d’outils performants et la formation à leur utilisation, ainsi que la formation continue voire la certification des compétences individuelles, sont les orientations majeures pour valoriser le travail des ingénieurs énergéticiens, sans oublier l’échange et le partage de retours d’expérience entre la communauté.

 

 

L’ingénieur énergéticien, quelles qualifications ?

Les études se rapportant à l’audit énergétique, à la faisabilité technico-économique et d’ingénierie, préalable à tout investissement de performance énergétique, sont menées généralement par un ingénieur énergéticien expérimenté présentant à la fois les compétences, les qualifications et les références nécessaires dans le domaine de l’étude.

 

Les qualifications OPQIBI ou équivalent couvrant l’audit énergétique, bien qu’elles existent depuis 30 ans, ne sont devenues indispensables que depuis 2013, suite à la transposition de la directive européenne 2012/27/UE (Loi DDADUE n°2013-619), qui oblige les entreprises d’une certaine taille à réaliser un audit énergétique par un bureau d’études qualifié dans la branche de l’audit.

 

Dans ce contexte particulier, et après les retours mitigés sur l’impact de la directive sur la performance énergétique réelle des entreprises auditées, beaucoup d’intervenants s’accordent à dire que, certes la qualification a amélioré la qualité des audits énergétique, et continue à le faire, mais qu’il reste beaucoup à réaliser.

 

L’ingénieur énergéticien en bureau d’études ou en tant que référent énergie : même combat

L’ingénieur énergéticien, qu’il fasse partie d’un bureau d’études prestataire ou travaillant au sein d’un industriel / maître d’ouvrage, a pour rôle initial :

- D’identifier les pistes d’amélioration avec son œil d’expert, et sa connaissance de l’usage énergétique dans les différents procédés ou utilités, ainsi que leurs économies potentielles par rapport à une situation de référence.

- De mesurer la performance de la situation actuelle, de le comparer au besoin théorique et ensuite de benchmarker avec les données du secteur industriel ou bâtiment concerné.

- D’évaluer la faisabilité et de chiffrer les investissements nécessaires, et l’impact non seulement sur la performance énergétique, mais aussi sur la qualité, la maintenance ou la productivité.

 

Cette expertise est acquise, d’abord à travers la formation initiale, mais aussi à travers un parcours professionnel de plusieurs années, par exemple dans la conception, la réalisation ou la maintenance au sein de l’industrie ou chez les exploitants de bâtiments. Cette expérience dans la pratique de l’usage énergétique est indispensable.

 

Une durée d’expérience de 10 ans est généralement un minimum pour atteindre le niveau d’expérience requis, un ingénieur junior sans cette expérience terrain trouvera beaucoup de difficultés à apporter une vision hiérarchisée des actions d’améliorations énergétiques et se limitera aux aspects comptables voire scolaires des actions à mettre en place.

 

La qualification OPQIBI, bien qu’elle soit nécessaire, n’a pas apporté une différenciation entre l’expérience des auditeurs. En outre la loi DDADUE sur l’efficacité énergétique a imposé la sélection d’un référent technique par équipe de 20 auditeurs, mais ne dit pas que seul ce référent est en mesure de conduire l’audit et engager sa responsabilité dans les préconisations qu’il propose.

 

C’est bien cette légèreté dans la définition du périmètre du référent technique énergéticien où réside la faille qui continue à miner la qualité des audits énergétiques, et c’est cette expérience individuelle que l’énergéticien expérimenté se devrait de mettre en valeur.

 

Quel avenir pour le métier d’énergéticien ?

Jamais le métier d’énergéticien indépendant n’a été aussi menacé, et jamais les opportunités qu’offre ce métier pour être au cœur de la transition énergétique n’ont été aussi stimulantes.

 

Des menaces nombreuses

- La taille des bureaux d’étude :
Sur les 550 structures qualifiées pour réaliser les audits énergétique (Industrie, Bâtiment et Transport), plus de 61% sont des TPE de moins de 10 salariés, et 8% sont des structures unipersonnelles, avec tout ce que cela implique en termes de difficulté d’accès aux marchés.

Pourtant les petites structures sont bien la richesse de ce métier car souvent l’ingénieur énergéticien (le gérant ou l’associé) au sein de ces TPE est bien plus qualifié que son homologue dans une structure de taille importante, il ou elle réalise une prestation souvent de meilleure qualité et s’attache à mettre son expérience au service (et seulement au service) des attentes du client.

L’accès aux marchés de ces TPE est fortement amoindri car d’une part l’effort commercial est trop coûteux, et d’autre part le coût de l’ingénieur senior est supérieur à celui d’un junior.

Cette disparité dans la structure des coûts d’intervention est fréquemment rencontrée dans les structures de taille importante, un ingénieur junior est souvent affecté à la réalisation de la prestation (supervisé vaguement par un référent technique ‘senior’), ce qui est à l’opposé du cas des TPE, ou le référent technique réalise lui-même la prestation d’audit énergétique.

 

- La concurrence des structures non indépendantes :
La difficulté s’accentue davantage dans les cas où le prestataire en charge de l’audit (qui a été par ailleurs qualifié à le faire), associe d’autres offres à celle de l’audit énergétique et cela en totale impunité (Article 4, Loi DDADUE). Les situations de conflit d’intérêt sont légions : fourniture d’énergie, vente de prestation de contrôle réglementaire, valorisation des CEE, vente de contrat de maintenance….

Dans ces cas, le coût de la prestation intellectuelle de l’audit énergétique se trouve donc réduit à des niveaux sans rapport avec l’effort fourni, car l’objectif de ces structures est ailleurs :  générer des débouchés dans leur cœur de métier qui profitera à leurs filiales. L’indépendance des préconisations se trouvent fortement dégradée et souvent l’audit énergétique passe à côté de l’essentiel.

 

- La concurrence déloyale de l’ingénierie publique :
Une multitude d’associations et d’organismes publiques ou adossés à des collectivités exercent la prestation de conseil en efficacité énergétique / énergies renouvelables, auprès des collectivités, des particuliers et de plus en plus auprès des entreprises. L’apport de ce type d’associations est, certes, indéniable dans la sensibilisation et la gestion de projet. Le problème se pose quand certaines associations réalisent des prestations d’audit et préconisent des solutions techniques sur la rénovation ou le commissionnement des installations, et cela sans aucune qualification reconnue et sans les assurances professionnelles adéquates.
En outre, ces associations font appel aux subventions et donc possèdent une structure de coûts plus légère que les bureaux d’études indépendants.

 

- La faiblesse de la force commerciale :
Un véritable frein au développement de ces TPE est la concurrence des grandes structures, disposant de relais commerciaux qui n’ont absolument rien à voir avec la force commerciale des bureaux d’étude classiques.

 

- Les soft skills :
Elles n'ont jamais été le fort des bureaux d’études techniques, notamment la communication, la gestion du temps, la confiance en soi, la gestion du stress et certainement l’audace de se remettre en question et d’aiguiser le sens du collectif.

 

 

Et des opportunités

- L’émergence du big data et des outils logiciels :
Le digital est un nouveau paradigme dans le monde de l’audit. Mesurer et analyser devient facile et souvent à un coût dérisoire, installer des compteurs d’énergie ou de fluides, remonter l’information collectée en temps réel dans le cloud,
modéliser les consommations en utilisant des algorithmes sophistiqués de prédiction, visualiser et mettre en place un tableau de bord de la performance énergétique devient abordable. L’interprétation des données par un ingénieur énergéticien sera toujours la clé de voûte d’un bon suivi énergétique pour éviter les dérives et proposer des améliorations.

Les algorithmes récents d’analyse utilisent les données mesurées ou recueillies par la GTC* et permettent un commissionnement en continu. Les analyses réalisées durant l’audit énergétique pourront l'être de manière permanente après l’audit. Autant de possibilités de proposer des services nouveaux aux clients, pour les accompagner dans le management de l’énergie.

 

- La garantie de la performance :
Chiffrer, mesurer et vérifier la performance énergétique à travers l’utilisation de protocoles et de normes reconnus, afin d’établir une situation de référence, d’estimer les économies et le degré d’incertitude, et ensuite de vérifier les économies réalisées à travers les ajustements adéquats, cela s’appelle établir un ‘Plan de Mesure et Vérification’ qui devrait accompagner tout investissement dans l’efficacité énergétique.

La démarche est rigoureuse, elle permet de mettre d’accord le client, le banquier et l’exploitant. L’ingénieur énergéticien est de loin le mieux placé pour jouer le rôle du tiers vérificateur auprès du client et pérenniser son investissement.

 

- Le tiers financement :
Dans le domaine de l’efficacité énergétique, les solutions financières et juridiques existent et font leur preuve de plus en plus dans l’industrie et le bâtiment. L’ingénieur énergéticien est appelé à fédérer les acteurs de la conception et de la réalisation, les fabricants d’équipement, les banquiers, les assureurs et les intégrateurs afin de mettre en place des offres techniques facilement bancables. L’intérêt d’une plus grande proximité entre les bureaux d’études et les pourvoyeurs de solutions techniques et financières n’est plus à démontrer, c’est aussi lever un frein majeur qui retarde l’investissement dans l’efficacité énergétique.

 

En somme un vaste projet ambitieux et stimulant, et un changement radical dans le mode de fonctionnement de l’ingénieur énergéticien, qui doit impérativement ‘la jouer collectif’ pour espérer mieux répondre aux attentes du marché.

 

Ces idées vous inspirent ? Alors prenez vos plumes et manifestez-vous : .

 

 Anas Benslimane, Sunvalor, adhérent CINOV Construction et CINOV Industrie

 

* La supervision GTC ou gestion technique centralisée permet le contrôle à distance d’un ensemble d’équipements automatisés des grands bâtiments et/ou d’installations industrielles. Ce système informatique de gestion rassemble des données variées : alarmes, états, mesures…


Batiactu.com - 18 décembre "Groupe SMA et Cinov : un partenariat pour diffuser l'innovation"

L'assureur SMA et le syndicat CINOV souhaitent unir leurs forces dans le cadre d'un partenariat, notamment pour faire avancer l'innovation et la diffuser dans le secteur de la construction. Lire la suite


Constructioncayola.com - 15 décembre "Marseille : 6 acteurs du BTP opposés au PPP pour rénover des écoles"

Le 16 octobre dernier, le conseil municipal de Marseille a annoncé son choix de recourir à un partenariat public-privé (PPP) pour rénover plusieurs établissements scolaires de la ville dont les travaux sont estimés à plus d’1 milliard d’euros. Hors de question pour six acteurs du BTP qui estiment que des PME locales seraient mises en concurrence avec de grands groupes de construction. Lire la suite


6 bonnes raisons de venir sur le stand J18 à World Efficiency

  • world efficiency 2017

Retrouvez nous à World Efficiency ! Nous vous attendons sur le stand J18 CINOV / OPQIBI, du 12 au 14 décembre 2017. Des pitchs auront lieu quotidiennement pour animer le stand et échanger avec vous. Voici les 6 bonnes raisons de venir sur notre stand :


Efficacité globale,  préservation des écosystèmes, Allocation efficace des ressources  sont autant de composantes de l’ergo-conception. Le 12 décembre à 14h00 et 16h30 & le 14 décembre à 15h00 – Stand J18 CINOV / OPQIBI

Venez découvrir une solution dont la finalité est l’économie des ressources matérielles et financières et le déploiement optimal des ressources humaines

Animé par :
Nina AYISSOU –
AMAYE
Jean-Luc REINERO - RAINBOW ERGONOMIE

 

La phyto-bioremédiation : Une solution bas-carbone pour la transition énergétique et écologique du traitement des sites pollués  Le 12 décembre à 14h30, le 13 décembre à 13h30 & le 14 décembre à 13h00 - Stand J18 CINOV/OPQIBI

Découvrez un procédé innovant avec de nombreux bénéfices immédiats : fonctionnalisation et biodiversité des sols, gestion environnementale et santé alimentaire, économie circulaire, etc.

Animé par :
Vincent Vanel – GREENATION
Président CINOV Ile-de-France

 

De la PEB à la PEEB ! Des bâtiments basse consommation aux bâtiments à faible émission : Vers un nouveau paradigme de la performance environnementale, soutenant l’ODD 13 sur le climat ? Le 12 décembre à 15h00 & le 14 décembre à 11h00 – Stand J18 CINOV/OPQIBI

Depuis le début de la décennie, les pouvoirs publics ont impulsé une construction dont la performance énergétique est proche de zero (PEB). L’objectif climatique 2° renouvelle cette approche en visant une empreinte carbone et environnementale des bâtiments aussi neutre que possible !

En France, une initiative, lancée en octobre 2016 avec le soutien des ministres de l’écologie et du logement, donne lieu à l’expérimentation du label E+C- pour la performance environnementale des bâtiments neuf (PEBN). Qu’en est-il ici, quelles sont les perspectives en Europe et à l’étranger ? Point de vue et retour d’expérience, d’un membre de l’expérimentation de la PEBN et de GABC, l’Alliance globale pour le bâtiment et la construction 2° !

Animé par :
Idriss
Kathrada – NOVASIRHE
Commission Développement durable CINOV

 

Management du changement continu Le 13 décembre à 11h00, 14h30, 16h00, 17h00 – Stand J18 CINOV / OPQIBI

Le changement dans les organisations est désormais continu. Que cela s’agisse du business model, de la stratégie, du marché ou de l’environnement de l’entreprise, les organisations ont compris qu’elles doivent s’adapter en permanence. Il y a dix ans nous conduisions encore le changement de manière instrumentée avec des plans de conduite de changement adaptés aux projets et la mise en place les actions nécessaires à la communication, l’accompagnement (coaching) et la formation. Les organisations agissent désormais dans une logique adaptative ; le management agile se centre dans le souci de développement et de l’appropriation du changement par l’expérimentation …

« Le changement est une transformation continue et participative»

Animé par :
Angélica CALVET – CS HORIZON


La fenêtre magique : même ouverte, elle isole du bruit ! Le 12 décembre à 16h00 & le 13 décembre à 10h30 – Stand J18 CINOV / OPQIBI

Cette innovation, mise au point par TECHNAL avec deux partenaires, le Groupe GAMBA Acoustique et le laboratoire d'acoustique du CNRS, permet de faire une ventilation naturelle, tout en restant protégé du bruit. Fermée, la fenêtre présente un indice d'affaiblissement de 35 dB, entre-ouverte son indice d'affaiblissement reste de 25 dB, ce qui représente la performance d'une fenêtre ordinaire fermée. Pour atteindre ce résultat, deux technologies sont utilisées : d'une part l'absorption passive, efficace de 400 Hz à 5000 Hz, et d'autre part l'absorption active qui permet de contrôler les niveaux sonores dans les basses fréquences.

Animé par :
René GAMBA Consultant Acoustique & Développement Durable

 

« Usine du Futur : Quelle intelligence pour assurer l’empreinte énergétique optimisée? »  Le 14 décembre à 12h00 et 14h00 – Stand J18 CINOV / OPQIBI

Le numérique synonyme d'intelligence ? Le robot remplacera-t-il l'Homme ? Découvrez le rôle de l'Ingénieur Conseil dans l'usine et l'emploi du Futur

Animé par :
Martina KOST –
B4E
Joseph
IRANI – B4E

 

BONUS - Nous co-organisons deux ateliers :

 

«Rôle et apport de l’ingénierie dans le commissionnement des installations techniques d’un bâtiment» Le 12 décembre de 12h30 à 13h15 -

Le commissionnement est l’ensemble de tâches pour mener à terme une installation neuve afin qu’elle atteigne le niveau des performances contractuelles et créer les conditions pour les maintenir ; la mise à disposition des clients et/ou des usagers de la documentation et des instructions d’utilisation et de maintenance.

Aujourd'hui, il est devenu indispensable au bon fonctionnement des ouvrages et de leurs équipements, car tous les bâtiments livrés, petits ou grands, ont une certaine complexité et sont soumis à une exigence de performance. On ne peut plus se contenter de réalisations et mises en service approximatives.

Si le commissionnement incombe aux installateurs, il exige une véritable ingénierie du commissionnement pour les accompagner, parce qu’il s’agit d’un processus qui commence bien avant le choix des entreprises pour se terminer au début de l’exploitation du bâtiment. Quel est le rôle d’une telle ingénierie ? Quelles compétences nécessite-t-elle ?

Animé par :
Stéphane MOUCHOT
– OPQIBI

Dominique CENA - PDG de CENA INGENIERIE et Vice-président de CINOV-Construction


« De l’évaluation carbone à la trajectoire <2°C, comment progresser du reporting GES à l’action de transition ? » Le 13 décembre de 14h30 à 15h15 - Atelier EUROPA

A travers 5 témoignages, illustrant des expériences et les méthodes disponibles, cette session permet de dresser un panorama des solutions et les initiatives pour aller plus loin et plus vite dans la transition !

Animé par :
Idriss
KATHRADA – NOVASIRHE / Commission Développement durable CINOV
Edouard FOURIN – ADEME
Damien HUET – ABC
Rémi Pierre LAPPREND – MAISONS DU MONDE


Les Ateliers CINOV PACA/CORSE jeudi 14/12/17 16h à 19h CANNES

Les Ateliers CINOV PACA/CORSE jeudi 14/12/17 CANNES 16h à 19h


Accueil
Jean Luc REINERO, Président CINOV PACA/CORSE


1ère partie

Diagnostic technique des immeubles en copropriété.
Présentation par Stéphane PROUZEAU
Administrateur CINOV FIDI


2ème partie
Ordonnances Macron : quels impacts pour les TPE-PME ?
Présentation par Dominique TISSOT
Délégué Affaires sociales - formation Fédération CINOV


3ème partie
Buffet


Informations pratiques :
Hotel Barriere Le Gray d’Albion Cannes
38, rue des Serbes
06400 Cannes
04 92 99 79 79



PROGRAMME                          -                      INSCRIPTION EN LIGNE


Grand'Est Innovation(s) : rencontre, découverte, animations 07/10/2017 Lunéville

Grand'Est Innovation(s) : rencontre, découverte, animations 07/10/2017 Lunéville. 

Plus de 2 000 visiteur.euse.s. 

50 entreprises innovantes du Grand-Est. 

Un retour en photos :

https://spark.adobe.com/page/X7pcIhr4EnHD3/

Mobilité & transport · Développement durable · Média & audiovisuel · Drones & simulation · Santé & biotech · Foodtech & drinktech · Fintech & conseil · Web & applications · Services du futur · Industrie du futur.


Mal de dos : les bons réflexes – article proposé par Harmonie Mutuelle

  • tms-muscler-dos

© iStock-Harmonie Mutuelle

Les maux de dos sont les troubles musculo-squelettiques (TMS) les plus fréquents. Le travail n’en est pas la principale cause, ils sont en général à la conjonction de plusieurs facteurs : sédentarité, manque d’exercice physique, surpoids, auxquels s’ajoutent souvent certaines conditions de travail et des origines psychologiques.


Quatre bons réflexes pour soulager votre dos 

1. Entretenir ses muscles au quotidien afin de développer un appareil musculaire homogène. Attention, il ne s’agit pas de se faire une musculature de culturiste, mais juste de réveiller certains muscles qui ne travaillent jamais ou rarement.

 

De simples changements d’habitudes suffisent :

- empruntez l’escalier plutôt que l’ascenseur,

- devenez piéton ou cycliste pour les petits déplacements.

  

2. Faire des exercices quotidiens simples

  • exercices soulager dos

3. Muscler sa sangle abdominale

Le dos est d’autant plus fragilisé qu’il ne peut s’appuyer sur les abdominaux. En effet, une ceinture abdominale

développée soulage le dos lors de certains efforts. Quels que soient les mouvements, pensez à contracter votre sangle abdominale. Petit à petit, vous développerez une sangle naturelle qui allègera votre dos. Idéalement, quelques exercices d’abdominaux quotidiens sont une bonne prévention contre le mal de dos.

  • muscler son dos TMS Harmonie Mutuelle

4. Adopter les bonnes postures

Selon votre position de travail, ayez les bonnes postures :

 

Assis :

- Veillez à avoir le corps légèrement incliné en arrière.

- Évitez les sièges bas et mous.

- Changez de position toutes les 30 minutes.

 

Debout :

- Choisissez une hauteur confortable, soit en rehaussant le plan de travail quand c’est possible, soit en écartant les jambes pour abaisser la hauteur du bassin.

- Reposez un pied sur un marchepied en alternant les pieds régulièrement.

- Travaillez près du plan de travail et évitez d’avoir les bras tendus.

 

Près du sol :

- Essayez d’avoir toujours un genou à terre.

- Pour tout travail allongé au sol, veillez à avoir le dos bien à plat ; Idéalement, prévoyez un petit matelas gonflable.

 

En hauteur :

- Travaillez à hauteur des yeux afin de ne pas tendre trop les bras ; pour cela, utilisez un escabeau ou des instruments à long manche.

 

En voiture :

- Sortez de l’habitacle en faisant pivoter le bassin, sans plier le dos.

- Réglez le dossier de façon à ce que tête, tronc et bassin soient alignés.

- Réglez les rétroviseurs de façon à pouvoir les utiliser sans torsion de la colonne.

 

Vous pouvez télécharger le guide "Prévention TMS" en cliquant ici. <

 

Découvrez d’autres conseils pratiques sur www.harmonie-prevention.fr et l’offre de prévention et qualité de vie au travail d’Harmonie Mutuelle sur www.lasantegagnelentreprise.fr


BTPgallery.eu - 23 Novembre "Déclaration de soutien de CINOV à la CCNUCC (COP23)"

La Fédération CINOV salue l’évènement exceptionnel que constitue la Présidence de la Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques par un Etat insulaire, les Iles Fidji, et l’esprit de « talanoa » qui a prévalu avec la volonté de la coalition internationale des Etats et des acteurs de la société civile pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris. Lire la suite.


Xavier Barthélemi, « Un environnement de travail agréable »

  • xavier barthélemi - arcadie

En arrivant chez Arcadie, il y a un an, Xavier Barthélemi ne connaissait pas l’univers des logiciels de gestion. Ce jeune Toulousain développe aujourd’hui des applications pour proposer des fonctionnalités personnalisées aux clients. Il baigne dans un secteur passionnant où les projets changent sans cesse. Interview.


Comment êtes-vous devenu développeur d’applications ?

Xavier Barthélemi : J’ai fait mes études chez SUPINFO à Toulouse. Au début, je pensais m’orienter dans l’administration réseau. Mais au fur et à mesure, le développement d’applications m’est apparu comme une évidence. Je connaissais le développement web avant même de rentrer à l’école. J’étais à l’aise dans ce secteur. Et surtout, ça me paraissait porteur…

 

Avez-vous intégré Arcadie à la sortie de l’école ?

Non, mon stage de fin d’année a tourné court, l’entreprise dans laquelle j’étais avait des difficultés économiques. J’ai commencé en me mettant à mon compte, avec 2 camarades de classe. Nous étions trois techniciens et nous nous sommes structurés en association. Cela nous paraissait plus simple. Nous proposions de la création de sites Internet. Mais prospecter ne faisait pas vraiment partie de nos compétences. Nous avions du mal à nous imposer face aux clients et le statut associatif n’était pas vraiment adapté. Nous avons tous les trois rejoint des entreprises en tant que salariés finalement. J’ai commencé chez Arcadie en insertion professionnelle, avant d’être embauché en CDI.

 

En quoi consistent vos missions ?

Arcadie est spécialisé dans les logiciels de gestion. Nous travaillons avec un logiciel, qui se nomme Sage, et nous développons des applications pour proposer des fonctionnalités complémentaires. Chaque projet est pensé en fonction du client, son métier et son marché. Nous créons des applications sur-mesure. Je travaille aussi bien sur de la création, en développant une application pendant plusieurs mois, que sur de la mise à jour plus ponctuelle. Chaque jour est différent, il n’y a pas de routine.

 

Cette variété, c’est ce que vous aimez ?

Oui, on ne se lasse pas. J’apprécie particulièrement les projets sur le long terme. On a alors le temps de bien maîtriser l’application et d’être force de proposition. Chez Arcadie, nous avons la liberté de proposer des idées, nous avons beaucoup d’autonomie. Nous avons notre mot à dire et personne n’est derrière nous pour vérifier chaque ligne de code que nous écrivons. C’est un environnement agréable.

 

Et l’entrepreneuriat ne vous manque pas ?

Non, j’apprécie le cadre de travail d’Arcadie et les possibilités qui me sont données. Je me rends compte que cette expérience de créateur d’entreprise est aujourd’hui un atout : j’appréhende les problématiques différemment, je garde toujours à l’esprit les contraintes des clients et j’ai une vision plus globale. Je me vois rester de nombreuses années dans cette entreprise.


Les actions collectives nationales


Les Actions Collectives Nationales (ACN)  sont des formations élaborées pour répondre aux besoins des entreprises et des salariés de la Branche dont le coût pédagogique est financé jusqu'à 100%.

 

Vous pouvez consulter le catalogue des ACN en cliquant ici.

 

En 2018, un nouvel appel d’offres sera lancé  dans le cadre du renouvellement voire de la création des ACN suivantes :

- Community Manager

- Open Source

- Cyber Sécurité

- Métiers du test

- Anticiper et développer la gestion des compétences

- Eurocodes

- Méthodes agiles 

- Gestion de projet en blended learning + Primavera

- Risque amiante dans la construction   

 

Dans ce cadre, CINOV recherche des experts en capacité de participer à la rédaction du cahier des charges de chaque ACN.

Aussi, n'hésitez pas à vous faire connaître si vous êtes intéressés.

 

Nous vous rappelons que CINOV peut porter la création de nouvelles ACN en fonction des besoins exprimés par vos syndicats.

 


Ateliers et conférences CINOV GIAc aux 8es assises sonores

  • logo partenaire officiel

Retrouvez nos adhérents CINOV GIAc aux ateliers des 8èmes Assises du Bruit du 27 au 29 novembre à Paris

Lundi 27 Novembre :

Atelier 1 - Les coulisses de l'écran (antibruit) présidée par Michelle Coutaz ACOUPLUS groupe Venathec et Pascal Guittat ACOUPHEN

Atelier 3- Nouvelles technos, nouvelles pratiques: et l'acoustique? Présidé par René Gamba, avec Didier Blanchard SYNACOUSTIQUE, Fabien Krajcarz ACOUSTIQUE GAMBA

Atelier 5- Quand le bruit coupe l'appétit : adoptons restOQuiet avec Eric Gaucher Président d'Acoustique & Conseil


Mardi 28 Novembre :

Atelier 12 - Le Boum du BIM : un Bang pour l'acoustique ? Présidé par Philippe Guignouard  BE LASA, Membre du GT BIM CINOV

Atelier Pro 1 - Bruit en open space : L’innovation technologique au service de votre confort acoustique ! Orfea Acoustique

Conf. plénière n°2 Les révolutions technologiques & numériques: Quels impacts sur l'environnement sonore de demain? avec René Gamba

Atelier 16 Les évolutions réglementaires sur les lieux musicaux : pourquoi, pour qui,… pour quand ? Avec Alain Delannoy, agence ACAPELLA groupe VENATHEC

Atelier 23 - Comment appréhender l'acoustique dans les constructions bois ? Avec Karin Le Tyrant AÏDA ACOUSTIQUE et Tony Lethuillier GAMBA ACOUSTIQUE

Atelier 24 - Comment gérer les risques acoustiques & vibratoires dans l'environnement ? Présidé par Denis Bozzetto, BE ACOUPHEN et Président CINOV GIAc Parmi les intervenants : Loïc Grau-Acouphen, Thomas Toulemonde - Impedance, Alexis Bigot-Sixence Environment.


Mercredi 29 Novembre :

Atelier 25 - Les véhicules électriques vont-ils bouleverser nos paysages sonores ? Avec Fabien Krajcarz, BE ACOUSTIQUE GAMBA

Atelier 26 - Identifier ou créer des zones calmes en ville : comment s'y prendre ? Avec Didier Blanchard Synacoustique

Atelier 34 - L’environnement sonore à la crèche : un enjeu pour l’épanouissement des enfants, avec  Thomas Toulemonde - Impedance


Déclaration de soutien de CINOV à la CCNUCC (COP 23)

La Fédération CINOV salue l’évènement exceptionnel que constitue la Présidence de la Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques par un Etat insulaire, les Iles Fidji, et l’esprit de « talanoa » qui a prévalu avec la volonté de la coalition internationale des Etats et des acteurs de la société civile pour la mise en oeuvre de l’Accord de Paris, lors de la 23ème conférence des parties de la CCNUCC* à Bonn du 6 au 17 novembre 2017.


Présente à Bonn aux côtés de la Fédération internationale de l’ingénierie et du conseil (FIDIC) et de la Fédération allemande de l’ingénierie (VBI), à l’occasion des side event de l’Alliance Globale pour les Bâtiments et la Construction (GABC), la Fédération CINOV a apporté son soutien à la Déclaration d’engagement de la profession de l’ingénierie, présentée le 11 novembre 2017 par le Vice-Président de la FIDIC lors de l’évènement "Human Settlements Day" – “Transforming the Buildings and Construction Sector”.


Alors que les villes s’étendent partout dans le monde et que la surface bâtie devrait doubler d’ici 2050, la Fédération CINOV partage la conviction que l’Ingénierie, le Conseil et le Numérique constituent un levier déterminant pour l’atteinte des objectifs fixés par les Contributions nationales déterminées des Etats (NDC).


En 2017, en France, les membres de la Fédération CINOV contribuent à la stratégie climatique, bas carbone (SNBC) et d’adaptation (PNACC), par exemple pour la construction durable, à la mise en oeuvre du Plan Bâtiment durable, du Plan de transition numérique pour le bâtiment et à l’expérimentation de la 1ère réglementation Energie-Carbone au monde pour des bâtiments à énergie positive (BEPOS) et bas carbone. Les membres de la Fédération CINOV participent également à la diffusion des pratiques, à l’échelle nationale et internationale, par exemple avec les réseaux de l’Association HQE – France GBC et Construction 21 (Awards 2017).


La Fédération CINOV soutient tous les efforts pour adopter un ensemble de mesures et de solutions applicables autour du globe en référence à « l’objectif 1,5°C » et aux objectifs de développement durable (ODD) et encourage le développement de pratiques pour :
- La sensibilisation aux enjeux et solutions liés au climat
- Les innovations métiers en perspective cycle de vie liées aux solutions bas carbone et d’adaptation
- Le soutien à la prise en compte du critère climatique dans les marchés
- Un échange régulier avec les parties concernées pour le déploiement de solutions bas carbone et d’adaptation.


La Fédération CINOV offre aux parties un espace d’échanges et d’orientation pour les connaissances,
les technologies et le savoir-faire utiles à la conception, à l’évaluation et à la concrétisation de
services, produits, bâtiments, infrastructures « bas carbone » pour des individus, des organisations,
des villes et des territoires attractifs et résilients au changement climatique.


Avec efficacité et intégrité, les adhérents de la Fédération CINOV contribuent à l’intérêt général de la
société présente et future.


Dans ce cadre, CINOV sera présent à World Efficiency Solutions, Porte de Versailles du 12 au 14
décembre 2017, HALL 7.2 Stand J18.


*Convention-Cadre des Nations Unis sur les Changements Climatiques


Bien récupérer après un effort intense – article rédigé par Harmonie Mutuelle

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© iStock-Harmonie Mutuelle

Qu’il s’agisse d’une activité sportive, de loisirs ou professionnelle, un effort physique important nécessite une période de récupération destinée à recharger ses batteries afin d’affronter de nouvelles épreuves physiques. Mais récupérer ne se limite pas à observer un repos. Bien au contraire. Explications.

 

Rien de tel qu’un effort physique éprouvant, sportif, de loisirs ou professionnel pour mettre à plat l’organisme. Des effets réversibles, d’autant plus rapidement que les six premières heures après l’effort sont mises à profit.

 

Les effets de l’exercice

De nombreuses modifications ont lieu dans l’organisme après un effort intense, a fortiori en ambiance chaude. On constate en effet :

·         un état de déshydratation ;

·         une accumulation d’acide lactique, ou lactates, qui expose aux crampes, aux courbatures, aux tendinites et aux blessures musculaires ;

·         un appauvrissement en fer, responsable d’une fatigue et d’une anémie si le déficit est chronique ;

·         un épuisement des réserves énergétiques musculaires qui va se traduire par une fatigue et une moindre tonicité ;

·         un déficit en sels minéraux (sodium, potassium, magnésium…) et en oligoéléments, du fait de la sudation notamment ;

·         une baisse de l’immunité, propice aux infections.

 

De l’effort pour éliminer les toxines…

Curieusement, sitôt l’effort terminé, il faut effectuer un retour au calme par une récupération active qui consiste à marcher, trottiner, nager ou faire du vélo d’appartement, et ce, de façon très modérée pendant dix à vingt  minutes. Une récupération qui accélère l’élimination des lactates qui vont servir de carburants pour cet effort modéré, permettant ainsi de limiter la survenue de crampes et de courbatures.

 

… et lutter contre le stress

Récupérer activement permet également de mettre en route le système nerveux dit « parasympathique » qui concourt à la mise au repos de l’organisme et qui va s’opposer à la production des hormones du stress, comme l’adrénaline.

 

Prévention

Pour mieux récupérer, il faut aussi :

·         boire beaucoup dans les heures qui suivent, en choisissant des eaux riches en bicarbonates pour lutter contre les lactates ;

·         manger des aliments riches en sucres simples, ainsi que des yaourts ou du fromage blanc qui  contiennent du bifidus (de la famille des probiotiques, bactéries aidant à la digestion) favorisant la récupération ;

·         éviter les aliments gras ou riches en protéines (viandes, œufs…), l’alcool, le café et le thé.

Découvrez d’autres conseils pratiques sur www.harmonie-prevention.fr et l’offre de prévention et qualité de vie au travail d’Harmonie Mutuelle sur www.lasantegagnelentreprise.fr.

 

 Pour en savoir plus sur l'activité physique:


Découvrez les lauréats des Green Solutions Awards 2017

  • green solutions awards 2017 gsa2017

Photo : Construction21

Et les lauréats des Green Solutions Awards 2017 sont ...

En septembre dernier, les lauréats français des Green Solutions Awards ont été récompensés lors d'une cérémonie à l'hôtel de ville de Paris. Ces 12 gagnants participaient à la finale internationale, qui a eu lieu le 15 novembre à Bonn, face aux vainqueurs des autres pays.

En effet, les Green Solutions Awards visent à récompenser les solutions pour un monde durable. Ils ont donc organisé la remise des prix à Bonn, en Allemagne, à l'occasion de la COP23. Les projets et lauréats internationaux sont :


  • Catégorie Grand Prix - Ville durable

Lauréat international - Réhabilitation de la Cité du Centenaire
Montignies-sur-Sambre, Belgique
Maître d’ouvrage : La Sambrienne 
Architecte : Startech Management 

Mention du jury - Virtual City of Zero Energy House
Tomiya, Japon

 
  • Catégorie Grand Prix - Infrastructure durable

Lauréat international - Filtering Gardens® for wasterwater and rainwater
Ilha do Bom Jesus, Rio de Janeiro, Brazil
Maître d'ouvrage: L'Oréal
Gestionnaire/Concessionnaire: Phytorestore Brasil
Constructeur: Afonso França Engenharia

Mention du jury -Thassalia, première centrale française de géothermie marine
Marseille, France


  • Catégorie Grand Prix - Construction durable

Lauréat international - BSolutions
Gembloux, Belgique
Maître d’ouvrage : BSolutions
Architecte : BSolutions
Constructeurs : Cobelba
Bureau d’études : BSolutions

Mentions du jury - Post-Disaster Reconstruction of research center for Giant Panda
Abe Tiebetan, Chine

Et
Lycée international de l’Est parisien
Noisy-le-Grand, France


  • Catégorie Rénovation durable

Lauréat international - Projet 55
Mons, Belgique
Maître d’œuvre : Homeco
Architecte : Bachelart-Delvigne architectes
Bureau d’études : Homeco

Mentions du jury - Retrofit of Hongqiao International Airport
Shanghai, Chine

Et
55 Amsterdam
Paris, France


  • Catégorie Energie et Climat tempéré

Lauréat international - Null-Emissions-Green Building Kirstein & Sauer
Bielefeld, Allemagne
Maître d’ouvrage : Kirstein & Sauer GmbH
Architectes : Architekten Wannenmacher + Möller GmbH
Bureau d’études : Solares Bauen GmbH

Mentions du jury -Biodiversum
Bielefeld, Allemagne
Et
La Vil·la Urània : complejo de equipamientos públicos
Barcelone, Espagne


  • Catégorie Energie et Climats chauds

Lauréat international - Groupe scolaire de Bois d’Olives
Saint-Pierre de la Réunion, France
Maître d’ouvrage : Commune de Saint-Pierre
Architecte : Antoine Perrau Architectures
Bureaux d’études : Leu Réunion, GECP, BET AIR, CREATEUR

Mentions du jury - IME Yepi Kaz
Remire Montjoly, Guyane, France

Et
Teaching and research complex of traditional Chinese medicine
Guangdong, Chine


  • Catégorie Bas carbone

Lauréat international - Maison des Yvelines - Voûte Nubienne
Ourossogui, Sénégal
Maître d’ouvrage : Conseil Général des Yvelines
Maître d’œuvre : ONG Le Partenariat
Architecte : AL-MIZAN Architecture
Expertise technique : Association La Voûte Nubienne
Structure : Habitat Moderne

Mentions du jury - oKsigen et eKinox 1
Luxembourg, Luxembourg

Et
Student Residence 42!
Bonn, Allemagne


  • Catégorie Santé et confort

Lauréat international - CNPC Headquarters
Pékin, Chine
Maître d’ouvrage : China National Petroleum Corporation (CNPC)
Gérant : PetroChina Sunshine Property Management

Mentions du jury -Oficina de Triodos Bank en Málaga
Malaga, Espagne

Et
Brock Environmental Center
Virginia Beach, Etats-Unis


  • Catégorie Smart building

Lauréat international - Ampère e+
Courbevoie, France
Maître d’ouvrage : SOGEPROM
Constructeur : SCO
Architecte : Ateliers 2/3/4/
Bureaux d'études: INEX, Arcora, Peutz, Etamine
Conseil en innovation : Green Soluce

Mention du jury -Office building of Dongguan Eco-Park Holding CO, LTD
Dongguan, Chine

 

Et si la biodiversité était un catalyseur du développement ?

  • francoise-gross-biodiversite

Souvent considérée comme une « contrainte  réglementaire» que l’on découvre en fin d’élaboration d’un projet, la biodiversité se révèle être, au contraire, un atout majeur de valorisation des aménagements si elle est prise en compte dès l’amont d’une opération par une équipe  d’ingénierie pluridisciplinaire.


 

Toute action d’aménagement du territoire, quelle que soit son échelle, requiert de dresser un état initial du site et de ses abords afin d’être en mesure de faire des choix techniques qui tiennent compte des  réalités du terrain (physiques, géographiques, humaines, économiques, etc..) et de ses atouts en matière de composantes environnementales et en particulier de biodiversité.

 

Il ne s’agit pas là, uniquement, de se contenter de répondre aux impératifs réglementaires pour avoir un projet « conforme » par rapport aux exigences de l’autorité environnementale.  Il s’agit de rentrer dans une véritable dynamique d’échanges de points de vue entre experts de différentes disciplines de l’ingénierie pour élaborer ensemble  des projets créatifs, multifonctionnels et tournés vers le futur.

 

Grâce à une collaboration étroite entre urbaniste, architecte, paysagiste, hydraulicien, ingénieur écologue, VRD, infrastructures, etc. dès le stade de la conception des aménagements, des propositions pragmatiques pourront être proposées aux élus et aux aménageurs afin que les documents d’urbanisme, les projets de construction soient innovants et conformes aux législations en vigueur.

Il n’est plus temps d’opposer l’aménagement du territoire et le respect de la biodiversité, l’économique et la sauvegarde des milieux naturels.

Les différents métiers de l’ingénierie sont en capacité de travailler en bonne synergie dans une approche globale des problématiques.

Au lieu de provoquer des réactions d’exaspération parce que prendre en compte la biodiversité « fait perdre du temps » et ou entraine des investissements financiers de par les études spécifiques à mener, les dossiers réglementaires à élaborer ou les mesures  compensatoires(1) à mettre en œuvre s’il n’a pas été possible d’éviter les impacts négatifs, il est temps de rentrer dans une dynamique alliant qualité de vie et biodiversité positive grâce à une réflexion croisée  entre ingénieurs de différentes disciplines.

 

Parmi les nombreuses techniques qui peuvent être mises en place, citons plus particulièrement :

  • La sobriété par rapport à l’imperméabilisation des sols par le biais d’aménagement de parkings végétalisés par exemple et par une réflexion plus globale sur la nécessité et le positionnement des infrastructures et sur leur organisation au sein du projet
  • Dans le cadre de la création d’un lotissement, faire le choix de conserver un certain pourcentage de terres en capacité d’absorber les eaux de pluie afin que le cycle de l’eau soit respecté (penser infiltration de l’eau et non pas busage systématiquement) ;  par exemple : prévoir l’aménagement d’espaces collectifs comme des jardins partagés, des aires de jeux engazonnées, le maintien ou la création d’un boisement servant de lisière entre différents ilots bâtis
  • La création de zones tampons végétalisées entre des espaces agricoles et des espaces bâtis (plantations de haies) ou entre du bâti et un réseau hydrographique (maintien ou réhabilitation d’une ripisylve = végétation spécifique aux bords de rivière et de fossés)
  • La maîtrise des ruissellements et la récupération des eaux pluviales dans des systèmes de noues  (= fossés) végétalisées ou dans des mares qui seront ensuite colonisées par une biodiversité très spécifique (amphibiens, libellules) dont les habitats sont le plus souvent détruits dans le cadre de développements essentiellement axés sur de l’économique

 

D’autres types d’aménagements et des réflexions techniques sont en cours, par exemple  par rapport à :

  • L’intégration de différentes sortes de nichoirs dans la construction d’un bâtiment pour permettre à certaines espèces d’oiseaux et à des chauves-souris de trouver des abris favorables à leur maintien. Les réflexions croisées entre experts d’horizons différents tels qu’un architecte et un ingénieur écologue permettent  alors de créer des bâtiments à biodiversité positive.
  • Autre exemple : la lutte contre les ilots de chaleur dans les espaces fortement urbanisés, grâce à la conservation ou à la création d’espaces publics boisés. La végétation joue un rôle de régulateur thermique via l’évapotranspiration qui rafraîchit l’air. Le choix des essences, qui doivent être adaptées à la nature des sols, à la climatologie locale et qui ne doivent pas être allergisantes, requiert un savoir-faire important.

Ces espaces boisés constituent également des secteurs d’habitats pour la faune (oiseaux en particulier).

En outre, les espaces publics qui permettent la combinaison entre espaces boisés et milieux en eau (prairie humide, noues, petit étang), en créant des mosaïques, augmentent leur attractivité de part la variété des paysages créés et donc offrent une qualité de vie meilleure pour les habitants.

Il peut donc ne pas y avoir de conflit entre développement urbain et biodiversité s’il y a une véritable place qui est laissée ou qui est créée pour cette dernière, respectant les cycles de vie des différentes espèces sans dérangement intempestif, ni piétinement  trop intensif.

La création de cheminements doux au sein de cœurs urbanisés ou pour relier des bourgs en milieu rural repose également sur cette pluridisciplinarité qui va permettre de réunir le savoir-faire d’un ingénieur construction, d’un paysagiste, d’un ingénieur écologue afin de créer des infrastructures qui soient fonctionnelles, en offrant sécurité, accès tout public (dont public à mobilité réduite) et qualité de vie mais qui soient également pensées comme des supports fonctionnels également pour la biodiversité ; avec, en particulier, de la place permettant de respecter les racines et le port caractéristique (la silhouette) de chaque végétal.

 

Il serait ainsi possible de décliner nombre de réflexions en cours concernant l’aménagement du territoire où la prise en compte de la biodiversité est au cœur de la démarche et permet de mettre au point des solutions techniques multifonctionnelles.

Le cas particulier des aménagements urbains réalisés dans des secteurs situés à proximité de réseaux hydrographiques ou de zones humides nécessite là aussi une approche croisée des différents métiers de l’ingénierie pour aboutir à la préservation de la biodiversité, à la  sauvegarde ou à la récréation de zones humides et à la préservation contre les risques (sécurité des personnes et des biens). Ces enjeux, listés dans les  SDAGE(2), doivent être intégrés dès l’amont de la réflexion. Par ailleurs, des éléments de connaissance sont souvent disponibles dans les rapports de présentation des documents de planification que sont les Scot, les PLU et les PLUi(3).

 

Il existe différents guides techniques élaborés conjointement par des équipes d’ingénierie pluridisciplinaires qui apportent des idées, du savoir-faire.

Cependant, chaque projet est spécifique et le fonctionnement correct d’un écosystème naturel ne se décrète pas depuis un bureau. Il nécessite d’être étudié attentivement en amont, à partir d’une approche systémique (vision globale, interaction, évolution,..) et d’être intégré dans le projet avec la même attention que tous les autres paramètres, puis que les travaux d’aménagement soient réalisés avec intelligence et compétence.

Et ensuite ? La vie va se développer dans toute sa diversité si on lui laisse de la place.


 

 

Françoise GROSS, RIVIERE-ENVIRONNEMENT, adhérente CINOV Territoire & Environnement (TEN) et référente du syndicat pour la région CINOV Nouvelle Aquitaine

 


(1) Doctrine E.R.C. (dans le cadre d’aménagements, éviter de provoquer des impacts ;  ou  les réduire au maximum en faisant évoluer le projet ; et s’il n’est pas possible d’éviter  totalement, alors concevoir et réaliser des travaux de réhabilitation sur des parcelles où des actions humaines ont provoqué  par le passé des impacts négatifs, afin de récréer des milieux qui vont être favorables à la biodiversité)

(2) SDAGE – schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux – Institué par la loi sur l’eau de 1992, le SDAGE est un instrument de planification qui fixe pour chaque bassin hydrographique les orientations fondamentales d’une gestion équilibrée de la ressource en eau dans l’intérêt général et dans le respect des principes de la directive cadre sur l’eau et de la loi sur l’eau.

Les Agences de l’Eau, principaux organes de financement de la politique de l'eau dans les bassins, assurent avec les services déconcentrés de l'Etat (DREAL de bassin) et l’Agence Française de la Biodiversité (AFB), le secrétariat technique pour l'élaboration des SDAGE. Les Agences de l’Eau agissent dans chaque bassin pour concilier la gestion de l'eau avec le développement économique et le respect de l'environnement.

(3) SCOT = schéma de cohérence territorial ; PLU = plan local d’urbanisme : PLUi = PLU intercommunal

 


"L'ingénieur face aux transitions" Le 14 décembre à Lunéville

  • cnam cinovaction

Le CNAM organise, en partenariat avec CINOV, une journée nationale le jeudi 14 décembre sur le thème: "L’ingénieur face aux transitions". Cette journée s’inscrit dans les actions du think tank CINOVACTION.


Lors de cette journée, une étude nationale sur les évolutions des métiers de l’ingénierie sera présentée. Ce sera l’occasion de débattre avec différents dirigeants d’entreprises mais aussi avec des clients de l’ingénierie sur l'évolution des offres de services.

 

Vous souhaitez mieux anticiper l’évolution de votre environnement économique et technique et renforcer vos réseaux professionnels ?

Inscrivez-vous dès maintenant à cette journée nationale organisée par le CNAM, en partenariat avec CINOV.

Je m'inscris à cette journée

Voir le programme

 

A la Cité des transitions au Château de Lunéville

Place de la 2ème Division de Cavalerie 54300 Lunéville

  • logo 14dec partenaires

Pause déjeuner à l’extérieur : dégustez équilibré - article proposé par Harmonie Mutuelle

  • Alimentation-equilibre-harmonie-mutuelle

© iStock-Harmonie Mutuelle

Prise au milieu du temps de travail, la pause déjeuner est souvent bâclée, «sautée » ou trop riche.

Elle est pourtant indispensable pour être performant jusqu’à la fin de la journée. Quel que soit le lieu où vous déjeunez ou le temps dont vous disposez, un repas équilibré est toujours possible.

 

Idéalement, les apports énergétiques sur une journée doivent se répartir ainsi :

15 à 20 % au petit-déjeuner ;

40 à 50 % au déjeuner ;

35 à 40 % au dîner.

 

Raisonner sur la globalité

L’équilibre alimentaire ne s’établit pas sur un repas, ni même sur une journée, mais sur plusieurs jours, voire une semaine.

Abonnés 5 jours sur 7 aux repas d’affaires ou aux déjeuners sur le pouce, comment bien manger à l’extérieur ?

 

Au restaurant : des idées menus

En entrée, des légumes sous toutes leurs formes : salades composées, crudités, soupes, ratatouilles froides, mousses, soufflés…

Plutôt qu’un plat en sauce, dégustez une viande grillée ou un poisson frais (à la vapeur, au four ou au court-bouillon).

Accompagnez-le d’un féculent et de légumes cuits.

Un dessert à base de fruits : fruits de saison, salade de fruits, sorbets, fromage blanc avec coulis de fruits rouges…

 

ASTUCES

Les poissons dits « gras » (saumon, thon, sardine…) le sont souvent moins que la viande et ils apportent des acides gras essentiels à la santé et au bon fonctionnement du cerveau.

Si vous aimez le fromage, accompagnez-le d’une salade verte : il remplacera l’entrée et le dessert.

 

Au fast-food : le hamburger « tout en un »

Un hamburger est à lui seul un plat complet. Il associe féculent, protéines animales et un peu de légumes. Il est pratique, mais très gras. Solution : pour limiter les graisses, choisissez-le simple (un seul steak) plutôt que double. Évitez ceux contenant du fromage et du bacon. Préférez les salades composées plutôt que les frites. Pensez au yaourt à boire en dessert. Complétez par un fruit à croquer ou une salade de fruits. Et buvez de l’eau à la place des sodas, trop sucrés.

 

À la sandwicherie : facile de varier !

Alternez sandwichs (poulet, poisson, jambon blanc, thon avec des crudités) et salades composées (de riz, de pâtes…).

Pensez aux soupes en accompagnement.

 

ASTUCES

Pour accompagner les frites, préférez le ketchup ou la moutarde à la mayonnaise, plus grasse.

Pour limiter les graisses et les sucres, ayez le bon réflexe : n’utilisez que la moitié du sachet d’assaisonnement pour la salade, ou la moitié du sucre pour le café.

 

CONSEIL

En cas de furieuse envie de grignoter entre les repas, prenez un fruit, un jus de fruit (de préférence « 100 % pur jus ») ou une compote.

Au dîner, équilibrez vos apports journaliers avec des légumes et des fruits, du pain et un produit laitier.

 

Découvrez d’autres conseils pratiques sur www.harmonie-prevention.fr et l’offre de prévention et qualité de vie au travail d’Harmonie Mutuelle sur www.lasantegagnelentreprise.fr

Pour en savoir plus sur l'alimentation :


Constructioncayola.com - 13 novembre "La Fédération CINOV signe « Objectif BIM 2022 »"

Dominique Sutra Del Galy, président de Cinov a signé jeudi dernier la charte d’engagement volontaire de la filière bâtiment pour la construction numérique, « Objectif BIM 2022 ».  Regroupant au total cinquante signataires, sa vocation réside dans l’ambition rappelée par le gouvernement « construire plus, mieux et moins cher ». Lire la suite